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DEMANDEZ L'HUMA !
Vous pouvez rencontrer les communistes du 5e arrondissement tous les week-end sur vos marchés. Ils y vendent l'Humanité Dimanche, y distribuent le 5e.communiste (leur journal) et  bavardent volontiers avec les passants.

Nous sommes tous les samedis à partir de 11h aux marchés de Port-Royal et tous les dimanches à la même heure au marché de la place Monge.

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Parti communiste français

42, rue Mouffetard

75005 Paris

Tél. : 01 43 37 44 19

section.pcf5@gmail.com

24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 16:13

La Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la recherche présente au CNESER un
projet de Loi dont l’exposé des motifs peine à cacher l’essentiel. Elle tente l’exercice difficile de
placer ce projet en rupture par rapport à la loi LRU objet de toutes les critiques, source de tous les
conflits, origine de l’affaissement des capacités de notre potentiel d’enseignement supérieur et de
recherche.


Pour convaincre, il y avait au départ un acte simple : l’abrogation de la LRU.
Pour convaincre, il aurait été nécessaire de commencer par réparer les dégâts de la période
précédente par des mesures d’urgence, notamment en termes de moyens budgétaires.
Pour convaincre, il fallait décider immédiatement de sortir la masse salariale de la gestion des
établissements et la réintégrer dans le budget de l’Etat.
Pour convaincre, la nouvelle Loi devait affronter avec audace les défis du XXI° siècle en matière
d’appropriation collective des connaissances, en matière de lutte contre les inégalités sociales, en
matière de coopération scientifique internationale, avec notamment les pays du Sud.
Pour convaincre, il aurait fallu donner à la communauté scientifique les moyens de son
indépendance intellectuelle.
Pour convaincre, il eût fallu donner les signes sans équivoque de la volonté du redressement
productif par l’appropriation publique de larges secteurs industriels et financiers : la coopération
entre la recherche publique et le secteur économique aurait pu ainsi prendre le pas sur
l’asservissement de la première aux intérêts du capital industriel et financier.

 

 

On ne trouve rien de tout cela. Au contraire, la démocratisation puissante de l’accès et la
poursuite des études supérieures est esquivée. Au contraire, c’est la continuité et l’aggravation des
canons de la stratégie de Lisbonne. Au contraire, c’est la poursuite du désengagement financier de
l’Etat et la précipitation d’une réforme territoriale qui poursuit le déchirement de la cohérence
nationale et approfondit toutes les conditions d’une mise en concurrence des potentiels de
formation et de recherche régionaux.
Mais la Ministre n’a pu esquiver la pression de la communauté scientifique pour des
transformations donnant son sens à la démocratie dans la prise de décisions. Elle s’en pare alors
que son projet renforce un étatisme de plomb.
Dans cette exigence, que la Ministre n’a pu ignorer, se trouve la brèche dans laquelle des choix
neufs, de gauche, peuvent s’engouffrer.
L’Atelier Législatif ouvert par le Front de Gauche est à la disposition de toutes celles et ceux qui
veulent dès à présent ouvrir les voies qui seules permettent à notre pays une grande ambition
scientifique. Le PCF et les parlementaires du Front de gauche s’y investiront pleinement.


Déclaration du Parti Communiste Français.

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 18:00

La flambée des prix du logement, et la stagnation du pouvoir d’achat des salariés de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche est dramatiquement illustrée par un exemple concret.

 

Il y a 45 ans, un trois pièces de 65 m2 dans le 5ème coûtait environ 100 000 Francs. Le salaire d’un Chargé de Recherche, docteur ès-sciences, ou d’un Maître de Conférence débutant, s’élevait à environ 2000 Francs. Le prix d’un trois pièces correspondait donc  à environ cinquante mois du salaire d’un jeune travailleur  scientifique. Avec un emprunt sur quinze ans, la charge du remboursement des emprunts ne dépassait pas le tiers du salaire.

 

Aujourd’hui, le salaire d’un Chargé de Recherche  est d’environ 2000 Euros, et le même appartement coûte environ 600 000 Euros, voire plus. Autrement dit, son prix correspond à environ 300 mois de salaire, soit un renchérissement relatif effectif de l’immobilier parisien d’un facteur six ! Les prix du logement interdisent radicalement à un jeune salarié de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche de devenir propriétaire, voire de  se loger à Paris, a fortiori dans le 5ème 

 

La section du PCF du 5ème arrondissement considère qu’il est de l’intérêt public, du dynamisme et de la fécondité des activités universitaires, du CNRS, des Ecoles et des laboratoires du 5ème arrondissement, et au delà dans tout Paris, de proposer des mesures permettant aux jeunes salariés des Universités et des laboratoires du 5ème de pouvoir se loger aux environs de leur lieu de travail.

 

C’est pourquoi notre section s’adresse aux Conseillers de Paris, et en particulier aux conseillers de Paris  du PCF et du Front de Gauche, pour que des critères professionnels s’ajoutent aux critères déjà existants  pour l’attribution des logements sociaux  de la ville de Paris. Ces critères professionnels devraient faciliter à un jeune salarié, ou à un couple de jeunes  salariés, de l’Université ou de la Recherche,  d’accéder plus facilement au logement social de catégorie PLUS (plafond de ressources à hauteur de 22800 € pour une personne seule, 34000 €  pour un couple) ou de catégorie PLS (plafond de ressources à hauteur de 29650 € pour une personne seule, 44300 € pour un couple). Les chances de succès d’un demandeur de logement PLS sont nettement plus élevées que pour un logement PLAI, car la pression pour ces derniers est bine plus forte.

 

La section du 5ème ardt du PCF ne se préoccupe pas seulement du logement des jeunes travailleurs universitaires. Elle milite pour que la proportion de logements sociaux dans le 5ème atteigne  au minimum  celle qui est imposée en moyenne à la Ville toute entière dans le cadre de la loi SRU, soit 20% de logements sociaux. Elle se félicite des succès du groupe communiste et FdG du Conseil de Paris pour l’augmentation du parc de logement social dans la capitale en 2013.

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 08:09

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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 13:06

Pour en finir avec la politique et les structures héritées de Sarkozy dans la Recherche et l'Enseignement Supérieur, titulariser tous les non-titulaires sur fonctions permanentes, abroger l'ANR-machine à précaires, arrêter Paris-Saclay et les autres IDEX et rétablir les crédits récurrents comme base de fonctionnement des labos :

 

 

Manifestation à 10h à Paris, de Jussieu au Collège de France


 

La précarité comme seul avenir ? De moins en moins d’emplois titulaires, un financement de la recherche de plus en plus précaire avec la montée en puissance des financements sur projets… Le résultat, c’est l’explosion de la précarité dans l’enseignement supérieur et la recherche. Les jeunes contractuels, agés de 29/ 30 ans en moyenne, représentent 25% du personnel des universités, 30% de celui des EPST (CNRS, INRA…). Rien qu’au CNRS, il y a environ 10 000 précaires ! 

 

La précarité ne peut pas être l’avenir de l’enseignement supérieur et de la recherche en France. L’État doit prendre ses responsabilités et développer l’emploi scientifique, pour un service public de qualité. 

 

Pour commencer, il faut en finir avec l’ANR, la LRU et les initiatives d’excellence. La masse salariale des universités doit être réintégrée dans le budget de l’État, comme le demandent de nombreux présidents d’université. La masse salariale distribuée par l’ANR doit être affectée aux organismes de recherche pour leur permettre de développer des emplois pérennes.

Un plan de recrutement pluri-annuel doit être mis en place.

 

Bien sûr, cela nécessite de rompre avec les politiques d’austérité. Mais un gouvernement de gauche ne devrait-il pas avoir le courage de défendre l’intérêt général et de porter les exigences populaires, sans céder aux pressions d’une minorité ?

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 13:36

L’enquête nationale que des syndicats et organisations de l’enseignement supérieur et de la recherche ont effectuée début 2010 mettait en évidence les dégâts occasionnés par le développement de la précarité dans l’ensemble des établissements d’enseignement supérieur et des organismes de recherche publics.


Aujourd'hui, des mobilisations contre la précarité se développent partout en France :


Dans le 5e également, à l’Université Paris-6 Pierre et Marie Curie à Jussieu, suite à un choix brutal d'externalisation conduisant à mettre fin à l’emploi de 27 agents, les personnels du nettoyage se sont mis en grève 10 jours. Face à la solidarité des étudiants et des personnels du site, la présidence a d’abord reculé en acceptant de maintenir 22 emplois (en CDI et CDD). Les personnels ayant décidé exemplairement de continuer la grève par solidarité avec leurs collègues non reconduits, la présidence, "dans un souci d'apaisement", a finalement décidé de renouveler tous les CDD de ce service (http://www.jussieu-en-lutte.fr/entretien)


- à l'Université de Strasbourg, la longue lutte des chargés d'enseignement vacataires se heurte au refus de la présidence d’en contractualiser au 1er Janvier 2011 une vingtaine d'entre eux accomplissant depuis de nombreuses années des services annuels de 150 à 500 heures. Malgré une convention des personnels contractuels enseignants votée au Conseil d'Administration qui permettrait de contractualiser les vacataires « historiques » de l'UdS, la présidence a rejeté des recours préalables et refuse toujours une mesure de justice sociale (http://appeldestrasbourg.unistra.fr/20vacataires.html). Tout comme les enseignants vacataires, des étudiants vacataires en bibliothèque de l’UdS, non payés depuis le début de l’année universitaire, se mobilisent : ils ont mis en place une pétition pour obtenir le paiement immédiat de leur salaire


- à Lyon 2, ce sont 56 emplois aidés (CUI) qui devaient être supprimés et remplacés par une entreprise privée dite « d’insertion ». Contre ce projet d’externalisation d’une partie des missions d’entretien, les personnels ont fait circuler une motion/pétition, portant également sur le manque de dialogue social à propos des restructurations en cours, qu’ils ont transmise aux membres du CA. Ils ont ainsi obtenu un engagement de la présidence qui augmente les Contrats à durée déterminée (CDD) de 70% à 100%, engagement qui sera également applicable aux Contrats à durée indéterminée (CDI)

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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 13:50

 

Dès le mois de mai 1991, la Commission européenne, alors présidée par Jacques Delors, éditait un rapport reprenant l’essentiel des orientations définies par les grands groupes capitalistes. Elle dépasse même les espérances de ces derniers parlant de « rentabilisation », « d’économie d’échelle », les cours devenant des « produits », les étudiants des « clients ». La logique libérale va alors déjà très loin puisqu’il est précisé que « cette entreprise [l’université] doit vendre ses produits sur le marché de l’enseignement continu, que régissent les lois de l’offre et de la demande. », « une concurrence s’instaurera entre les prestataires de l’apprentissage à distance [...], ce qui peut déboucher sur une amélioration de la qualité des produits. »

La Stratégie de Lisbonne adoptée en l’an 2000 et la stratégie « UE 2020 » adoptée en 2010 suivent la même logique : réaffirmation de l’importance de la recherche développement et d’une promotion de la croissance économique. Mais celles-ci passeraient bien sur par libéralisations de tous les secteurs économiques, y compris les services, et flexibilité du travail.

Mais qui a fait le bilan sérieux de ces plans successifs censés faire de « l’Europe l’économie la plus performante de la planète »? Sûrement pas les technocrates européens qui continuent à prôner – dans une période de crise – des sacrifices salariaux aux travailleurs de l’UE, la casse des services publics et la restriction des droits sociaux. Encore moins les gouvernements nationaux, comme ceux de Nicolas Sarkozy qui, fidèles à ces orientations, ont mis en place  une pseudo-autonomie des universités, la RGPP ou encore asservi le C.N.R.S. à l’industriepour ne parler que du versant universitaire de sa casse du service public et des acquis sociaux.

Enseignants, chercheurs, techniciens, personnels et étudiants dans les universités connaissent par contre les conséquences mortifères de ces contre-réformes pour les ressentir durement chaque jour depuis des années. Désorganisation des enseignements et des recherches. Précarité généralisée des personnels qui voient leurs salaires stagner et leur avenir professionnel bouché ou totalement incertain. Assujettissement des thématiques scientifiques aux préoccupations du privé : les groupes du CAC 40 font ainsi financer leur recherche-développement sur fonds publics ! En bref, alignement sur la modèle libéral anglo-saxon d’un système français faisant bon marché des succès indéniables que constitue la place reconnue de la France dans la recherche fondamentale mondiale en physique ou en mathématiques pour ne citer que ces deux matières.

Voilà le vrai bilan des stratégies européennes appliquées en France !

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 13:52

 

Sous couvert de « visibilité » dans les « classements internationaux » des universités, le gouvernement a entrepris depuis 2 ans le regroupement des universités françaises dans une trentaine de P.R.E.S. (Pôles de Recherche et d’Enseignement Supérieur), censés disposer de la taille critique pour rivaliser avec les plus prestigieuses universités internationales. Cette politique, promue dans le cadre de la loi dite « L.R.U. » (Liberté et Responsabilité des Universités) est essentiellement le prétexte à des fusions techniques des services des différents établissements et à des économies d’échelle :

Paris I se verra ainsi associée entre autres à l’EHESS, à Sup de Co Paris (ESCP), au Conservatoire des Arts et Métiers, dans un ensemble dont la cohérence peut laisser perplexe ; Paris IV entrera avec Paris II (Droit et économie) et Paris VI (Sciences) dans une énorme structure à vocation généraliste.

Il apparaît clairement aujourd’hui que ces regroupements se font au détriment de l’emploi et des conditions de travail des personnels ! Les bibliothécaires de la Sorbonne doivent ainsi faire face à des allongements d’horaires d’ouverture, à effectif égal.

De la même façon, l'Agence Nationale pour la Recherche (ANR) a été créée le 7 février 2005. Dans la logique de la Loi Organique relative aux Lois de Finances (LOLF), elle avait pour mission d'insuffler une nouvelle culture de projet dans le domaine de la Recherche et de favoriser les interactions entre laboratoires publics et laboratoires d'entreprise en développant les partenariats. Ce qui s'accompagne d'une montée en puissance progressive des fonds incitatifs par rapport aux financements récurrents. Ces financements incluent des dépenses de fonctionnement et d'équipement et des dépenses de personnels recrutés sur CDD.

 

 

La logique est identique : développer la précarité et la ‘défonctionnarisation’ dans la Recherche ! 


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5 février 2010 5 05 /02 /février /2010 13:37

Pierre Laurent

tête de liste du Front de gauche
en Île de France

rencontre les acteurs de l’université

Jeudi 11 février

 

 

 

8h - 9h sur le parvis de la Sorbonne,


  À partir de midi devant Censier (Université
Paris 3)


12h30-14h

Rencontre-débat

dans un café en face de Censier

 

 

 

Quelle politique de l’enseignement supérieur et de la recherche dans les régions ?

Une politique nationale de l’enseignement supérieur et de la recherche, animée par une logique de service public est nécessaire. La politique régionale ne peut pas se faire au détriment de la cohérence nationale du service public, mais les régions peuvent agir contre les réformes réactionnaires de la droite et du patronat.

Un service public pour tout le territoire. Les élus du PCF et du Front de gauche se battront contre toute tentative de mettre en concurrence les territoires et de spécialiser les formations en fonction du bassin d'emploi.

Contrôle public des financements. Avec la création des fondations, la droite délègue le financement de l'enseignement supérieur et de la recherche aux entreprises privées. Ces nouveaux financeurs ne doivent pas devenir les décideurs. La région peut contrôler les fondations pour que l'argent de l'université soit utilisé dans l'intérêt de tous, et pas au profit de quelques uns.

Démocratie. La LRU a développé l'autoritarisme à tous les niveaux. La région peut réintroduire la démocratie dans la vie universitaire en redonnant le pouvoir aux acteurs de l'université et en créant un véritable débat démocratique sur la politique d'enseignement supérieur et de recherche.

Pour y arriver, nous exigeons la mise en place des Conseils Régionaux de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche créés par la loi Faure et jamais activés. Ces instances démocratiques et indépendantes de l'État permettront aux régions de rendre le pouvoir aux acteurs de l'université. Nous nous engageons à organiser des assises de l'université et de la recherche en Île de France pour construire ensemble un contre-projet à la LRU.

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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 23:06
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19 mars 2009 4 19 /03 /mars /2009 12:24

Démocratiser l’Université, un enjeu révolutionnaire qui fait peur !

« La démocratisation de l’Université a échoué dans son rôle d’ascenseur social », « La démocratisation de l’Université a été une erreur : elle n’a fait que produire des diplômés déçus ne trouvant pas d’emploi », «La démocratisation de l’Université est un leurre pour les classes populaires qui y engagent beaucoup de frais sans que leur s enfants disposent à la fin d’un emploi à la hauteur de leur diplôme »…Nous serions allés trop loin dans la démocratisation, l’urgence serait à stopper ce mouvement suscidaire nous dit la droite bien sur mais aussi une certaine gauche. Mais reculer devant la démocratisation de l’Université, c’est avoir peur de son enjeu révolutionnaire. C’est refuser de voir que le problème ne vient pas de l’Université mais du ‘marché du travail’ du système capitaliste qui est incapable de répondre à ce progrès de la société qu’est la massification des connaissances. L’époque est historique : pour la première fois dans l’histoire le nombre d’étudiants diminue ! Une société qui progresse n’est-elle pourtant pas une société qui étudie de plus en plus et qui travaille de moins en moins ? Il est urgent d’agir !

De la maternelle à l’Université : produire une main d’œuvre prête à l’emploi !

Le succès de la manifestation de mercredi dernier le montre : c’est l’ensemble du système éducatif qui est visé par les attaques du gouvernement ! Supprimer la maternelle, faire feu de tous les progrès de la pédagogie dans les méthodes d’enseignement,  supprimer les matières optionnelles, faire entrer l’entreprise dans l’Université, supprimer partout des postes… les attaques sont nombreuses mais l’objectif toujours le même : précariser toujours plus pour produire une main d’œuvre prête à l’emploi au services des intérêts du capital !

C’est pour défendre ce lieu central de progrès dans notre société que maternelles, écoles primaires, collèges, lycées, universités sont en grève : leur lutte est notre lutte à tous, soutenons les !

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