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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 04:48

Sylvestre Huet annonce sur le bog Sciences de Libération un progrès concernant les précaires de l'ESR et rappelle les propositions d'Alain Trautmann pour augmenter les emplois à l'Université et dans les organismes de recherche :

 

http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2013/03/pr%C3%A9caires-des-cdi-et-des-d%C3%A9bats.html

 

EXTRAIT : "Le gouvernement vient de publier une décision, signée de trois ministres (Pierre Moscovici, Marylise Lebranchu et Jérôme Cahuzac) donnant instruction aux directions des organismes de recherche et des universités de transformer les CDD ayant duré plus de six ans en CDI même si le précaire a eu plusieurs employeurs, dès lors qu'il s'agissait en réalité d'un même poste de travail, en application de la loi Sauvadet."

Propositions de Trautmann :

«La ministre de la recherche et le gouvernement doivent choisir. Ils ne peuvent plus dire qu’ils veulent absolument lutter contre la précarité et refuser la principale mesure permettant d’agir sur ce point : ce plan pluriannuel pour l’emploi. Qu’on ne nous objecte pas qu’il n’y a pas, en 2013, de moyens financiers pour cela. Voici plusieurs exemples de ressources qu’il serait possible de réaffecter sans tarder à l’emploi scientifique.

1) La prime d’excellence scientifique (PES), mise en place en avril 2009, carotte sensée faire galoper plus vite les meilleurs chercheurs. D’excellents chercheurs l’ont refusée, par principe, mais ils demeurent beaucoup trop rares. Pour le seul CNRS, sa suppression et sa réaffectation permettraient de recruter chaque année une centaine de scientifiques supplémentaires.

2) L’AERES, agence d’évaluation largement redondante avec d’autres instances, et fort coûteuse, n’a été supprimée que pour être aussitôt remplacée par une nouvelle agence ayant des attributions très proches. Aucune indication n’a été donnée sur les économies attendues de ce changement, et il est à craindre qu’elles ne soient très faibles.

3) Les Investissements d’Avenir constituent une dépense importante (de l’ordre de 1 milliard par an), mais décidée de façon extrêmement opaque, parfois absurde (avec de nombreux déménagements d’Instituts), bien souvent contre l’avis des personnels concernés. La réaffectation des moyens correspondants serait très réaliste, et raisonnable. Encore faudrait-il en avoir le courage politique.

4) Dernier exemple : le très onéreux Crédit Impôt Recherche (CIR, plus de 5 milliards par an). Si son utilité est réelle pour certaines PME, et pour quelques entreprises plus importantes ayant une forte activité de recherche, une partie importante du CIR correspond à un gaspillage évident. Ainsi en est-il du CIR versé à des banques pour la recherche de nouveaux produits financiers. Ou des 130 millions d’euros versé à Sanofi en 2011, alors même que cette entreprise réduisait, et continue à réduire son effort de recherche. Cette simple somme (versée annuellement), aurait permis de recruter 2000 scientifiques dans la recherche publique, avec un rendement, une efficacité autrement garanties !»

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