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DEMANDEZ L'HUMA !
Vous pouvez rencontrer les communistes du 5e arrondissement tous les week-end sur vos marchés. Ils y vendent l'Humanité Dimanche, y distribuent le 5e.communiste (leur journal) et  bavardent volontiers avec les passants.

Nous sommes tous les samedis à partir de 11h aux marchés de Port-Royal et tous les dimanches à la même heure au marché de la place Monge.

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Parti communiste français

42, rue Mouffetard

75005 Paris

Tél. : 01 43 37 44 19

section.pcf5@gmail.com

14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 18:42

Les forces politiques, syndicales, laïques et associatives qui inscrivent leur action dans l'émancipation humaine et l'égalité des droits ont décidé d’organiser dimanche 16 décembre à Paris, à partir de 14 heures, un grand rassemblement qui partira de la Bastille pour se rendre à l'Opéra.

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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 12:54

C'est une belle victoire pour les salariés de l'entreprise de composants électroniques SET, qui se battent depuis plusieurs mois pour la sauver. La Cour d'appel de Chambéry a accepté la semaine dernière la reprise de l'entreprise sous la forme d'une coopérative au détriment de l'offre du groupe américano-singapourien K&S.

La Cour estime que "le projet de reprise par la Scop est soutenu par la majorité des salariés de l'entreprise, ce qui est un gage de succès s'agissant d'une activité de très haute technologie reposant sur les connaissances, le savoir-faire et l'expérience desdits salariés". Elle souligne aussi que ce projet "a le mérite de maintenir une technologie de pointe sur des marchés sensibles (...) entre les mains, non seulement d'une société française, mais, bien plus, de ceux qui en sont les inventeurs et développeurs à savoir les salariés de la société SET".

"La Scop est un modèle qui est en train d'apparaître comme une solution pour les reprises d'entreprises en difficultés", a déclaré Benoît Hamon. Le ministre délégué à l'Economie sociale entend présenter en avril 2013 un projet de loi favorisant la reprise des entreprises en Scop.

Ce verdict est encourageant dans un contexte de perte de confiance dans le modèle traditionnel de l’entreprise. Les Scop (Société coopérative de production) sont des structures de direction  des entreprises où les employés se constituent en coopérative (2,000 Scop en France pour 40,000 employés). A ce titre, chaque salarié  associé a 1 voix à faire valoir lors de la prise de décision, selon le principe coopératif d’1 personne = 1 voix. Dans les faits, les Scop ont mieux résisté à la crise en France que les autres entreprises. Elles ont globalement opté pour du chômage partiel lors de difficultés économiques en lieu et place des plans de licenciement massifs observés ailleurs. La mise en avant des Scop a été un point important du programme du Front de Gauche, L’humain d’abord.

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 15:38

Les restos du Cœur ont ouvert leur 28e campagne d'hiver. L'énorme augmentation de l'affluence à ces repas interpelle : 130 millions de repas, pour environ 900000 personnes en 2011. La faim est un fléau qui frappe aussi en France !

L'Union Européenne prévoit de supprimer l'aide alimentaire, le PEAD, dont profite 18 millions d'européens, y compris 4 millions de français, en 2014. Le PCF relaie évidemment l'appel au secours des associations de solidarité (Restos du Cœur, Banques alimentaires, Croix Rouge Secours Populaire) : le budget européen doit renforcer et pérenniser cette aide alimentaire !

Les vrais causes le pauvreté en France ce sont les bas salaires et le chômage

Avec la crise, et les politiques d'austérité, on assiste à la paupérisation du salariat et à l'émergence d'un véritable « précariat » : un prolétariat précarisé qui tout en travaillant s'enfonce dans la pauvreté. Cette situation concerne un nombre croissant de famille, notamment de femmes seules avec enfant(s), de personnes âgées et de jeunes travailleurs.

 

Les propositions du PCF et du Front de gauche

Aucun revenu sous le seuil de pauvreté n'est acceptable: il faut augmenter les salaires, à commencer par le SMIC qui doit passer à 1700 €, les pensions et les indemnités de chômage. Les loyers doivent baisser : il faut un plan d'urgence pour le logement et contre la spéculation immobilière.

Pour lutter contre la précarité, à rebours de l'idéologie de la flexibilité, nous voulons créer un nouveau service public de l'emploi et de la formation avec affiliation universelle dès la fin de l'obligation scolaire ouvrant un véritable droit à l'emploi ou à la formation avec une sécurisation et une continuité du revenu.

Le CDI à plein temps doit être réaffirmé comme étant la norme du contrat de travail. Il faut un droit automatique au passage à temps plein pour les temps partiels. Les droits des salariés des entreprises sous-traitantes  doivent être alignés vers le haut sur ceux des donneurs d’ordre.

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 14:35

Communiqué de Pierre Laurent, secrétaire national du PCF

Après l’annonce du gouvernement, les hauts fourneaux de Florange vont rester à l’arrêt. De nombreux emplois sur le site continuent d’être menacés. Le gouvernement parle d’absence de plan social mais donnerait son feu vert à des reclassements et des pré-retraites financés sur fonds publics. Voilà la vérité sur l’accord annoncé entre Mittal el le gouvernement. C’est de la part du gouvernement un renoncement à l’ambition d’une relance durable du site. Les fumeuses promesses d’investissements de Mittal, contraire à tous ses actes, ne sont en rien une garantie. Mittal continue de jouer les sites français et belges, les uns contre les autres.

Le PCF comprend la colère des salariés et élus locaux devant cette démission de la puissance publique. L’accord Mittal-gouvernement ne peut en aucun cas être un point final au dossier de Florange ni à celui de l’ensemble de la filière sidérurgique française. Les salariés ne doivent pas être à nouveau abandonnés aux griffes de Mittal. Je demande la mise en place immédiate d'un comité national pluraliste associant syndicats, élus locaux, parlementaires, état, industriels et banques pour continuer dans la transparence à construire les solutions industrielles d’avenir inexistantes après cet accord. 

 

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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 14:58

Alors que se concluaient mardi les assises de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (ESR) au Collège de France, des milliers de manifestants se sont élevés lundi 26 novembre contre la précarité généralisée dans l’ESR.

La précarité comme seul avenir ?

De moins en moins d’emplois titulaires, un financement de la recherche de plus en plus precaire avec la montee en puissance des financements sur projets… le resultat, c’est l’explosion de la précarite dans l’enseignement supérieur et la recherche. Quel gaspillage ! Des jeunes sont formés par le service public, puis jetés, avec comme seul avenir la précarité ou l’exil. Des équipes sont constituées pour être aussitôt démantelées. Et tout cela pour faire des économies sur l’emploi public ! 

Avec le budget 2013, le gouvernement continue à donner la priorité à la réduction des dépenses publiques et à céder aux pressions du patronat et des agences de notation. Le Crédit Impôt Recherche, dont l’inefficacité a été prouvée, est maintenu. Les charges nouvelles s’accumulent pour les établissements d’enseignement supérieur et de recherche, sans transfert de moyens. Le résultat : des suppressions de postes, dans un contexte de pénurie de plus en plus grave.

Pour répondre aux besoins de la société, il faut avoir le courage de rompre avec les politiques d’austérité qui mènent l’Europe à la catastrophe. La sortie de crise passe par le développement d’un service public national d’enseignement supérieur et de recherche ambitieux. D’urgence, il faut pérenniser les financements de la recherche et sécuriser les emplois, pour libérer l’initiative des personnels. Partout, il faut instaurer la coopération en lieu et place de la concurrence.

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27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 09:51

Le ministère public a requis mardi dernier (le 20 novembre) 10 mois de prison avec sursis, 10000 euros d'amende et entre 4 et 5 ans d'inéligibilité à l'encontre de l'ancien maire de Paris, Jean Tiberi, jugé en appel dans l'affaire des faux électeurs du 5ème arrondissement.

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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 13:06

Pour en finir avec la politique et les structures héritées de Sarkozy dans la Recherche et l'Enseignement Supérieur, titulariser tous les non-titulaires sur fonctions permanentes, abroger l'ANR-machine à précaires, arrêter Paris-Saclay et les autres IDEX et rétablir les crédits récurrents comme base de fonctionnement des labos :

 

 

Manifestation à 10h à Paris, de Jussieu au Collège de France


 

La précarité comme seul avenir ? De moins en moins d’emplois titulaires, un financement de la recherche de plus en plus précaire avec la montée en puissance des financements sur projets… Le résultat, c’est l’explosion de la précarité dans l’enseignement supérieur et la recherche. Les jeunes contractuels, agés de 29/ 30 ans en moyenne, représentent 25% du personnel des universités, 30% de celui des EPST (CNRS, INRA…). Rien qu’au CNRS, il y a environ 10 000 précaires ! 

 

La précarité ne peut pas être l’avenir de l’enseignement supérieur et de la recherche en France. L’État doit prendre ses responsabilités et développer l’emploi scientifique, pour un service public de qualité. 

 

Pour commencer, il faut en finir avec l’ANR, la LRU et les initiatives d’excellence. La masse salariale des universités doit être réintégrée dans le budget de l’État, comme le demandent de nombreux présidents d’université. La masse salariale distribuée par l’ANR doit être affectée aux organismes de recherche pour leur permettre de développer des emplois pérennes.

Un plan de recrutement pluri-annuel doit être mis en place.

 

Bien sûr, cela nécessite de rompre avec les politiques d’austérité. Mais un gouvernement de gauche ne devrait-il pas avoir le courage de défendre l’intérêt général et de porter les exigences populaires, sans céder aux pressions d’une minorité ?

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 16:06

Mardi dernier, les salariés de la ville de Paris se sont mis en grève. L’exécutif municipal campant sur ses positions, la grève a été reconduite.

La plupart des métiers débutent au SMIC (ouvriers, agents administratifs, agents des crèches…) et y stagnent pendant des années. Au bout de 10 ans, un agent aura vu son salaire augmenter de 23€. Le salaire d’un fonctionnaire ne suit plus l’inflation. De 2000 à 2011 c'est 11 % de pouvoir d'achat de perdu.

Public, privé on cherche toujours à les opposer. Petits salaires…mais sécurité de l’emploi ! C’est de moins en moins vrai, hélas. De nombreux secteurs du service public sont donnés au privé: la poste, EDF... c’est aussi le cas au sein des collectivités territoriales. Alors que de nouveaux besoins et des nouvelles envies sont exprimés par les usagers, la Mairie de Paris choisit de déléguer une partie de plus en plus grande au privé.  Elle emploie 15 000 agents non fonctionnaires : des contrats aidés et d’insertion mais aussi des agents en CDD, des saisonniers qui enchaînent parfois les contrats en restant toujours dans la précarité.

La mairie de Paris n'a pas le pouvoir d'augmenter directement les salaires de ces employés, mais elle peut augmenter leur pouvoir d’achat. En augmentant le nombre de promotions d’un grade à l’autre ; en prenant en charge la journée de carence imposée par Sarkozy ; en prenant en charge la totalité des cotisations mutuelles, en embauchant réellement tous les agents précaires qui travaillent pour la ville : CDD, saisonniers, contrats aidés ; en appliquant la loi de déprécarisation de mars 2012 le plus largement possible.  

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 01:30

Un nouveau procès Tibéri, le maire du Ve arrondissement, s'est ouvert lundi 12 novembre devant la cour d'appel de Paris … toujours l'affaire des « faux électeurs du Ve ». Mais un petit rappel des faits est nécessaire, les plus jeunes de nos lecteurs ne pouvant se souvenir de cette affaire que le couple Tibéri fait traîner depuis des années.

Le maire du Ve est suspecté d'avoir mis en place à partir de 1989 un système de faux électeurs. Les fraudes électorales mises à jour par le conseil constitutionnel puis par les juges d'instruction n'empêche pas Tibéri de se représenter et de remporter (pour une dernière fois souhaitons le!) la mairie à 225 voix près ! Suite à la plainte de l'élue socialiste de l'arrondissement, le couple Tibéri est finalement condamné en 2009 : 10 mois de prison et 3 années d'inéligibilité pour Jean.

Ils font appel, et aujourd'hui, fin 2012, le procès en appel s'ouvre enfin … Bientôt 20 ans, et 2 ré-élections, après les faits. Mais les Tibéris sont tenaces et de QPC (Questions Prioritaire de Constitutionnalité) en QPC ils espèrent sûrement que la justice les oublie … pas les parisiens !

 

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 16:08

Le parti communiste français est fort de 138 000 adhérents. Nombre de personnes croit que le parti communiste repose encore et toujours sur ses vieux militants. Pourtant, l’année 2012 a vu les effectifs du parti augmenter de 6 500 adhérents, soit +5% !!! C’est dans le but de faire connaître cette nouvelle dynamique parmi ses membres que Pierre Laurent, secrétaire du parti, a convoqué cette journée nationale d’accueil des nouveaux adhérents. Les journalistes présents ont ainsi pu « enterrer l’enterrement du parti communiste », comme ils y avaient été malicieusement conviés par les invitations de presse. Pierre Laurent a pu revenir sur certaines des positions actuelles que nous défendons.

309 milliards d'euros sont prélevés sur les richesses créées pour payer les dividendes et les intérêts aux banques contre à peine 145 milliards versés aux cotisations de protection sociale. Il faut dépasser le capitalisme actuel, et non pas le renouveler. Longtemps, la recherche d’une meilleure production de lumière a consisté à améliorer la bougie. Jusqu’au jour où Edison parvint à porter à incandescence un filament de métal. L’ampoule moderne était née. L’ordre économique et politique est aux prises avec ce même problème et cherche à se préserver par des solutions épuisées. Notre combat est de pousser en avant un nouvel âge économique, écologique, démocratique. Ni communisme autoritaire ni compromis social-démocrate, voilà ce qu’est ce communisme nouvelle génération, cherchant à donner toujours plus de pouvoir au citoyen à tous les niveaux.

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