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DEMANDEZ L'HUMA !
Vous pouvez rencontrer les communistes du 5e arrondissement tous les week-end sur vos marchés. Ils y vendent l'Humanité Dimanche, y distribuent le 5e.communiste (leur journal) et  bavardent volontiers avec les passants.

Nous sommes tous les samedis à partir de 11h aux marchés de Port-Royal et tous les dimanches à la même heure au marché de la place Monge.

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Parti communiste français

42, rue Mouffetard

75005 Paris

Tél. : 01 43 37 44 19

section.pcf5@gmail.com

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Le cinquième a besoin de logements sociaux !


La question du logement est au cœur de la campagne municipale. Un constat : aujourd’hui, il est presque impossible de travailler et vivre à la fois dans le 5e arrondissement. Avec seulement 6% de logements sociaux, le 5e est à la traîne dans la capitale !

La politique de ségrégation sociale de la mairie Tiberi.

La mairie se vante d’être à la tête de l’arrondissement de la connaissance, des universités. Mais les étudiants de Jussieu ou de la Sorbonne ne sont pas nombreux à pouvoir se payer un studio de taille ridicule pour 900 € par mois ! Depuis que la gauche est au pouvoir à Paris elle tente de rattraper le retard pris durant des années de gestion clientéliste et de politique frileuse : la production de logements sociaux a été multipliée par trois… mais pas partout !

Dans Paris : 14 % de logements sociaux, dans notre arrondissement seulement 6%

Alors que la loi fixe l’objectif de 20 % d’ici 2020, M. Tiberi pratique ouvertement une politique de ségrégation sociale : seulement 200 logements sociaux ont été créés durant toute la mandature. Quel est le sens de ce manque de volonté ? Laisser aux arrondissements « populaires », aux banlieues tout le « poids » des logements sociaux ? Faire du 5e arrondissement un « quartier réservé » aux plus favorisés ? En tout cas M. Tiberi a choisi ouvertement de ne pas appliquer la loi SRU. Cette loi, présentée par un ministre communiste en 2000, vise un objectif de mixité sociale dans les plans d’urbanisme, en obligeant les communes à se doter au minimum de 20 % de logements sociaux. Depuis, tous les maires de droite font tout pour contourner la loi. L’attitude du maire du 5e arrondissement illustre cette vision étriquée de la société.

Le parti communiste défend une politique de mixité sociale et de rééquilibrage des territoires.

Le PCF a une vision très différente des choses. La volonté politique doit permettre le rattrapage des régions les plus défavorisées dans une agglomération parisienne solidaire. Nous refusons la vision de la droite avec d’un côté des « pôles » soi disant compétitifs et des dortoirs dorés et de l’autre des banlieues poubelles.

L’argument du manque de place dans les arrondissements du centre ne tient pas. Dans l’état actuel des lois une mairie peut faire agir son droit de préemption, acquérir des logements, les rénover et les mettre à disposition pour des loyers modestes. C’est le devoir de la mairie de mener cette politique volontariste.
Pour une gestion transparente de l’attribution des logements sociaux !

Alors que les arrondissements de gauche ont mis en place des commissions transparentes et indépendantes pour attribuer les logements sociaux, dans le 5e arrondissement c’est encore à la discrétion de M. le maire et de son clan. Les attributions de logement, comme d’ailleurs de places en crèche, doivent se faire sur des critères clairs, avec l’aide des associations qui connaissent le problème et sous la surveillance des citoyens. En 2001, la gauche a fait voter au Conseil Municipal un vœu demandant la mise en place d’une telle commission : même Tiberi a du le voter. Mais pour ce qui est de l’appliquer… les citoyens du 5e attendent toujours !

Pour faire vivre notre quartier, il faut lutter contre la spéculation.

Se battre pour une politique de mixité sociale, et s’en donner les moyens en produisant plus de logements sociaux pour casser les dynamiques spéculatives c’est se battre pour une ville vivante. En produisant plus de logements sociaux, dans le 5e et à Paris, nous pouvons agir sur le marché de l’immobilier et faire baisser les prix de l’ensemble des logements, mais aussi des locaux pour les entreprises, les universités… Donnons aux travailleurs et aux étudiants les moyens de vivre dans le quartier où ils travaillent pour le faire bouger !

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