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DEMANDEZ L'HUMA !
Vous pouvez rencontrer les communistes du 5e arrondissement tous les week-end sur vos marchés. Ils y vendent l'Humanité Dimanche, y distribuent le 5e.communiste (leur journal) et  bavardent volontiers avec les passants.

Nous sommes tous les samedis à partir de 11h aux marchés de Port-Royal et tous les dimanches à la même heure au marché de la place Monge.

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Nous contacter :

Parti communiste français

42, rue Mouffetard

75005 Paris

Tél. : 01 43 37 44 19

section.pcf5@gmail.com

21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 17:07

 Le Parti communiste français exprime sa plus vive préoccupation à la suite  des violences qui ont eu lieu au Venezuela suite à la déclaration du candidat de l'opposition Henrique Capriles. Celui-ci a refusé de reconnaître les résultats de l'élection présidentielle du 14 avril dernier. Ces violences ont déjà fait sept morts, tous des militants du Parti socialiste uni du Venezuela. Des centres de santé et des magasins d’État d'alimentation ont été incendiés et des représentations du centre national électoral ont été attaquées ainsi que le domicile de la présidente de cet organisme.

 Ces actes font partie d'une campagne de déstabilisation lancée par l'opposition. Ils étaient prévisibles avant l'élection avec le refus de Henrique Capriles avec les autres candidats de s’engager à respecter les résultats. Les autorités vénézuéliennes avaient alerté il y a quelques jours de l’existence d'un plan pour créer un climat de violence et de la présence de militants d’extrême droite venus d'Amérique centrale pour prêter main forte pour ces opérations de déstabilisation.

 Ces actes prémédités cherchent à créer un climat de violence favorable à une nouvelle tentative de coup d’État comme celles déjà essayées par l'opposition en 2002. L'objectif de l'opposition est clair : renverser l'ordre constitutionnel.

 Le Parti communiste français condamne les agissements de l'opposition et affirme sa solidarité la plus déterminée avec le peuple vénézuélien qui vient de faire preuve d'un grand civisme lors de l'élection présidentielle. La France et l'Union Européenne doivent reconnaître la validité de cette élection et exprimer leur condamnation des attaques contre la démocratie en cours au Venezuela .

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 18:14

L’Ambassade de la République Bolivarienne du Venezuela,

 

vous invite au rassemblement de


Soutien à la Révolution Bolivarienne

et appel au respect de la démocratie au Venezuela


qui aura lieu devant la statue du Libertador Simon Bolivar,

 

le vendredi 19 avril à 18h00

(entre le cours de la Reine et le Pont Alexandre III dans le 8ème arrondissement de Paris,

métro Invalides ou Champs Elysées Clémenceau)

 

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 11:19

 

 À Paris, la spéculation immobilière s'accentue, avec des conséquences douloureuses pour une majorité de familles : loyers très chers (plus de 20 € le m² en location), expulsions, logements insalubres et surpeuplés, … Frappés par le chômage, la baisse des salaires ou des pensions, plusieurs milliers de Parisiennes et de Parisiens sont désormais menacés d'expulsion. La spéculation est en train de tuer Paris. Elle transforme la ville en musée. Elle rend le droit au logement de plus en plus inaccessible.

La crise n'a pas empêché la poursuite de la spéculation dans le logement. Le prix des terrains a triplé depuis les années 1980 et met en difficulté la poursuite de la construction sociale. Dans le logement comme ailleurs, l’État s'est largement désengagé. Cette baisse a surtout été brutale dans le secteur social : pour un logement social normal, l’État est passé en quelques années d'un financement moyen de 7000€ à moins de 1000 € aujourd'hui. La situation des ménages s'est largement détériorée : hausse des impayés, croissance des procédures judiciaires contre les locataires en situation d'impayé, précarité énergétique inquiétante.

Des solutions existent. Nous voulons engager une réelle politique sociale du logement.

Pour y parvenir, il faut abroger la loi Boutin et la marchandisation des HLM, mettre fin aux niches fiscales accordées aux promoteurs privés (11,7 Md €) et réorienter cette masse financière en faveur de la construction sociale. Le logement social n'est pas le logement des pauvres, c’est le logement public de qualité pour tous à loyer modéré. L’accès aux services publics, dont les HLM, doit être garanti à tous, quels que soient ses revenus. C’est notre conception de la mixité sociale et d’un parcours résidentiel choisi. Dès le printemps, le gouvernement prévoit un débat et une nouvelle loi sur le logement et la politique de la ville. Mobilisons nous pour que cette loi réponde aux attentes sociales et à l'urgence ! En France et à Paris, exigeons le droit au logement pour tous !

A Paris les communistes et leurs élu.e.s se battent pour :

Mettre un frein à la spéculation

L'encadrement des loyers, pour qu'ils ne dépassent pas 20% des revenus du ménage, charges comprises.

Le blocage des loyers HLM, pour que les HLM restent des logements abordables pour les ménages populaires et les classes moyennes.

Dans le privé, il faut pointer les abus des propriétaires et des agences de location qui, par leurs prix scandaleux, sont les premiers responsables des impayés.

Assurer le maintien dans les lieux

Une vraie revalorisation des aides au logement, en nombre et en valeur

L'extension des aides en fonction du montant des loyers et des charges

Construire une nouvelle politique du logement

Atteindre les 30 % de logement sociaux à Paris d'ici 2030

Un plan d'urgence pour le logement à l'échelle nationale répondre à l'urgence.

Une Loi de réquisition des logements vacants et un plan de mobilisation des logements vides

De nouvelles mesures à conquérir, pour que Paris reste une ville accessible à tous !

Il faut produire davantage de logements sociaux en fonction de la demande. Dans les 130 000 demandeurs de logement à Paris, 90 % sont en dessous des plafonds du logement social normal (PLUS). Pourtant, la ville construit encore beaucoup de logements sociaux sous forme PLS (logement social intermédiaire, pour les ménages à revenus moyens).

Il faut rééquilibrer le logement social dans Paris. Aujourd'hui, on ne compte que 1% de logements sociaux dans le 7ème ! C'est inacceptable, quand on voit le nombre de Parisiennes et de Parisiens en attente d'un logement.

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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 01:08

C’est de la tristesse de tous les communistes du 5e arrondissement que nous venons en ce jour de deuil apporter un témoignage.

Bernard nous a quitté  au lendemain de grandes batailles auxquelles il avait participé pendant deux tiers de siècle, porté qu’il était par une inextinguible soif de justice et un insatiable appétit de savoir, celui qu’on acquiert pour soi et celui qu’on transmet aux autres.

Débordant d’énergie il arrivait à conjuguer trois types d’activité. D’abord un investissement personnel dans des études de philosophie. Ensuite un militantisme syndical de haut niveau, puisqu’il fut membre de la direction du Syndicat national des instituteurs de la Seine puis de toute la région parisienne (dans le cadre de la CGT jusqu’en 1954 puis dans celui de la FEN puisque là était alors la masse des enseignants). Enfin un militantisme communiste intense et responsable qui le conduisit au bureau fédéral de Paris où il siégea de 1955 à 1977. Il y était chargé des questions de laïcité et du contact avec les instituteurs. Passionné par les questions internationales, il participa aux quatre festivals de la jeunesse qui se tinrent entre 1947 et 1951 et fut un collaborateur assidu de la Polex, la commission internationale du PCF.

C’est donc tout naturellement qu’il fut dans les années 1960 en charge des questions de laïcité et de rapports avec les enseignants du primaire auprès de la direction du PCF, contribuant ainsi aux avancées programmatiques communistes en la matière, et que simultanément il prit des responsabilités au Mouvement de la paix dont il fut secrétaire du comité parisien de 1971 à 1977 et membre du bureau national de 1971 à 1984. A ce titre il joua un rôle important dans les mobilisations contre la guerre américaine au Viet-Nam. Il fut aussi membre du secrétariat de France-Amérique latine.

Sa carrière professionnelle s’était continuée au milieu de cette fièvre de combats politiques tous conduits sous les drapeaux du savoir partagé, de la justice et de la paix pour tous les peuples et du progrès de l’humanité. Devenu PEGC il se vit bientôt confier des responsabilités de principal de collège qu’il exerça dans l’estime générale des collègues et des parents. Venu habiter dans le 5e arrondissement en 1963 il fut immédiatement choisi par ses camarades pour être secrétaire de l’organisation communiste de l’arrondissement jusqu’en 1969, passant ensuite dans le 6e pour une année. A ce titre il fut de toutes les batailles électorales dans la circonscription, aux municipales de 1965 et aux législatives de 1967 et 1968, réussissant à réunir sur son nom un nombre considérable de suffrages en 1967.

Parvenu à l’age de la retraite en 1983 il demanda à être libéré de toutes ses responsabilités de direction politique mais  resta un fidèle adhérent de base portant partout son universelle curiosité intellectuelle, littéraire et artistique. Ne fut-il pas un des fondateurs de l’association des amis d’Aragon et d’Elsa Triolet ! Ses dernières années furent assombries par le difficile combat qu’il mena pour retarder le glissement de son épouse Denise dans les ténèbres de l’Alzheimer. Mais cette fois encore ce combat pour l’humain il ne le mena pas qu’en solitaire. Il chercha à faire savoir le plus largement possible quelle était la dureté de ce combat et combien cette maladie était un problème de société dont la société toute entière devait prendre la mesure.

Telle fut la vie de ce lutteur pour la raison qui éclaire les esprits et la justice qui galvanise les cœurs.

Repose en paix Bernard. Nous serons nombreux à conserver le souvenir du juste que tu fus.

 

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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 20:33

Suite à l’accord sur la sécurisation de l’emploi du 11 janvier, les syndicats ont reçu le 11 février l’avant-projet de loi qui transposerait cet accord dans la loi. Le gouvernement préserve dans ce texte les aspects les plus régressifs de l’accord signé par le Medef, la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC.

Le député communiste André Chassaigne souligne que « cet accord est minoritaire », « les signataires ne représentent  pas la moitié des salariés de notre pays »,  cet accord  n’a  « aucune légitimité à être imposé à la représentation nationale ».

« Les parlementaires sont là pour faire la loi » ajoute-t-il, affirmant que « les députés ne doivent pas transcrire un accord marquant une régression sociale sans précédent », contenant « des mesures qui portent un coup terrible au Code du travail, remettent en cause des acquis sociaux fruits de décennies de luttes, fragilisent la citoyenneté des salariés… ». Pour lui, « il y a dans cet accord une dimension de décivilisation ».

Il estime par ailleurs que ce serait « faire supporter aux salariés l’absence de projet industriel de notre pays et que soit épargnée la responsabilité du capital dans les difficultés que nous connaissons ».

Pas de députés godillots

Les députés communistes et du Front de Gauche sont totalement opposés à la retranscription de cet accord dans la loi. Nombre de députés socialistes et écologistes s’interrogent sur le contenu de cet accord et refusent d’être des godillots.  Entendant détricoter ce texte et montrer ses conséquences concrètes pour les salariés, les députés doivent s'appuyer sur la mobilisation populaire pour refuser cette capitulation devant les desiderata du Medef.

André Chassaigne annonce que les parlementaires Front de gauche « feront résonner ses exigences au cœur de l’Assemblée nationale». Ils seront aussi force de propositions avec la loi contre les licenciements boursiers, une nouvelle définition des licenciements économiques et de nouveaux droits pour les salariés.

Le 9 avril les communistes donnent rendez vous dans la rue à tous ceux qui refusent le diktat du MEDEF.

Manifestation « Ensemble contre l'ANI »

RDV, mardi 9 avril 14 h, place du 18 juin 1940 (devant la Gare Montparnasse)

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 22:32

Le 11 janvier dernier, des syndicats minoritaires ont signé avec le Medef un accord qui  casse   le code du travail, porte un grave coup au contrat de travail à durée indéterminée (CDI) et réduit les droits des salariés. Cet accord, l’Accord national interprofessionnel (ANI), a été retranscrit par le gouvernement dans le projet de loi actuellement en discussion au parlement  en procédure accélérée. Au milieu de la confusion médiatique qui règne actuellement, les élus du Front de gauche bataillent pour son rejet et pour l'élaboration d'une proposition de loi alternative visant une véritable sécurisation de l'emploi.

 

Il faut peser dans les entreprises, dans la rue, au parlement et dans tout le pays pour organiser un vrai débat public, pour informer sur les dangers de cet accord et du projet de loi gouvernemental, le combattre et organiser un débat de contre-propositions :  

- interdiction des licenciements boursiers ;

- institution de pouvoirs de veto suspensif et de contre-proposition des salariés et de leurs organisations contre toutes les suppressions d'emploi ;

- de nouveaux droits des salariés contre tous les suppressions d'emplois et les licenciements avec droit de recours devant des institutions judiciaires à caractère social ;

- généralisation de la mise en formation avec conservation du salaire en vue d’un reclassement choisi  et contrôlé démocratiquement ;

- une lutte véritable contre la précarité ;

- la création de nouveaux contrats de travail sécurisés, particulièrement pour les jeunes et les « seniors » ainsi que le rétablissement du CDI comme norme obligatoire ;

- un nouveau service public de sécurisation de l'emploi et de la formation, avec affiliation universelle dès la fin de l'obligation scolaire ;

- création de conférences régionales démocratiques avec des représentants des salariés des entreprises pour la sécurisation de l'emploi et de la formation.

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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 10:05

Projection Débat du Front de Gauche Paris Ve
Dimanche 7 Avril, 11 h
A l’Espace Saint Michel, Place Saint Michel
D’une École à l’Autre

duneEcole

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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 22:06

Les syndicats de la Fsu, de la CGT, de Solidaires, de FO, les organisations SLU et SLR ainsi que les collectifs de précaires ont lancé une pétition intersyndicale sur la loi ESR en ligne ici.

Signez-la, faites-la signer massivement !

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 21:50

Déclaration des élu(e)s communistes parisiens

Le maire de Paris a annoncé lundi avoir obtenu l'accord des Verts sur le calendrier de mise en place de cette réforme qui prévoit le retour à la semaine de quatre jours et demi, ouvrant la voie à une adoption de cette mesure lundi 25 mars par le Conseil de Paris. Il n'a pas cru nécessaire d'en informer les élu(e)s communistes qu'ils l'ont appris par voix de presse.

L'ensemble des syndicats enseignants avaient fortement critiqué la réforme Peillon et son application dans la précipitation à Paris. La grève du 12 février avait été très suivie et les syndicats appellent à une nouvelle grève le 28 mars. A Paris, ils dénoncent notamment un nombre insuffisant d'animateurs formés avant septembre pour gérer les activités périscolaires et redoutent des inégalités croissantes entre les écoles concernant ces activités. Plus largement, la réforme Peillon fait franchir un pas de plus dans la décentralisation de notre système éducatif.  

Depuis des semaines les communistes avec le Front de Gauche militent pour le report de la loi et pour réussir à mener une véritable concertation à la base.  

Les élu(e)s du Front de Gauche dénoncent eux un "entêtement incompréhensible" et une action unilatérale prise dans une "tour d'ivoire". 

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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 20:16

En choisissant un président de droite pour succéder au président Christofias d'AKEL AKEL [Parti Progressiste des Travailleurs de Chypre, communiste], la majorité du peuple chypriote a cru qu'un compromis avec l'Union européenne serait plus facile à trouver. Le prêt de 17 milliards d'euros demandé pour "sauver" le système bancaire national s'est transformé en 10 milliards avec une compensation de 5,8 milliards d'euros obtenus par une ponction sur les comptes bancaires des déposants à Chypre. Ceci comprend à la fois les comptes Offshore d'étrangers mais aussi les comptes courant des Chypriotes. La taxe prévue était de 7 % pour tous les dépôts en dessous de 100 000 euros et de 10 % au-delà. Durant le week-end les étrangers ainsi que les "gros comptes" ont probablement déplacé les dépôts vers d'autres cieux bancaires plus cléments. Les petits déposants locaux n'avaient pas cette possibilité. Trois semaines après la victoire de la droite, soutenue par les socialistes chypriotes contre le candidat soutenu par le Parti communiste, cette mesure jamais débattue a été un choc pour le peuple qui s'est senti légitimement trahi.

Plutôt que de baisser directement les salaires, d'augmenter la TVA – des mesures pas nécessairement exclues et toujours discutées – le gouvernement chypriote, sous pression de la Troika (UE, BCE, FMI) avait donc décidé de franchir ce pas sans précédent depuis le début de la crise.

Mobilisation du peuple chypriote

En quelques heures, la colère s'est emparée du peuple chypriote : les banques chypriotes prises d'assaut par les petits épargnants, manifestations contre les banques, l'Union européenne et le gouvernement de droite. Les communistes chypriotes se sont exprimés clairement pour le rejet de cet accord inique et ont parlé de mesures « hargneuses et néo-coloniales ».

Après la mobilisation massive du peuple de l'île et le rejet unanime de ce plan, le président a proposé jeudi son « plan B » : il conserve en effet les mêmes objectifs et continue de se négocier sous le chantage des dirigeants de la BCE qui menacent de couper les vivres à Chypre. C'est insupportable.

Cette situation interpelle l'ensemble des pays membres sur l'état de la démocratie et le modèle de développement européen. Comment l'UE a-t-elle pu imaginer une seconde pouvoir imposer ainsi la spoliation aveugle des dépôts bancaires ? Et comment certains dirigeant de l'UE peuvent-ils, alors que leur proposition a été clairement battue, continuer de faire pression pour son application ?

La France doit rompre avec les soutiens aux chantages imposés aux peuples européens. Elle doit soutenir Chypre face aux rapaces qui n'hésiteront pas à vendre l'île pour les beaux yeux des marchés.

Dans une situation difficile, avec de réelles et inévitables contradictions, nous ne pouvons que soutenir la position de nos camarades communistes chypriotes et marquer notre solidarité avec le peuple chypriote.

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