Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

____________________


images.jpeg
DEMANDEZ L'HUMA !
Vous pouvez rencontrer les communistes du 5e arrondissement tous les week-end sur vos marchés. Ils y vendent l'Humanité Dimanche, y distribuent le 5e.communiste (leur journal) et  bavardent volontiers avec les passants.

Nous sommes tous les samedis à partir de 11h aux marchés de Port-Royal et tous les dimanches à la même heure au marché de la place Monge.

Recherche

Nous contacter :

Parti communiste français

42, rue Mouffetard

75005 Paris

Tél. : 01 43 37 44 19

section.pcf5@gmail.com

21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 00:06

L'objectif de la participation communiste à la liste réunissant les principales forces de la gauche parisienne conduites par Anne Hidalgo (PS) et Ian Brossat (PCF) est d'empêcher la droite de reprendre Paris, de faire de Paris un pôle de résistances à la politique d’austérité en mettant en application des mesures de gauche, en particulier pour les services publics,2014 Pascal le logement , la santé, l'eau et l'alimentation. Pour cela, le PCF, membre du Front de Gauche, prend appui sur les éléments de programme municipal faisant l'objet d'un accord signé avec le PS et défend son propre programme « Paris pour tout-e-s : une ville pour l'Humain d'abord ! ».
Dans ces conditions les communistes du 5e arrondissement appellent les électrices et électeurs à voter massivement dès le premier tour des municipales pour la liste d’union conduite par Marie-Christine Lemardeley.
Ce vote n’est aucunement un vote de soutien à la politique menée par Hollande-Ayrault. Il peut contribuer de façon décisive à la victoire à Paris et en particulier à une victoire dans le Ve, portant enfin la gauche à la mairie du Ve en battant la droite locale.
Notre candidat sur la liste conduite par Marie-Christine Lemardeley, Pascal Lederer : « Habitant du Ve depuis 1969, avec une parenthèse dans le 14e entre 1983 et 1998, je suis  physicien, directeur de recherche émérite au CNRS et aujourd'hui doctorant en philosophie des sciences. Je me suis  très tôt engagé dans le combat syndical et dans le mouvement communiste (adhérent au PCF depuis 1969) , pour l'épanouissement de chaque  personnalité humaine, contre toutes les aliénations ».

Repost 0
19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 19:13

Les annonces de François Hollande constitue un dynamitage en règle du modèle social et républicain français. En proposant la fin des cotisations familiales patronales, le Président de la République répond à une vieille exigence de classe du MEDEF et fait un nouveau cadeau de 30 milliards au patronat après les 20 milliards du Crédit d'Impôt Compétivité. Les contre-parties exigées, elles, sont du vent. Pire, elles ne relèveraient que de négociations de branche que le Parlement est déjà appelé à entériner. Autrement dit, c’est la fin de toute législation sociale nationale !

La méthode proposée est, elle aussi, inacceptable. Le Président se donne 6 mois pour mettre en œuvre son pacte. Le Parlement et les organisations de salariés sont sommées de se soumettre aux exigences du patronat. La réforme institutionnelle dessinée par le Président est un profond coup porté à la démocratie.


CoutTravailProfitsDessin.jpg


Les communistes avec le Front de gauche seront mobilisés pour faire échouer le plan présidentiel. Nous proposons pour notre part un pacte de solidarité à l’ensemble des militants de gauche pour créer les conditions de mise en œuvre d’une politique de gauche que le Président a décidé d’abandonner.

François Hollande a choisi son camp. Les salarié-es, les précaires, la jeunesse ne seront pas « servis ». Il confirme qu'il persévère et ne changera rien de cette politique qui échoue depuis plus de vingt ans : moins de charges pour les entreprises pour soi-disant plus d'emplois. On connaît le résultat : toujours plus de bas salaires, de précarité et de chômage.

Un marché de dupes : le pacte de responsabilité

François Hollande n'a pas pu annoncer la réalisation de sa promesse 2013 : l'inversion de la courbe du chômage. Et pour cause, celui-ci augmente. Il a, par contre, proposé un pacte de responsabilitéaux entreprises : l’État baisse encore ce qu'ils continuent d'appeler le « coût du travail » en échange d'hypothétiques embauches, sans contraintes pour les entreprises. Et Pierre Gattaz (MEDEF), demande encore un effort pour arriver à 100 milliards !

Augmenter la TVA pour payer les cadeaux des patrons.

Depuis ce 1er janvier, avec l'augmentation de la TVA, le plus injuste des impôts, c'est une nouvelle ponction de 6 milliardsqui est opérée sur le pays. La charge fiscale s'est accrue de 60 milliards en trois ans. Comme toujours, ce sont les familles les plus modestes qui supportent l'essentiel de l'effort exigé. Tout ça pour rembourser les banques et pour financer de nouvelles exonérationsaux fortunés au nom de la « compétitivité ».

10 centimes pour le SMIC, merci l’aumône

Le gouvernement a osé le faire. Il n'y aura pas de coup de pouce pour les Smicards cet hiver, jugeant la hausse légale du SMIC suffisante. Cela fera 10 centimes de plus l'heure ! C'est d'autant plus scandaleux que les arguments avancés par le gouvernement reprennent directement le refrain patronal. 

Pas question de serésigner. L'année 2014 sera pour nous une année de luttes et de mobilisations pour reconstruire les solutions de justice et de solidarité qu'attend le pays et que manifestement la politique présidentielle ne lui apportera pas.

Repost 0
Published by PCF Paris 5e - dans L'Argent
commenter cet article
16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 16:34

Proposition n°1 : Agir pour limiter les logements secondaires. Aujourd’hui, pour les plus fortunés, un appartement parisien est une trop belle aubaine. Placement garanti, fiscalité locale faible (l’une des plus basses de France) : pourquoi s’en priver ? Pour convaincre ces propriétaires, sachons joindre le geste à la parole en instituant une taxe dissuasive sur les résidences secondaires. De même nous proposons d’augmenter la taxe sur les logements vacants. Applicable dans plusieurs zones urbaines du territoire national, cette taxe est en effet peu efficace, car trop faible pour être efficace : 12,5% seulement de la valeur locative cadastrale après un an de vacance, puis 25%. Nous proposons de porter cette taxe à 50% de la valeur locative la première année, puis 100% l’année suivante.

Proposition n°2 : limiter le coût des loyers. Le marché immobilier parisien démontre que l’on ne peut pas se contenter de laisser faire. La main invisible du marché n’existe pas, osons celle de l’intérêt général. Depuis plusieurs années, l’Allemagne a fait la preuve d’une régulation efficace, y compris dans des zones denses : c’est possible. Pour cela, il faut aller plus loin que les récentes mesures prises par la Ministre du logement en fixant des loyers plafonds qui permettent aux salariés, aux retraités, aux jeunes de vivre à Paris.

Proposition n°3 : De nous fixer un nouvel objectif pour 2030 : 30 % de logements sociaux à Paris, soit la production de 7500 chaque année pendant la prochaine mandature […]

Proposition n°8 : Que la règle de l’inconditionnalité et de la continuité de l’hébergement d’urgence soit désormais respectée dans les faits. Prévue par la loi, elle souffre aujourd’hui d’un dérèglement dû à l’explosion des demandes. Aucune famille, aucun enfant, ne doit se retrouver à la rue sans solution d’hébergement. Le règlement départemental doit être respecté. Pour y parvenir, une part des logements sociaux construits dans la mandature sera réservé à l'hébergement d'urgence ce qui contribuera parallèlement à diminuer le recours à l'hébergement en hôtel meublé. Enfin, nous proposons que la Ville se fixe pour objectif de faire du Samu social un véritable service public.

Repost 0
Published by PCF Paris 5e - dans Municipales
commenter cet article
15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 12:34

La section PCF5 soutient la demande du Conseil d'Administration de l'Université Paris 1. Ce dernier constate le 17/12/2013, à l'unanimité que «  le budget prévisionnel 2014 de l'université ne peut être équilibré ; il manque plus d'un million d'euros pour permettre à l'université d'assurer ses missions de formation et de recherche dans des conditions normales. En conséquence, le CA de Paris1 demande le versement par le gouvernement du million d'euros nécessaire à ses missions.

Dans le même temps, un projet de décret statutaire est présenté par le ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche (ESR) qui, entre autres, met en cause le droit à la recherche des enseignants-chercheurs, c'est à dire la qualité et la modernité des enseignements dispensés.

La section PCF5 soutient l'intersyndicale de l'ESR qui juge ce projet inacceptable.

La vitalité, la fécondité des établissements d'Enseignement Supérieur et de Recherche du Quartier Latin sont nécessaires au développement du tissu scientifique, culturel et universitaire sans pareil de notre quartier. La défense de l'indépendance intellectuelle des travailleurs scientifiques s'impose à tout parti de gauche. Elle implique des budgets pérennes des laboratoires, une part minoritaire de financement sur contrats, des recrutements massifs de personnels statutaires BIATOS, chercheurs et enseignants-chercheurs.

Une collaboration du secteur universitaire public avec le tissu industriel ne peut s'envisager que si elle est mutuellement avantageuse. Elle ne saurait remplacer par des fonds publics le financement privé que les groupes du CAC 40, qui externalisent ou ferment leurs activités de recherche, ne veulent pas assurer. La section PCF5 dénonce le scandale du Crédit Impôt Recherche (CIR), qui détourne jusqu'à près de 6 milliards d'euro d'argent public sans contrôle, et sans résultats. Elle se prononce pour le reversement d'au moins la moitié du CIR aux organismes publics d’ESR.

Ces positions sont défendues par les communistes du 5ème dans le cadre de la campagne électorale municipale, et continueront à l'être quel que soit le résultat des élections.

Repost 0
14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 09:33

La loi Accès au Logement et à l'Urbanisme Rénové (ALUR), dite Loi « Duflot », contient des avancées et un certain nombre de ruptures avec la politique menée par la droite durant le quinquennat précédent. La Garantie Universelle des Loyers (GUL), dispositif de garantie pour les foyers en difficulté face à la charge financière que constitue les dépenses de loyer et assurant au bailleur d'être payé. La loi facilite par ailleurs l'accès aux ressources foncières pour les bailleurs sociaux.

Cependant, alors que la crise économique et financière touche de plein fouet le secteur locatif et a fortiori le logement social, il est nécessaire et possible d'aller plus loin. Contrairement à ce qui se passe dans la capitale, les constructions de logements sociaux sont à la traîne sur l'ensemble du territoire nationale (345 000 logements construits sur les 500 000 prévus en 2012, rien n'indique pour 2013 une amélioration). Le moratoire sur le prix des loyers est resté lettre morte alors que les loyers ont augmenté de plus de 50 % dans de nombreuses villes, dont Paris. Plus grave encore les Aides Pour le Logement (APL) cruciales pour plus de 6.5 millions de ménages dont 50 % sous le seuil de pauvreté, vont être gelées en 2014 ce qui va entraîner une aggravation du mal logement qui touche déjà plus de 3.5 millions de ménages.

Il faut agir d'urgence : les communistes réclament avant tout un moratoire des loyers et une revalorisation des APL (comme de tous les minimas sociaux et des bas salaires !). Au- delà, il est temps de remettre sur pied le Prêt à Taux Zéro, outil essentiel pour l'accession à la propriété des locataires qui libéreront ainsi un logement social au profit des plus modestes et des plus mal logés. A Paris, particulièrement, on peut libérer de nombreux logements en rendant dissuasifs la possession d'une résidence secondaire de luxe dans la capitale ou la location saisonnière. Les communistes proposent à Paris d'augmenter la taxe sur les logements vacants de manière significative.

Repost 0
Published by PCF Paris 5e - dans Municipales
commenter cet article
23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 10:52

L'objectif de la participation communiste à la liste réunissant les principales forces de la gauche parisienne conduites par Anne Hidalgo (PS) et Ian Brossat (PCF) est d'empêcher la droite de reprendre Paris, de faire de Paris un pôle de résistances à la politique d’austérité en mettant en application des mesures de gauche, en particulier pour les services publics, le logement , la santé, l'eau et l'alimentation. Pour cela, le PCF, membre du Front de Gauche, prend appui sur les éléments de programme municipal faisant l'objet d'un accord signé avec le PS et défend son propre programme « Paris pour tout-e-s : une ville pour l'Humain d'abord ! ». Dans ces conditions les communistes du 5ème arrondissement appellent les électrices et électeurs à voter massivement dès le premier tour des municipales pour la liste d’union conduite par Marie-Christine Lemardeley. Ce vote n’est aucunement un vote de soutien à la politique menée par Hollande-Ayrault. Il peut contribuer de façon décisive à la victoire à Paris et en particulier à une victoire dans le Ve, portant enfin la gauche à la mairie du Ve en battant la droite locale. Le programme du PCF pour Paris : Paris pour tou-te-s en vente auprès des militants à 3 € !

Repost 0
Published by PCF Paris 5e - dans Municipales
commenter cet article
19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 23:34

L'assemblée nationale a adopté le 22 juillet 2013 une nouvelle loi-cadre pour l'enseignement supérieur, la « loi Fioraso ». Les élus communistes et du front de gauche ont voté contre. Les mesures prises au nom de « l'employabilité » des étudiants et de la « compétitivité » du marché du travail aggravent la précarité professionnelle des futurs salariés.

La remise en cause des diplômes nationaux au profit de certifications régionales fait éclater les cadres de régulation, au détriment de l'égalité face au service public. La loi Fioraso permet aux établissements, y compris les établissements privés, d'attribuer eux-mêmes le statut de licence, de master ou de doctorat aux diplômes qu'ils délivrent, au détriment de la responsabilité de l'État et de la qualité scientifique des formations. Un cadrage national des diplômes, tant concernant les programmes que les modalités d'évaluation est indispensable. Il faut aller encore plus loin : nous avons besoin d'inscrire dans les conventions collectives des conditions minimales d'emploi et de salaire correspondant à chaque certification.

La « professionnalisation » de l’enseignement supérieur avec les modules d'employabilité, auto-marketing ou rédaction de CV, ont simplement vocation à faire du chômage et de la recherche d'emploi l'alpha et l'oméga des parcours professionnels. En réalité, il s'agit moins de former les étudiants à un métier que de les former à subir l'arbitraire brutal de leurs employeurs. L'université n'a pas besoin de ces modules « dé-professionnalisants », par contre il y a un grand besoin d'une véritable filière technologique, pour permettre la transmission des métiers et aux travailleurs de demain d'apporter une contribution nouvelle au monde du travail.

Les dogmes budgétaires avec la pseudo-autonomie des universités, paralysent l'enseignement supérieur. Une quinzaine d'établissements d'enseignement supérieur sont déficitaires à la rentrée 2013-2014. L'influence des « mécènes » entrepreneuriaux se renforce. Les personnels vacataires remplacent les titulaires, les investissements dans les équipements ne sont plus faits, les formations ferment les unes après les autres ….

La dégradation des diplômes et des conditions d'études conduira à des difficultés accrues dans l'insertion professionnelle des étudiants. Le choix de l'austérité nuit gravement à l'enseignement supérieur et au monde du travail. Il faut, au contraire, donner les moyens aux établissements de délivrer des diplômes de qualité. La fin de la pseudo-autonomie budgétaire est nécessaire et doit être le premier pas vers le réinvestissement massif dans nos institutions d'enseignement supérieur et de recherche indispensable au développement du pays, de la recherche et de la formation.

Repost 0
18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 22:58

Article intégral sur le site de Libération.

 

La députée FN s'est élevée mardi soir contre l'abandon par l'Etat d'une créance de 4 millions d'euros envers le journal. Le ministre du Budget a répondu en défendant le pluralisme de la presse.

Marion Maréchal-Le Pen (FN) a livré mardi une charge contre l’abandon d’une créance de l’Etat pour renflouer «le moribond journal l’Humanité», face à laquelle le ministre délégué au Budget, Bernard Cazeneuve, a défendu la liberté de la presse comme cruciale pour la République.

«Le gouvernement de la République socialiste s’est surpassé en faisant adopter en douce un amendement prélevant 4 millions d’euros d’argent des contribuables pour renflouer une nouvelle fois le moribond journal l’Humanité. Cette mesure est scandaleuse, clientéliste et économiquement stupide», a lancé la députée du Vaucluse à la tribune avant la nouvelle lecture du projet de budget rectificatif 2013.

Le gouvernement a renoncé à une créance de 4 millions d’euros sur le quotidien l’Humanité, en grosses difficultés financières, via un amendement au projet de budget rectificatif voté par les députés en première lecture le 6 décembre.

Repost 0
17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 18:02

C'est avec une très grande tristesse que j'apprends le décès de Nelson Mandela. Un grand homme nous quitte. Nelson Mandela restera à jamais le symbole de la lutte pour l'émancipation humaine, une de ces figures universelles qui marquent l'histoire. Face à un régime d'apartheid qui niait la dignité humaine et avait érigé le racisme et l'humiliation en système, il n' a jamais plié. Cela lui coûta 27 ans de bagne, mais le mena à la présidence de l'Afrique du Sud. Avec ses compagnons de l'ANC, dans l'alliance indéfectible avec le Parti communiste sud-africain et la Cosatu, il se fixa et atteignit l'objectif qui paraissait insensé d'unir tout son peuple sous la bannière de la Charte de la Liberté. Toute la destinée d'un peuple s'est incarnée en lui.

Madiba fut le premier président de sa nation élu au suffrage universel et non-racial. Les communistes français s'honorent d'avoir contribué dès le premier jour et sans relâche à ce qui devint un puissant mouvement de solidarité internationale aux côtés de cette marche vers la liberté du peuple sud-africain.

La lutte contre l'apartheid, jusqu'au boycott, et pour la libération de Nelson Mandela ont profondément marqué l'histoire du Parti communiste français. Elle a, personnellement, été le terreau de mes engagements de jeunesse. De l'occupation de l'Ambassade d'Afrique du Sud, entièrement repeinte en noir pour crier la honte de ce régime, aux grandes manifestations parisiennes, en passant par la douleur de l'assassinat à Paris de Dulcie September, le PCF et les jeunesses communistes ont été de tous les combats.

Hier, la libération de Madiba et de tout le peuple sud-africain était une victoire pour l'ensemble du genre humain. Aujourd'hui, le deuil des Sud-Africains est celui de l'humanité toute entière.

Repost 0
Published by PCF Paris 5e - dans Internationalisme
commenter cet article
12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 20:44

 

Formation « philo »

Samedi 14 décembre 2013 14h00
dans les locaux de la section du VIe
 : 3 rue du vieux colombier (code 75A6) (métro 4 Saint Sulpice)

« Les philosophes n’ont fait qu’interpréter le monde ; il faut désormais le transformer » (K. Marx)

avec Jean-Michel Galano, professeur de philosophie

Au programme …

la philosophie traditionnelle et sa gangue idéaliste ;

le matérialisme et son épanouissement marxiste ;

la dialectique : du discours à la nature des choses ;

penser par soi-même, une de nos tâches !

Repost 0
Published by PCF Paris 5e - dans Idéologie
commenter cet article