Parti communiste français
42, rue Mouffetard
75005 Paris
Tél. : 01 43 37 44 19
« Nous voulons des changements
radicaux à la hauteur de la crise que
nous vivons. »
Amar Bellal,
notre candidat aux législatives de juin 2012
dans la 2è circonscription des 5e-6e-7e arrondissements.
issu d’une famille ouvrière de l’immigration
algérienne, Amar BELLAL, 36 ans, est ingénieur
de formation et ancien normalien. Il enseigne
aujourd’hui dans un lycée technique de Seine Saint
Denis en tant que professeur agrégé de Génie Civil.
Ses premiers engagements d’ étudiant le conduisent vers
l’aide humanitaire aux victimes de la guerre en Ex-
Yougoslavie ,puis vers des associations d’aide aux plus
démunis et d’aide aux devoirs pour les enfants .Il se
politise dans les années 2000;c’est ainsi qu’il participe
activement à la mobilisation contre la réforme FILLON
des retraites en 2003, puis contre toutes les réformes
rétrogrades qui se succèdent dans l’Education
Nationale. Cet engagement le conduit vers le Parti
Communiste Français en 2005, année de grande
mobilisation contre le Traité Constitutionnel Européen.
Depuis 2007, des prises de responsabilité progressives à
l’intérieur du PCF, l’amène à organiser et participer
aux principales grandes campagnes de luttes à PARIS :
Défense des travailleurs sans papiers, défense du Droit
au logement, de l’Education et de l’Hôpital Public, lutte
contre les Privatisations notamment de la Poste.
Candidat aux législatives en 2007, aux municipales en
2008 et pour le Front de Gauche aux régionales en 2010
à PARIS, il s’occupe aujourd’hui des questions
d’écologie et d’énergie au PCF et anime de nombreux
débats en France sur ces enjeux urgents et d’intérêt
général .
Le Front de gauche du 5è arrondissement appelle à la tenue d’une réunion publique :
comme il s’en réunit tous les jours dans tout le pays à l’initiative du Front de gauche qui rassemble sept partis et organisations politiques (dont le PCF et le PG) autour d’un programme de changement pour le peuple et non pour la dictature des marchés.
De telles assemblées sont des lieux de débats et de prises d’initiatives citoyennes. Elles sont des espaces ouverts, de rencontre, de réflexion, de discussion et de projets d’action. Chacun
et chacune doit trouver sa place, faire part de ses attentes, de ses analyses et de ses propositions pour sortir de la crise de société en France et en Europe.
C’est tous ensemble que nous pourrons combattre les politiques d’austérité et ouvrir une alternative véritable, y compris dans la perspective des élections à venir : la présidentielle avec le candidat commun Jean-Luc Mélenchon, les législatives avec les candidats communs du Front de gauche.
Des luttes et résistances locales, nationales, européennes, internationales sont déjà à l’œuvre au quotidien et montrent le chemin. Face au déferlement de la propagande gouvernementale au service des marchés des lieux d’élaboration de propositions alternatives politiques, économiques, sociales, écologiques existent. A nous de nous informer, de continuer à les élaborer.
On débattra du programme du Front de gauche et des avancées possibles, à partir des questions soulevées et débattues par les participants.
La lutte victorieuse des précaires de Normale Sup’, un cas d’école ?
De novembre 2010 à mai 2011, des salariés contractuels de l’École Normale Supérieure, dans le 5e arrondissement, ont engagé un mouvement de lutte pour obtenir leur titularisation, l’augmentation de leurs salaires et la requalification de leurs emplois, c’est-à-dire la reconnaissance de leur dignité de travailleur. Plusieurs mois de grève, la solidarité sans faille d’une partie des élèves, ainsi que le poids de soutiens venus de toute la France, ont eu raison de l’obstination, des intimidations et de la politique de répression de la direction de cet établissement.
La précarité est le lot de centaines de milliers de salariés du secteur public. Depuis plusieurs décennies, les services de l’État, bien loin d’être épargnés, subissent une politique systématique de dégradation des conditions de travail. Devançant les désirs du patronat, le gouvernement montre le (mauvais) exemple en étant à la pointe de la régression sociale. Renverser cette tendance n’a cependant rien d’impossible comme nous l’a montré cette lutte exemplaire à Normale Sup.
Poursuivre et approfondir la lutte contre la précarité dans les universités est notre objectif !
Quel est l’état des forces qui peuvent s’opposer à la politique de précarisation dans les établissements ? Quels sont nos moyens pour lutter efficacement ? Quelles sont nos perspectives à court et moyen terme ?
Soyons nombreux à venir en débattre avec :
Stand « Quartier latin »
(5e/6e arrondissement)
Avenue Marcel Cachin
Samedi 17 septembre à 15h
Il y a bien longtemps que le défilé du 14 juillet a perdu sa raison d'être : celui de la rencontre d'un peuple et de son armée dans la célébration des valeurs de la République : Liberté, Égalité, Fraternité. Le PCF regrette que la fête du 14 juillet ait perdu ses valeurs populaires et citoyennes. Sa conception est pour le moins à revoir.Pour autant, la polémique qui se développe sur la nécessité ou non de maintenir une manifestation militaire lors de la fête nationale a pour conséquence de faire passer au second plan les six nouveaux décès de soldats, morts pour une guerre qu'on n'aurait jamais du faire, celle d'Afghanistan. C'est tragique. Surtout en pensant aux prochains drames et souffrances que peut connaître notre armée et les familles des soldats engagés dans des opérations pour des motifs souvent troubles.La priorité est de s'en prendre à toutes ces guerres inutiles dont le plus souvent on tait le nom. La France doit s'engager au plus vite dans un processus de désarmement. Le combat pour un monde plus pacifique, désarmé, a tout à y gagner.
Le 25 mai dernier , la Direction de l’Ecole Normale Supérieure avait enfin cédé et signé le protocole de fin de conflit répondant à la plupart des revendications de l’Assemblée Générale et des grévistes de l’établissement, ancien-ne-s précaires de la cuisine et du ménage : L’obtention de CDI pour tou-te-s les grévistes ainsi que pour tou-te-s les personnel-le-s employé-e-s par l’ENS depuis plus de trois ans La mutation du chef de cuisine, suite à l’ouverture d’une enquête portant sur des violences et des harcèlements sur le lieu de travail. Le paiement de 75% des jours de grève et de 75 euros d’indemnité mensuelle, forme de reconnaissance du caractère anormal de l’emploi de CDI dans la fonction publique, sur des emplois pérennes, au lieu d’attribuer des postes de fonctionnaires titulaires.
Sept mois de conflit, des blocages et une grève longue de plus de 130 jours, ainsi que quatre semaines d’occupation des salons de la Direction, jusqu’à une évacuation par la police, ont permis d’aboutir à cette victoire dont la fédération Sud Étudiant s’était réjouit.
Ne pouvant supporter une telle défaite, la contre-attaque de la direction de l’ENS ne s’est pas faite attendre : 9 étudiants et personnels, dont des membres de la CGT et de Sud Étudiant, ont été convoqués en conseil de discipline et le pire est à craindre pour certains d’entre eux puisque le renvoi est envisageable.
Parce que cette répression est inacceptable, signez la pétition de soutien :
http://www.petitionpublique.fr/?pi=...
Étudiant-e-s, salarié-e-s, même précarité, même combat !
Les communistes du 5è vous invitent
à un café politique :
Les partis communistes dans les mouvements sociaux en Europe du Sud
En Grèce les plans successifs organisés par les puissances de l’Union Européenne et le gouvernement grec, mais décidés par les propriétaires du capital financier, détruisent tout : minimas sociaux, salaires, services publiques. En Espagne, le gouvernement Zapatero a décidé coup sur coup : la baisse de salaire des fonctionnaire de 5 %, le recul de l’âge de la retraite à 67 ans, la suppression du minima social pour les chômeur en fin de droits. Même politique au Portugal.
Les « indignados » espagnols ont depuis longtemps dépassé le stade de l’indignation. « "Contre le chômage. Organise-toi et lutte. Marchons ensemble contre le chômage et le capital" » manifestent-ils. Sur la place Syntagma à Athènes, les travailleurs en grève générale se sont promis de faire plier Papandréou.
Les appels à la solidarité se multiplient …Mais s'agit-il simplement de solidarité ? En se battant contre la politique du capital qui fait du travail la variable d’ajustement dans la course sans fin à la compétitivité et au profit, les grecs, les espagnols et les portugais se battent pour tous les peuples d’Europe. Car tous subissent et subiront les coups d’une politique implacable d’austérité.
Ils semblent que les peuples de l’Europe du Sud n’attendent rien de l’alternance social-libéralisme / libéral-populisme. Mais sont-ils vraiment les indignés a-politiques dont on nous dresse parfois le portrait insipide ? Les partis communistes sont-ils dans ces pays une force de lutte et de propositions à la hauteur des enjeux et des espoirs ? Comment pouvons nous aujourd'hui en France, nous battre au côté des travailleurs grecs, espagnols et portugais ? Être communiste c'est plus que jamais être internationaliste … oui mais comment faire ?
La section PCF du 5e arrondissement vous invite à un café politique :
« Place aux peuples », les partis communistes dans les mouvements sociaux en Europe du Sud :
- Fabien Perrier (sous réserve) reporter à l'Huma à Athènes
- Raul Lopes, Parti Communiste Portugais
Mercredi 6 Juillet 19h00
Au Café-Pmu Le Val de Grâce, 137 bvd Saint Michel ; Paris 5e
L’expo sur la Commune à l'Hôtel de Ville a attiré plus de 80 000 visiteurs en 2 mois.
Le comité d’Histoire de la Ville de Paris poursuit l’aventure au Couvent des Cordeliers, avec une expo qui ausculte les modernités politique, sociale et l'humanisme de la Commune. Jusqu’au 19 juin.
Du 28 mai au 19 juin 2011,
tous les jours de 11 h 00 à 19 h 00 (jours fériés compris).
Nocturne le jeudi jusqu’à 20 h 30.
Réfectoire des Cordeliers, 15, rue de l’École de Médecine (6e) Métro Odéon.
Sur le site de la Mairie de Paris
nous pouvons écouter plusieurs conférences
Ecoutez :
La Commune et la démocratie
Jacques Rougerie, maître de conférences émérite à l’Université Paris 1-Panthéon Sorbonne
Ecoutez la conférence de Jacques Rougerie (Durée 60 mn)
Une histoire politique de la Commune
Jean-Louis Robert, professeur émérite d'histoire contemporaine à l’Université Paris 1-Panthéon Sorbonne
Ecoutez la conférence de Jean-Louis Robert (Durée : 50 mn)
Après la lutte victorieuse des précaires de l'ENS,
le PCF du 5e arrondissement vous invite à un débat...
FORUM DU FRONT DE GAUCHE 5ème
(PCF 5ème et PG Paris Centre)
CONTRE LA PRÉCARITÉ ET POUR
une sécurisation de l’emploi et de la formation
avec
Catherine MILLS, maître de conférences honoraire à l’université Paris 1 (Parti Communiste)
MARDI 31 MAI
À partir de 19h
École Normale Supérieure
45 rue d’Ulm, Paris 5ème
Salle Celan
Des millions de travailleurs précaires
La possibilité d'employer des intérimaires, des personnes à temps partiel, de signer des CDD est prévue par la loi pour faire face aux pointes d'activité ou remplacer les absents. Le système a été complètement dévoyé. L'esprit de la loi est contournée tous les jours, des milliers d'entreprises ont recours à l'intérim et à l'emploi précaire comme un mode de gestion permanent. En arguant de prétendu « surcroît d'activité », les patrons utilisent un volant permanent de remplaçants ou pourvoient des postes permanents avec des Contrats Initiative Emploi (CIE) ou des contrats de qualification successifs. Des centaines de milliers de travailleurs alternent ainsi constamment emploi et chômage.
Pour les travailleurs scientifiques, la stratégie de Lisbonne pour "l'Europe de la connaissance" se traduit par une explosion de la précarité.
Quelques chiffres : les travailleurs précaires en France
· 650 000 intérimaires (équivalent temps plein), ils représentent jusqu'à 40 % de la main d'œuvre dans les grandes entreprises (bâtiment, automobile).
· 900 000 CDD (équivalent temps plein)
· 3 500 000 personnes qui travaillent à temps partiel (en premier lieu des femmes), en moyenne 23 heures par semaine.
Conséquences de la précarité du travail
Travail à temps partiel et travail intérimaire représentent ce qu'est réellement la flexi-sécurité vantée par les libéraux. Ils masquent des conditions de travail très dures. Les travailleurs doivent répondre au moindre ordre de leur patron (un coup de fil) pour prendre leur poste. La productivité du travail exigée est souvent plus importante : une caissière, par exemple, ne pourrait tenir 35 heures au rythme imposé pour 20 heures.
La précarisation des travailleurs est indissociable de l'importance croissante de la sous- traitance. Comme dans le bâtiment, la sous-traitance permet aux grandes sociétés de contourner la loi et de faire subir aux travailleurs les évolutions de la conjoncture à court terme.
Le travail à temps partiel maintient les travailleurs précaires, avant tout des jeunes, des femmes et des travailleurs non qualifiés, dans un état de dépendance. Il les empêche de pouvoir construire un projet sur le long terme.
Dans chaque entreprise, le travail précaire divise les travailleurs. Dans les entreprises publiques, comme dans feu La Poste, l’inégalité de statut des travailleurs (CDI, CDD, intérim et sous traitant) empêche des solidarités fortes de se mettre en place.
Loin d'être un choix, le travail précaire est aujourd'hui subi par la grande majorité des travailleurs.
Venez discutez de nos propositions contre la précarité.
Communiqué du syndicat CGT-Sup de l'établissement :
Après 90 jours de grève, les précaires de l'Ecole Normale Supérieure qui occupent les locaux de la Direction depuis près de trois semaines attendent toujours les 14 titularisations promises par le cabinet de Georges Tron et que Valérie Pécresse refuse de mettre en oeuvre.
Deux d'entre eux et trois de leurs soutiens ont été convoqués aujourd'hui au Tribunal Administratif de Paris pour occupation illégale sur ordre de la Direction. La décision judiciaire sera connue demain.
Un rassemblement de soutien pour exiger que les revendications des grévistes soient satisfaites aura lieu :
MARDI 12 AVRIL à 12h30
devant le Ministère de l'Enseignement Supérieur
(1, rue Descartes 75005 métro Cardinal Lemoine)
Le PCF 5e s'associe à cette démarche et appelle lui aussi à ce rassemblement
Nous sommes tous les samedis à partir de 11h au marché de Port-Royal et tous les dimanches à la même heure au marché de la place Monge.
École Normale Supérieure
19h30
salle des Actes
(45 rue d'Ulm, 5e arrondissement)
Lundi 28 novembre à 19h30
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