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DEMANDEZ L'HUMA !
Vous pouvez rencontrer les communistes du 5e arrondissement tous les week-end sur vos marchés. Ils y vendent l'Humanité Dimanche, y distribuent le 5e.communiste (leur journal) et  bavardent volontiers avec les passants.

Nous sommes tous les samedis à partir de 11h aux marchés de Port-Royal et tous les dimanches à la même heure au marché de la place Monge.

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Parti communiste français

42, rue Mouffetard

75005 Paris

Tél. : 01 43 37 44 19

section.pcf5@gmail.com

15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 12:34

La section PCF5 soutient la demande du Conseil d'Administration de l'Université Paris 1. Ce dernier constate le 17/12/2013, à l'unanimité que «  le budget prévisionnel 2014 de l'université ne peut être équilibré ; il manque plus d'un million d'euros pour permettre à l'université d'assurer ses missions de formation et de recherche dans des conditions normales. En conséquence, le CA de Paris1 demande le versement par le gouvernement du million d'euros nécessaire à ses missions.

Dans le même temps, un projet de décret statutaire est présenté par le ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche (ESR) qui, entre autres, met en cause le droit à la recherche des enseignants-chercheurs, c'est à dire la qualité et la modernité des enseignements dispensés.

La section PCF5 soutient l'intersyndicale de l'ESR qui juge ce projet inacceptable.

La vitalité, la fécondité des établissements d'Enseignement Supérieur et de Recherche du Quartier Latin sont nécessaires au développement du tissu scientifique, culturel et universitaire sans pareil de notre quartier. La défense de l'indépendance intellectuelle des travailleurs scientifiques s'impose à tout parti de gauche. Elle implique des budgets pérennes des laboratoires, une part minoritaire de financement sur contrats, des recrutements massifs de personnels statutaires BIATOS, chercheurs et enseignants-chercheurs.

Une collaboration du secteur universitaire public avec le tissu industriel ne peut s'envisager que si elle est mutuellement avantageuse. Elle ne saurait remplacer par des fonds publics le financement privé que les groupes du CAC 40, qui externalisent ou ferment leurs activités de recherche, ne veulent pas assurer. La section PCF5 dénonce le scandale du Crédit Impôt Recherche (CIR), qui détourne jusqu'à près de 6 milliards d'euro d'argent public sans contrôle, et sans résultats. Elle se prononce pour le reversement d'au moins la moitié du CIR aux organismes publics d’ESR.

Ces positions sont défendues par les communistes du 5ème dans le cadre de la campagne électorale municipale, et continueront à l'être quel que soit le résultat des élections.

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 23:34

L'assemblée nationale a adopté le 22 juillet 2013 une nouvelle loi-cadre pour l'enseignement supérieur, la « loi Fioraso ». Les élus communistes et du front de gauche ont voté contre. Les mesures prises au nom de « l'employabilité » des étudiants et de la « compétitivité » du marché du travail aggravent la précarité professionnelle des futurs salariés.

La remise en cause des diplômes nationaux au profit de certifications régionales fait éclater les cadres de régulation, au détriment de l'égalité face au service public. La loi Fioraso permet aux établissements, y compris les établissements privés, d'attribuer eux-mêmes le statut de licence, de master ou de doctorat aux diplômes qu'ils délivrent, au détriment de la responsabilité de l'État et de la qualité scientifique des formations. Un cadrage national des diplômes, tant concernant les programmes que les modalités d'évaluation est indispensable. Il faut aller encore plus loin : nous avons besoin d'inscrire dans les conventions collectives des conditions minimales d'emploi et de salaire correspondant à chaque certification.

La « professionnalisation » de l’enseignement supérieur avec les modules d'employabilité, auto-marketing ou rédaction de CV, ont simplement vocation à faire du chômage et de la recherche d'emploi l'alpha et l'oméga des parcours professionnels. En réalité, il s'agit moins de former les étudiants à un métier que de les former à subir l'arbitraire brutal de leurs employeurs. L'université n'a pas besoin de ces modules « dé-professionnalisants », par contre il y a un grand besoin d'une véritable filière technologique, pour permettre la transmission des métiers et aux travailleurs de demain d'apporter une contribution nouvelle au monde du travail.

Les dogmes budgétaires avec la pseudo-autonomie des universités, paralysent l'enseignement supérieur. Une quinzaine d'établissements d'enseignement supérieur sont déficitaires à la rentrée 2013-2014. L'influence des « mécènes » entrepreneuriaux se renforce. Les personnels vacataires remplacent les titulaires, les investissements dans les équipements ne sont plus faits, les formations ferment les unes après les autres ….

La dégradation des diplômes et des conditions d'études conduira à des difficultés accrues dans l'insertion professionnelle des étudiants. Le choix de l'austérité nuit gravement à l'enseignement supérieur et au monde du travail. Il faut, au contraire, donner les moyens aux établissements de délivrer des diplômes de qualité. La fin de la pseudo-autonomie budgétaire est nécessaire et doit être le premier pas vers le réinvestissement massif dans nos institutions d'enseignement supérieur et de recherche indispensable au développement du pays, de la recherche et de la formation.

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 22:28

 

L'avenir du quartier mérite un débat démocratique !


La droite a porté des coups sévères à l'Université et la Recherche. Ils ont appliqué la politique libérale européenne. Avec la LRU, ils ont réduit le CNRS à une agence de moyens ; condamné les universités à la faillite au nom d'une soi-disante autonomie, réduite à l'autonomie de la misère lorsque les fonds sont coupés ; court-circuité les instances démocratiques. Ils ont généralisé la recherche sur projet finalisé à court terme, avec explosion de la précarité des jeunes scientifiques. Pourquoi ce saccage ? Pour plaire au MEDEF ! Les grandes entreprises économisent sur leurs frais de recherche et de formation, elles veulent que le secteur public travaille pour elles.


Le gouvernement actuel, et la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche poursuit aujourd’hui la même politique, reprenant à son compte les dogmes de la droite et du patronat. Le PCF dénonce et combat cette orientation catastrophique. Les députés communistes ont notamment voté contre la loi Fiorasso qui n'opérait aucune véritable rupture avec la LRU de Pécresse et Sarkozy.

 


Le dernier avatar de cette cuisine a frappé le 18 octobre à Censier. Invoquant le très réel danger dû à l'amiante, Mme Fioraso émet un oukase : Paris 3 déménagera à Picpus en 2018 ! Personne, ni à l'université, ni dans l'arrondissement n'a été en mesure de débattre des raisons de ce déménagement définitif. On nous dit que le retour de Paris 3 serait plus cher qu'un déménagement à Picpus. Où sont les preuves, les chiffres, les budgets ? On se félicite qu'une décision soit enfin prise pour un problème qui traîne depuis dix ans... Certes, mais depuis mai 2012, n'y avait-il pas le temps de consulter les structures démocratiques, d'organiser un débat avec les associations, les syndicats, les élus de l'arrondissement ? Faut-il rappeler que les solutions trouvées dans les dernières années pour reloger Censier à Jussieu ou à Poliveau ont été systématiquement enterrées ?


Un vœu déposé par le PS au Conseil d'arrondissement du 5ème souhaite « un grand projet d'intérêt général autour de l'Enseignement Supérieur de la recherche, de la vie étudiante, du logement » et y mêle l'invocation à « l'innovation ». Mais on sait ce que signifie l' « innovation » dans la bouche des dirigeants actuels : c'est le financement par les budgets publics du transfert des connaissances dans des applications rentables pour les entreprises qui préfèrent aujourd'hui investir leurs profits dans la finance.


Et si la Mairie a les moyens de rebâtir Censier, pourquoi ne pas y réinstaller l’université Paris 3 après les travaux ?


Les communistes demandent que les éléments du débat soient mis à la disposition de tous. Ils veulent contribuer au débat avec les populations, les étudiants et les enseignants-chercheurs concernés Ils souhaitent, dans l'intérêt de l'efficacité intellectuelle, du tissu universitaire cohérent qui existe encore au Quartier Latin, que l'éventualité soit envisagée du retour de Paris 3 sur Censier, après déménagement dans des locaux provisoires et reconstruction du site. L’université a besoin du Quartier latin et le Quartier latin a besoin de l’université.

Les communistes du 5ème arrondissement veulent que la droite revancharde soit battue, que Paris soit aux avant-postes d’une réorientation de gauche des choix politiques ; ils veulent peser pour une véritable politique de gauche aux municipales, une politique anti-austérité. Les électeurs du 5ème peuvent faire confiance aux communistes pour défendre demain, dans les arrondissements et au Conseil de Paris, une politique pleinement démocratique qui s'appuie sur les aspirations que nos concitoyens expriment.

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 09:55

Snesup Paris 1


Le projet de loi sur l’ESR a été voté à l’Assemblée Nationale et est en cours de discussion au Sénat. Pour exprimer notre opposition à ce projet de loi et exiger une toute autre loi, à l’appel de nombreuses organisations – dont le SNESUP-FSU – une manifestation aura lieu à Paris le mardi 18 Juin.
Elle partira de Jussieu à 14h pour se rendre au Sénat, en s’arrêtant devant le Panthéon vers 15h.

Des interventions sont prévues. Des effigies symbolisant ceux et celles qui ne pourront travailler dans l’enseignement supérieur et la recherche y seront déposées.

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 10:34

 

Le réalisateur Steven Spielberg, président cette année du jury de Cannes, a ouvert la cérémonie de remise des Palmes par ces mots : «L’exception culturelle est le meilleur moyen de préserver la diversité du cinéma».

Le sujet est d’actualité : alors que les Etats-Unis et l’UE négocient un accord de libre-échange, la France mène le combat pour en exclure le secteur audiovisuel au nom du principe de « l'exception culturelle » afin que la création puisse continuer de bénéficier de différentes aides publiques.
La Corée du sud, grand producteur de films, a signé l’année dernière un accord commercial avec les Etats-Unis, dès l’année suivante la production de films coréens a chuté de 25%. Est-ce ce que nous voulons ?


Bon à savoir :

 Dans chaque branche (cinéma, théâtre, télévision,...), il existe un système d'aide automatique à la création. C'est ainsi que le Centre National de la Cinématographie prélève un pourcentage sur tout billet de cinéma (quelque soit sa nationalité) pour apporter des aides à l'écriture, à la création ou à la diffusion d'œuvres d'expression française. C'est ce système ingénieux qui permet aux spectateurs de cinéma de soutenir le cinéma sans aucune aide de l’Etat. Cette aide française concerne aussi un certain cinéma étranger (exemples « primés à Cannes » cette année: les Frères Coen, Amat Escalante (« Heli » primé), Asghar Farhadi (« Le passé » primé), Rithy Panh (« l’image manquante » primé)).

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 09:46

 

La qualité artistique du film d'Abdellatif Kechiche « La Vie d'Adèle » vient d'être récompensée à Cannes. L’expression « La Palme de plomb » émanant de celles et ceux qui ont travaillé sur ce film illustre l’amertume, voire les désillusions de professionnels qui vivent de plus en plus mal des conditions de travail insupportables, des infractions au Code du travail, des conditions de rémunérations au rabais avec la reconnaissance d’un film qui devrait pourtant les réjouir pour avoir obtenu la Palme d’Or.

Les conditions de production de ce film, œuvre qu'il ne s'agit pas de stigmatiser, sont au cœur de l’ensemble des dysfonctionnements et du malaise de la production cinématographique que dénoncent les syndicats et associations de techniciens et de réalisateurs depuis de très nombreuses années. L'extension de la convention collective au Cinéma est née en réponse à ces problèmes. Répandre l’idée que ses signataires voudraient « tuer le cinéma », alors qu'ils recherchent au contraire des solutions pérennes qui permettent àtous les films d’exister, est irresponsable.

Convention collective : retour sur quelques intox d'une campagne médiatique tapageuse

  • « Vous êtes les fossoyeurs du cinéma d’auteur et des films fragiles » INTOX !

C’est l’argument de la grande peur, et c’est surtout le plus cynique des aveux. Si cela était vrai, cela signifierait tout simplement que le système français du cinéma, dont on défend à longueur d’année la vertu, les emplois et les métiers de la branche industrielle… fonctionne justement sur un déni des droits sociaux élémentaires, mais au nom de l’art. Que les salaires sont en effet la variable d’ajustement du budget du film, et qu’aucun salaire minimum ne peut être garanti. Que le modèle dit « vertueux » de péréquation, de fonds de soutien, de financement du secteur, que tout l’esprit de l’économie encadrée est en fait une fable.

  • « 60 à 70 films vont disparaître » INTOX !

D’où vient ce chiffre ? La Société des Réalisateurs Français propose une toute autre évaluation qui prend en compte les réalités du fonctionnement des films à petit budget et la clause dérogatoire : ce serait moins de 10 films qui seraient concernés. C'est déjà trop mais loin des calculs opportunistes !

  • « Les films devront être délocalisés » INTOX !

Selon la Fédération des industries du cinéma et de l’audiovisuel, « le nombre de semaines de tournage de longs métrages à l’étranger (+ 31 %) suit une évolution opposée à celle du nombre de tournages en France (– 19 %) ». La faute à une convention collective qui n’existe pas  ??

Ce sont les oeuvres qui doivent relever de l’exception culturelle, pas le secteur.Il est quand même très difficile de soutenir le modèle redistributif du CNC, le système de financement encadré, la réglementation d'un secteur au nom de l’indépendance et de la diversité tout en refusant les éléments les plus classiques du droit social. Au delà de la convention collective, c'est au financement du cinéma qu'il faut travailler.Le système est vertueux mais il doit être amélioré pour permettre à tous les films d'exister dans le respect de ceux qui les font.

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 12:53

Appel à se rassembler aujourd'hui Mardi 28 Mai, à 16h devant l'Assembée Nationale, pour marquer notre refus de l’actuel projet de loi qui doit être voté.
La pétition est toujours en ligne http://loiesrtoujoursinacceptable.org

 

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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 22:06

Les syndicats de la Fsu, de la CGT, de Solidaires, de FO, les organisations SLU et SLR ainsi que les collectifs de précaires ont lancé une pétition intersyndicale sur la loi ESR en ligne ici.

Signez-la, faites-la signer massivement !

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 05:07

"Un projet de société inacceptable. L’Université et la recherche françaises en colère". Manifestation jeudi 21 mars. Paris, départ à 14 heures, Panthéon

MANIFESTATION JEUDI 21 MARS 

Départ à 14h, place du Panthéon

Le 20 mars, Geneviève Fioraso présente son projet de loi en Conseil des ministres. Ce que la droite a fait, ce gouvernement va l’aggraver ! Comme au Québec, comme en Grande-Bretagne, comme au Chili, les universités françaises sont mises intentionnellement en faillite par une loi, ici la loi LRU, et le seront encore plus par la loi LRU 2 dite loi Fioraso, ce qui entraînera nécessairement à terme une élévation considérable des droits d’inscription.

 

Après la première AG de Paris 7 du 18 février à l’appel d’une large intersyndicale, l’AG réunie le 2 mars avait appelé à une mobilisation le 21 mars. L’appel qui suit est ouvert à signatures des sections syndicales, collectifs, associations, sociétés savantes...

Un préavis de grève a été déposé pour le 21 mars par SUD-Education, la FERCSUP-CGT, le SNESUP


UN PROJET DE SOCIÉTÉ INACCEPTABLE. L’UNIVERSITÉ ET LA RECHERCHE PUBLIQUE FRANÇAISES EN COLÈRE !

 

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 04:48

Sylvestre Huet annonce sur le bog Sciences de Libération un progrès concernant les précaires de l'ESR et rappelle les propositions d'Alain Trautmann pour augmenter les emplois à l'Université et dans les organismes de recherche :

 

http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2013/03/pr%C3%A9caires-des-cdi-et-des-d%C3%A9bats.html

 

EXTRAIT : "Le gouvernement vient de publier une décision, signée de trois ministres (Pierre Moscovici, Marylise Lebranchu et Jérôme Cahuzac) donnant instruction aux directions des organismes de recherche et des universités de transformer les CDD ayant duré plus de six ans en CDI même si le précaire a eu plusieurs employeurs, dès lors qu'il s'agissait en réalité d'un même poste de travail, en application de la loi Sauvadet."

Propositions de Trautmann :

«La ministre de la recherche et le gouvernement doivent choisir. Ils ne peuvent plus dire qu’ils veulent absolument lutter contre la précarité et refuser la principale mesure permettant d’agir sur ce point : ce plan pluriannuel pour l’emploi. Qu’on ne nous objecte pas qu’il n’y a pas, en 2013, de moyens financiers pour cela. Voici plusieurs exemples de ressources qu’il serait possible de réaffecter sans tarder à l’emploi scientifique.

1) La prime d’excellence scientifique (PES), mise en place en avril 2009, carotte sensée faire galoper plus vite les meilleurs chercheurs. D’excellents chercheurs l’ont refusée, par principe, mais ils demeurent beaucoup trop rares. Pour le seul CNRS, sa suppression et sa réaffectation permettraient de recruter chaque année une centaine de scientifiques supplémentaires.

2) L’AERES, agence d’évaluation largement redondante avec d’autres instances, et fort coûteuse, n’a été supprimée que pour être aussitôt remplacée par une nouvelle agence ayant des attributions très proches. Aucune indication n’a été donnée sur les économies attendues de ce changement, et il est à craindre qu’elles ne soient très faibles.

3) Les Investissements d’Avenir constituent une dépense importante (de l’ordre de 1 milliard par an), mais décidée de façon extrêmement opaque, parfois absurde (avec de nombreux déménagements d’Instituts), bien souvent contre l’avis des personnels concernés. La réaffectation des moyens correspondants serait très réaliste, et raisonnable. Encore faudrait-il en avoir le courage politique.

4) Dernier exemple : le très onéreux Crédit Impôt Recherche (CIR, plus de 5 milliards par an). Si son utilité est réelle pour certaines PME, et pour quelques entreprises plus importantes ayant une forte activité de recherche, une partie importante du CIR correspond à un gaspillage évident. Ainsi en est-il du CIR versé à des banques pour la recherche de nouveaux produits financiers. Ou des 130 millions d’euros versé à Sanofi en 2011, alors même que cette entreprise réduisait, et continue à réduire son effort de recherche. Cette simple somme (versée annuellement), aurait permis de recruter 2000 scientifiques dans la recherche publique, avec un rendement, une efficacité autrement garanties !»

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