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DEMANDEZ L'HUMA !
Vous pouvez rencontrer les communistes du 5e arrondissement tous les week-end sur vos marchés. Ils y vendent l'Humanité Dimanche, y distribuent le 5e.communiste (leur journal) et  bavardent volontiers avec les passants.

Nous sommes tous les samedis à partir de 11h aux marchés de Port-Royal et tous les dimanches à la même heure au marché de la place Monge.

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Nous contacter :

Parti communiste français

42, rue Mouffetard

75005 Paris

Tél. : 01 43 37 44 19

section.pcf5@gmail.com

5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 09:46

 

La qualité artistique du film d'Abdellatif Kechiche « La Vie d'Adèle » vient d'être récompensée à Cannes. L’expression « La Palme de plomb » émanant de celles et ceux qui ont travaillé sur ce film illustre l’amertume, voire les désillusions de professionnels qui vivent de plus en plus mal des conditions de travail insupportables, des infractions au Code du travail, des conditions de rémunérations au rabais avec la reconnaissance d’un film qui devrait pourtant les réjouir pour avoir obtenu la Palme d’Or.

Les conditions de production de ce film, œuvre qu'il ne s'agit pas de stigmatiser, sont au cœur de l’ensemble des dysfonctionnements et du malaise de la production cinématographique que dénoncent les syndicats et associations de techniciens et de réalisateurs depuis de très nombreuses années. L'extension de la convention collective au Cinéma est née en réponse à ces problèmes. Répandre l’idée que ses signataires voudraient « tuer le cinéma », alors qu'ils recherchent au contraire des solutions pérennes qui permettent àtous les films d’exister, est irresponsable.

Convention collective : retour sur quelques intox d'une campagne médiatique tapageuse

  • « Vous êtes les fossoyeurs du cinéma d’auteur et des films fragiles » INTOX !

C’est l’argument de la grande peur, et c’est surtout le plus cynique des aveux. Si cela était vrai, cela signifierait tout simplement que le système français du cinéma, dont on défend à longueur d’année la vertu, les emplois et les métiers de la branche industrielle… fonctionne justement sur un déni des droits sociaux élémentaires, mais au nom de l’art. Que les salaires sont en effet la variable d’ajustement du budget du film, et qu’aucun salaire minimum ne peut être garanti. Que le modèle dit « vertueux » de péréquation, de fonds de soutien, de financement du secteur, que tout l’esprit de l’économie encadrée est en fait une fable.

  • « 60 à 70 films vont disparaître » INTOX !

D’où vient ce chiffre ? La Société des Réalisateurs Français propose une toute autre évaluation qui prend en compte les réalités du fonctionnement des films à petit budget et la clause dérogatoire : ce serait moins de 10 films qui seraient concernés. C'est déjà trop mais loin des calculs opportunistes !

  • « Les films devront être délocalisés » INTOX !

Selon la Fédération des industries du cinéma et de l’audiovisuel, « le nombre de semaines de tournage de longs métrages à l’étranger (+ 31 %) suit une évolution opposée à celle du nombre de tournages en France (– 19 %) ». La faute à une convention collective qui n’existe pas  ??

Ce sont les oeuvres qui doivent relever de l’exception culturelle, pas le secteur.Il est quand même très difficile de soutenir le modèle redistributif du CNC, le système de financement encadré, la réglementation d'un secteur au nom de l’indépendance et de la diversité tout en refusant les éléments les plus classiques du droit social. Au delà de la convention collective, c'est au financement du cinéma qu'il faut travailler.Le système est vertueux mais il doit être amélioré pour permettre à tous les films d'exister dans le respect de ceux qui les font.

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 16:20

Le Comité Justice et Paix en Palestine et au Proche-Orient du 5e (CJPP5) organise aujourd'hui une table-ronde ouverte au public

Jeudi 30 Mai à 19h00


à La Maison fraternelle (37, rue Tournefort, Paris 5e) sur le thème :



"Palestine-Israël : Autres regards juifs"

avec la participation de

  • Pierre Stambul, mathématicien, enseignant, co-président de l'Union Juive Française pour la Paix (UJFP),
  • Pascal Lederer, physicien,  Directeur honoraire au CNRS, co-animateur d'Une Autre Voix Juive (UAVJ),
  • David ElKaïm, membre du bureau de "Jcall",
  • Le débat sera conjointement modéré par Mme Christine Birnbaum, militante pour une paix juste et durable, et Pierre Saly, président du CJPP5.


    Entrée libre et gratuite (participation aux frais souhaitée)

    Métro : Censier-Daubenton, ou Place Monge,
    Bus : 27, 47
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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 23:43

Financement des retraites : les propositions du PCF

« Travailler plus longtemps, augmenter la durée de cotisation, réduire les pensions » … Les propositions du patronat sur les retraites, que semble vouloir reprendre à son compte le gouvernement, sont dangereuses.

« Nous vivons plus longtemps » nous rabâche-t-on à longueur de journée… On nous rappelle moins souvent que les ouvriers vivent 10 années de moins « en bonne santé » que les cadres supérieurs et que cet écart tend à s'agrandir.

« Augmenter la durée de cotisation » … Mais aujourd'hui les 2/3 des salariés sont sortis du monde du travail dès 55 ans (retraite anticipée forcée, chômage, RSA…). Cela entraîne une décote de leur future pension, mais aussi des cotisations en moins pour le système de retraite et des prestations chômage supplémentaires, un phénomène aggravé par le report de l'âge de la retraite.

« Les retraités… des nantis ? » Pourtant leur pouvoir d'achat s'érode d'année en année et la catégorie des retraités pauvres grandit. Les inégalités aussi sont grandes parmi les retraités : un ouvrier reçoit pourtant des pensions trois fois moins importante que les cadres et les femmes 38 % de moins que les hommes.

Lutter contre ces inégalités de pension et de durée de retraite « active » doit être une priorité. Il faut revaloriser les pensions les plus faibles, établir un plancher à 75% du revenu net d'activité pour une carrière complète, avancer l’âge de la retraite, notamment pour ceux qui ont commencé à travailler tôt ou exercent des métiers pénibles.

Augmenter les cotisations sociales et promouvoir l'emploi pour pérenniser la retraite par répartition

Le système de retraite par répartition repose sur la solidarité intergénérationnelle. Nous sommes opposés au développement du financement par capitalisation – qui entraîne la financiarisation du système des retraites – comme à la fiscalisation de la protection sociale qui ne visent qu’à la réduction des cotisations sociales et ouvrent la voie à une baisse des salaires et des pensions.

Le financement des retraites repose sur les cotisations sociales, donc sur l'emploi et les salaires. Les cotisations d'aujourd'hui sont immédiatement versées aux retraités actuels. Elles ne représentent pas un boulet plombant la compétitivité, au contraire elles contribuent  à des prestations qui favorisent la consommation donc la croissance réelle et l'emploi.

Il faut donc accroître le taux et la masse des cotisations sociales patronales en réformant l’assiette des cotisations patronales. C'est le développement de l'emploi qui seul permettra de pérenniser notre système de retraite.

Il faut également créer une nouvelle cotisation sur les revenus financiers des entreprises et des institutions financières. Ceux-ci s’élèvent à plus de 300 milliards d’euros  par an et échappent largement aux prélèvements sociaux. Nous proposons donc de les soumettre au taux de la cotisation patronale sur les salaires ce qui apporterait plus de 30 milliards d’euros au système de retraites.

Les retraites sont toujours présentées comme une charge. Pourtant ce sont les retraites qui permettent le remplacement et le renouvellement de la force de travail. Les retraités peuvent, grâce à l'augmentation de l’espérance de vie participer à des activités sociales utiles et créatrices (formation, vie associative et culturelle).

Ces propositions pour les retraites s'inscrivent dans notre projet de sécurisation de l’emploi et de la formation à tous les âges de la vie. Une réforme viable, solidaire et qui assure une réelle répartition des richesses est possible.

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 12:53

Appel à se rassembler aujourd'hui Mardi 28 Mai, à 16h devant l'Assembée Nationale, pour marquer notre refus de l’actuel projet de loi qui doit être voté.
La pétition est toujours en ligne http://loiesrtoujoursinacceptable.org

 

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 00:46

L’hôpital public à Paris, pour le droit à la santé de tous les Parisiens


 

 

Il est stupéfiant que la décision de la fermeture des urgences de l'Hôtel Dieu qui accueillent plus de 40.000 patients par an ait été prise sans la moindre concertation avec les élu-es, les habitants et les personnels qui se mobilisent depuis des mois pour sauver cet hôpital au centre de Paris. Cette décision unilatérale de la direction générale de l'AP-HP guidée par les seuls intérêts financiers est un coup de poignard contre les Parisiens et le droit à la santé. Elle est le signe d’une accélération du processus de déstructuration de l’APHP et du projet de l’entrée du privé lucratif au sein du service public.

La fermeture des urgences et des lits, c’est la fin d’un hôpital alors que les heures d’attente aux urgences et les mois d’attente pour obtenir un rendez-vous trahissent la saturation des hôpitaux parisiens. Cette fermeture ne viendrait qu’amplifier les inégalités de santé à Paris. Elle est une menace pour la santé publique car les autres hôpitaux ne pourront pas absorber le flux de patients.


Le gouvernement Fillon a porté des coups importants au système de soins et de protection sociale. Avec le Gouvernement actuel, malgré les engagements du candidat Hollande, la situation ne s’améliore pas.


Mettons fin à l’étranglement budgétaire et financier de l’hôpital public en instituant un financement reposant sur un autre partage des richesses favorable aux travailleurs et non aux actionnaires.

A Paris, annulons toutes les restructurations d’hôpitaux publics. Ouvrons de nouvelles structures publiques de proximité, améliorons la situation de l'hôpital public et des personnels qui y travaillent. C'est pour cela que les élus Front de gauche ont refusé la fermeture des centres de santé menacés dans les arrondissements de Paris. Face aux besoins, un réel plan d'investissement public est indispensable, pour développer les services publics de santé, pour améliorer encore la qualité des soins.


Les syndicats mobilisés travaillent à la construction d’une alternative permettant d’assurer une offre de soins publics de qualité au coeur de Paris. Le PCF, au sein du Front de gauche, soutient l’appel initié par la CGT Santé-Action sociale pour un grand service public de santé et d’action sociale, pour un financement de la protection sociale et de la sécurité sociale à la hauteur des besoins et la manifestation nationale le 15 juin prochain.

 

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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 17:22

Assemblée Citoyenne du Front de Gauche

Jeudi 23 mai 19h30, à l'Ecole Normale Supérieure, Salle Cavaillès

(45 Rue d’Ulm 75005 Paris)

En présence des conseillers de Paris Danielle Simonnet (PG) et Ian Brossat (PCF), et des militants du Front de Gauche.

La spéculation immobilière chasse les salarié(e)s et familles de Paris. Les centres de santé ferment, dans le Ve et ailleurs à Paris, comme des services d’urgence ou des hôpitaux, (centre Saint-Victor fermé depuis 2009, centre de l’Epée de bois menacé, Hôtel-Dieu vidé de ses services…). Les classes sont surchargées, voire supprimées (comme à l'école de la rue Buffon), la municipalité a imposé sans concertation une réforme des rythmes aux enseignants et aux parents d'élèves. Le Muséum d’Histoire Naturelle est en danger, l’Agro (rue Claude Bernard) risque d'être transférée hors de Paris.

Quelles perspectives pour les municipales ? D'autres choix sont possibles !

Vous êtes invités à participer aux débats : logement, santé, école, recherche, universités, personnes âgées.

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11 mai 2013 6 11 /05 /mai /2013 15:33

Douze mois après l’élection du candidat socialiste, le désenchantement domine largement quand les choix du nouveau président contribuent à l’explosion du chômage et au mal-être social. Premier bilan de la présidence Hollande...

La parole reniée de la renégociation du traité budgétaire européen. F. Hollande affirmait vouloir renégocier le traité «en privilégiant la croissance et l’emploi et en réorientant le rôle de la Banque centrale». Il s'est contenté de le faire cohabiter avec un complément pour la croissance dont l’approbation ne met nullement en cause les logiques austéritaires. Puis une règle d’or était adoptée qui inscrivait comme une obligation juridique intemporelle un abaissement du déficit public structurel à 0,5 % du PIB.

Une présidence dans la « norme »… des vieilles institutions. La « République exemplaire » voulue par F. Hollande n'a ni empêché l’affaire Cahuzac, ni  tourné la page de l’autoritarisme propre à la Ve République : en témoignent le vote bloqué au Sénat, le 20 avril, pour contourner l’opposition communiste à l’ANI, mais encore le rejet, sur ordre du gouvernement et contre le vote des sénateurs de toute la gauche, de l’amnistie sociale à l’Assemblée nationale comme de la proposition PCF d’interdiction des licenciements boursiers.

De la sécurisation des parcours professionnels à la flexibilisation Le 16 mai prochain est prévu le vote de la loi dite de sécurisation des parcours professionnels, traduction législative de l'ANI. Sous la pression du MEDEF, l’accord de sécurisation est devenu un accord de flexibilisation où les salariés sont reconnus désormais comme variable d’ajustement pour plus de rentabilité. La déjudiciarisation du licenciement pour motif économique, au plan collectif comme au plan individuel, est désormais réalité.

Industrie : de la promesse du redressement à la poursuite de la casse. Le candidat Hollande avait  manifesté son soutien aux salariés en lutte en rencontrant les Fralib, Petroplus, ArcelorMittal et PSA. Autant de dossiers  sur lesquels le gouvernement s'est renié. Chaque fois, plutôt que d’entendre les propositions  des salariés, le cabinet Ayrault s’est rendu aux arguments patronaux. Et l’on voit mal comment le pacte de compétitivité lancé début 2013, avec ses 20 milliards de cadeaux fiscaux accordés aux groupes sans condition, pourrait changer le comportement des casseurs de l’industrie.

Une réforme de l’école limitée et controversée. Après une décennie de casse de l’école publique par la droite, le chef de l’État a tenu plusieurs engagements symboliques : l’augmentation de l’allocation de rentrée scolaire, la programmation de 60 000 postes supplémentaires, la remise sur pied d’une formation des enseignants ou encore la priorité donnée au primaire. Mais des mesures qui restent bridées par la politique de rigueur et se révèlent déjà insuffisantes face aux besoins croissants d’éducation. Sur le fond, c'est l'inscription dans la continuité des politiques scolaires précédentes avec la reprise des mêmes concepts chers à la droite : « l’individualisation », « l’égalité des chances », le « socle commun de connaissances et de compétences », le resserrement des liens entre école et entreprise dès la sixième.

La poursuite de la RGPP ou la casse des services publics. Les services des hôpitaux continuent à fermer un à un et les compagnies d'assurance à prendre le pas sur la sécurité sociale. Tandis que l'acte III de la décentralisation et les dernières réformes des collectivités  casse les cohérences nationales dans  de nombreux secteurs.

Depuis le début de la présidence Hollande, les communistes n'ont eu de cesse de se battre contre les logiques austéritaires qui  signent de profondes régressions sociales et continuent à privilégier  le capital. Ils n'ont eu de cesse de proposer une autre politique de gauche en multipliant les propositions législatives. Mais le gouvernement socialiste s'est retranché dans sa logique libérale. La manifestation du 5 mai dernier « Contre l'austérité et la finance, pour la 6ème république » n'était pas seulement l'expression d'un mécontentement mais  l'exigence d'une nouvelle politique de gauche. Un remaniement ministériel ne va pas offrir la solution, seuls le rassemblement des forces de gauche et la mobilisation populaire rendront incontournable le changement de cap à gauche. Le PCF propose, avec le Front de Gauche, le 16 juin prochain, les « assises de la refondation sociale et démocratique », un  rendez-vous national d'élaboration des axes d'une politique de changement véritable. La direction d'EELV et des personnalités socialistes de Gauche avenir ont déjà dit leur disponibilité, car tous ressentent l'urgence de créer des espaces pour permettre la coélaboration de solutions à la crise politique et sociale actuelle.

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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 15:50

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La lamentable affaire Cahuzac n’est pas seulement la faillite d’un homme. C’est celle de la Cinquième République et des politiques entièrement soumises au règne de la finance.

Alors que le pays s’enfonce dans la crise, il est urgent de rompre avec les politiques d'austérité en France comme en Europe, d’en finir avec le dogme de la réduction des dépenses publiques qui appauvrit les peuples et la domination des actionnaires qui licencient pour accroître leurs profits. Il faut donner la priorité à l’emploi, aux services publics et au partage des richesses pour répondre aux besoins sociaux et environnementaux.


Il est urgent d’en finir avec ces institutions issues d’une époque révolue. D’année en année, l’abstention, la défiance et le dégoût envers le système politique ne cessent de progresser. Cette Constitution érige en vertu l’irresponsabilité devant le peuple, admis à voter sur les grandes orientations nationales une fois seulement tous les cinq ans. Elle installe un bipartisme qui enferme les choix du pays. Elle est le moyen d’imposer au pays des politiques d’austérité fauteuses de chômage et de pauvreté alors qu’elles sont insupportables au grand nombre et de plus en plus contestées au sein même de l’actuelle majorité parlementaire.


Pour instaurer une démocratie véritable, il est temps de fonder une nouvelle République. Pour en finir avec la domination des marchés financiers, nous avons besoin de la souveraineté du peuple, seule à même de viser l’intérêt général. Pour abolir les privilèges oligarchiques de notre temps, il nous faut une démocratie qui repose sur l’implication et la mobilisation des femmes et des hommes, la construction de nouveaux rapports de forces favorables aux travailleurs et aux citoyens. Il faut une Sixième République, décidée souverainement par toutes et tous, et l’élection d’une Assemblée constituante.

 

Nous appelons donc toutes les forces de gauche, écologistes et du mouvement social favorables à ces objectifs, toutes les citoyennes et tous les citoyens attachés à l’égalité à marcher le 5 mai prochain contre la finance et l’austérité, pour la Sixième République.

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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 00:46

 

MuguetPoing.jpg
 Le Parti Communiste est un parti militant populaire qui ne bénéficie pas de l’argent des grosses fortunes de France.
  Acheter du muguet auprès des militants communistes, c’est financer le parti politique qui défend concrètement les travailleurs.
  Acheter du muguet auprès des militants communistes, c’est soutenir une expression différente des partis politiques traditionnels. 

 

 Les communistes de la section du Ve arrondissement vendront leur muguet de 9h à 13h :

- place Monge,

- au croisement boulevard Port Royal et de la rue Saint Jacques.


 Le 1er mai le muguet des travailleurs, c’est le muguet des communistes !
 

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 01:09

Après les aveux, maintenant la repentance... Mais l'affaire Cahuzac ne doit pas nous faire oublier l'essentiel : l'évasion et la fraude fiscale sont le fruit d'une politique délibérée menée tant au niveau national qu'européen : « l'optimisation fiscale ». C'est la finance qui est au cœur de la crise.

Hold-up sur les budgets publics

En France, chaque année, ce sont de 60 à 80 milliards d'euros d'évasion fiscale de particuliers mais surtout de grandes entreprises qui sont ainsi soustraits aux budgets publics : plus que le total des recettes de l'impôt sur les sociétés ou encore de l'impôt sur le revenu. Pour l'Europe entière, 1.000 milliards ! Alors qu'on demande des efforts insupportables aux peuples européens.

Qui creuse la dette ?

Le manque à gagner pour les services publics est en effet énorme. Et  cela va servir de justificatif pour encourager de nouvelles réductions dans les budgets publics de l'éducation, de la santé, du logement, etc. Cela sert aussi à justifier l'accroissement de la pression fiscale sur les foyers modestes et moyens comme s'y apprête le gouvernement en augmentant la TVA.

L'alternative c'est maintenant ! Pour stopper cette hémorragie, il faut s'en donner les moyens. Par exemple en recrutant massivement des personnels au sein de l'administration fiscale et traquer la pègre financière. Il faut également une vraie réforme de la fiscalité. Rappelons-nous de Jérôme Cahuzac qui affirmait sur France 2 le 7 janvier 2013 : « La réforme fiscale est terminée». Si le gouvernement ne le dément pas immédiatement dans les faits, les fraudeurs ont de beaux jours devant eux !

Car les solutions existent ! Eric Bocquet, sénateur communiste est l'auteur d'un rapport présentant 61 propositions concrètes pour lutter contre l'évasion fiscale. Voté au Sénat l'an dernier, qu'attend l'Assemblée nationale pour se saisir de ce rapport et faire loi ?

Pour un grand 1er mai de luttes

La grande manifestation du 1er mai est l'occasion de dire dans la rue que nous voulons en finir avec une politique qui favorise les patrons au détriment des droits sociaux des salariés et de l'emploi.

Faisons du 1er mai une grande journée du mouvement social et du monde du travail, une grande journée de luttes contre le compromis social au service du MEDEF

 

Les vrais chiffres !

·    60 à 80 milliards d'euros d'évasion fiscale chaque année soit l'équivalent du déficit budgétaire.

·    1.000 milliards à l'échelle de l'Europe !

·    12.000 milliards US$ dorment dans des paradis fiscaux et alimentent l'incendie planétaire de la finance.

·    600 milliards d'euros accumulés dans les paradis fiscaux par des particuliers ou entreprises françaises soir 10 % du patrimoine des français.

·    200.000 hyper-riches En France (patrimoine supérieur à 10 millions d'euro) sont concernés par l'évasion fiscale.
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