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3 décembre 2007 1 03 /12 /décembre /2007 21:18
Une contribution de Pierre Saly

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Une contribution de Pierre Saly.


Le PCF ne doit pas être dissout. Et ceci pour deux raisons
1) On ne voit pas ce que pourrait signifier une telle « dissolution ». Décision d’une AG dans les formes prévues par la législation de 1901 ? Certes pas, car le PCF n’est pas une association loi de 1901. Décision prise par une instance représentative des membres du PCF, à savoir un congrès après que cette question ait été mise à son ordre du jour (explicitement et préalablement à sa convocation). ? Peut-être, mais on ne voit pas qu’au jour d’aujourd’hui qui que ce soit, individu, groupe ou instance, ait l’autorité pour proposer et faire adopter un tel ordre du jour d’ici le prochain congrès. Et quelles conséquences pratiques une telle « dissolution » pourrait-elle avoir ? Dévolution des biens de la personne morale PCF par vente aux enchères ? Restitution à la puissance publique des subventions reçues selon les évaluations d’un « liquidateur » ? Restitution aux adhérents de la fraction de cotisations non utilisées ? Partage des droits acquis ? Cessation du rattachement des élus à une entité qui aurait cessé d’exister ? Bref un ensemble de procédures dont personne ne voit comment elles pourraient se réaliser.  Sans parler de l’essentiel : une telle dissolution mettrait par terre en pure perte un outil qui continue d’avoir une certaine efficacité politique, sociale, idéologique. Si on veut construire quelque chose on ne se défait pas d’un outil, si imparfait et inadapté qu’il puisse être devenu.       
             Il en résulte que le débat entre ceux qui « souhaitent » et ceux qui « refusent » la dissolution du PCF est l’exemple même du faux problème sur un faux enjeu, camouflant les vrais enjeux.

2) Quand un cachet d’aspirine se dissout il arrive qu’on avale le breuvage avant que la dernière particule du médicament se soit désagrégée.                                                          
Quand un parti a perdu plus de 80% de ses électeurs, plus de 90% de ses militants, une énorme part de ses moyens propres d’expression, un très grand nombre de ses permanents, quand un parti ne peut plus compter que sur des combinaisons changeantes et parfois hasardeuses pour essayer de maintenir ses élus et le potentiel d’action dont ils sont porteurs, quand un parti a perdu l’essentiel de ses relais organisationnels, formels ou informels, dans la société, quand un parti fort de 100000 militants ( ?) réunit aux élections présidentielles la moitié des voix d’un groupuscule qui en a vingt fois moins, quand un parti a vu se restreindre comme peau de chagrin son « hégémonie » idéologique (partielle et minoritaire mais réelle) sur des classes sociales entières et sur de très larges couches de la nation, quand un parti voit sa créativité théorique marxiste se perdre dans des bricolages marginaux, même intéressants, alors le processus de sa dissolution, c’est-à-dire de la dissolution de sa substance, est déjà presque arrivé à son terme.                                                            
La seule question qui se pose est celle de savoir comment analyser les causes de cette dissolution rampante, de prendre la mesure de ce qui relève des erreurs propres du PCF et de ce qui s’inscrit dans le mouvement de la nécessité historique (ce parti dut-il pour cela reconsidérer sa compréhension de la nécessité historique). Et ceci afin de se donner les moyens, à partir du socle du PCF tel qu’il existe, de combattre, autant que faire se peut, le déclin historique dont cette dissolution est l’expression. On a alors envie de paraphraser des formules célèbres : « jusqu’à présent les communistes n’ont fait qu’interpréter leur recul de différentes manières, mais il s’agit de transformer ce recul en nouvelles avancées » « pas de mannequins dans les analyses du parti ; que les bouches s’ouvrent ».

La « question de la dissolution du PCF » est donc un rideau de fumée destiné à occulter le nécessaire débat sur les causes du déclin historique, sur la viabilité d’une force progressiste de transformation politique, idéologique et sociale dans le cadre de cette nation particulière qu’est la France, à l’étape du capitalisme financiarisé (et sarkozysé) , sur les moyens par lesquels une telle force pourrait à nouveau installer au cœur de la configuration politique et sociale française la perspective du changement démocratique et social à gauche (appelons le, si on veut, le « communisme » au sens du « mouvement réel qui abolit » l’ordre des choses existant ) .

Certains répondent : faisons la même chose que ce que nous avons toujours fait et que nous avons longtemps assez bien su faire, continuons le PCF. Et les plus lucides ajoutent : au prix d’une novation fondamentale de sa stratégie, de sa théorie, de ses modes d’action , de son organisation interne. Mais quelle novation ? Les réponses me paraissent ici diverses, confuses et peu explicites, voire utopistes. Restaurer nos liens avec la classe ouvrière, avec les syndicats ? Certes mais comment le faire sans avoir analysé les raisons de nos échecs sur ce terrain . Rompre avec l’Europe ? Mais par la force de quelle lame de fond porteuse de cette exigence. « Remettre le PCF sur les rails de la luttes des classes » ? Mais (pour continuer dans cette bien curieuse image ferroviaire) pourquoi la locomotive du Parti-guide s’est-elle essoufflée. « Abandonner la mutation- liquidation » ? Mais pour revenir sur quelle mutation, celle des années 1990 (revendiquée sous ce nom par ses initiateurs), celle des années après 1968 (hésitante mais fondatrice), celle de 1934-1935 qui a conduit au Front populaire et dont on ne mesure pas assez combien elle a représenté dans le PCF d’alors un virage et un séisme d’une bien plus grande ampleur et signification que ce qui s’est fait dans les dix dernières années. Pour construire un projet/visée communiste de notre temps il ne suffit pas d’invoquer une « nouvelle civilisation », une « nouvelle société » assaisonnée d’un zeste de « révolution informationnelle », voire de « construction d’un dépassement des formes politiques délégataires » (dont, si j’ai bien lu Nicolas Marchand, « la conception de la forme parti », ce qui me semble peu cohérent avec l’axe de son argumentation par ailleurs). Si la « novation » mise en avant par certains de ceux qui veulent ainsi « continuer le PCF » (voire « réveiller le PCF ») signifie reconstruire la capacité d’initiative politique et la force de rassemblement du parti, né en 1920 mais refondé par le virage de 1934-1935, alors j’en suis, et beaucoup de communistes avec moi. Comme l’écrit Nicolas Marchand « On pourrait […], dans le cadre du chantier de la novation du PCF, explorer la voie d’un nouveau front politique et d’action, et pourquoi [pas] prendre l’initiative de la création d’un espace de dialogue et d’action, chacun y conservant sa totale autonomie ». D’accord à condition que Front et Espace soient durables, structurés, inscrits dans la perspective d’une collaboration loyale, nourrie de compromis réciproques, comme le PC d’Afrique du Sud, l’ANC et la Cosatu qui ensemble ont réalisé une tâche historique (ce qui ne signifie pas que leur union affrontera victorieusement d’autres tâches historiques). Mais si la novation était simplement un prétexte pour mettre la main sur des lieux de pouvoir, alors beaucoup de communistes cesseraient de s’intéresser à la grave question de savoir qui aura la main sur ce qu’il reste de gouvernail au radeau de la méduse.

D’autres répondent qu’il faut aller, au moins à terme, vers la construction d’une autre force politique, sur la base de l’anticapitalisme, susceptible de réunir les morceaux éclatés de ce qui se positionne à la gauche de l’antilibéralisme. Ainsi serait occupé le terrain, qui a toujours existé en France, de la gauche « radicale » nourrie des traditions et héritages du socialisme utopique, du « républicanisme rouge », de l’anarcho-syndicalisme, du guesdisme et du jaurésisme, voire de la protestation sociale humaniste et/ou chrétienne. Ainsi serait ouverte la perspective d’une alternative crédible au pouvoir de la droite et du patronat, aujourd’hui triomphant à la faveur de l’assourdissant silence de la direction du PS et du désarroi social, idéologique et politique des couches populaires. Le PCF en son temps (celui du congrès d’Arles en 1937) avait su. « revaloriser toutes les valeurs », assumer tous les héritages progressistes, celui de Jeanne d’Arc la (supposée) paysanne patriote  comme celui de la Commune de Paris, pourtant non marxiste, réconcilier Rousseau et Voltaire à la lumière de Marx. Une telle force politique ne pourrait exister qu’en assumant, avec ses ombres comme ses lumières, cette part décisive de l’héritage progressiste de la France qu’est le souvenir des batailles communistes en France ou plutôt le sens de ces batailles.
     Sans doute il semble bien difficile de croire qu’à court terme une même force politique puisse réunir la force militante et la capacité d’influence du PCF (ou plus exactement de ses multiples courants), des quatre tendances de la LCR, des deux pôles de LO, des Verts ou Républicains de progrès, des socialistes vraiment de gauche, sans parler de tous les inorganisés qui attendent la naissance d’une telle force de gauche? Si c’est pour que l’hégémonisme des uns et des autres (à commencer par celui des communistes), le patriotisme d’appareil, sans parler des réelles mais réductibles différences d’analyses, de stratégies et de propositions, fassent éclater une telle force politique à la première difficulté, alors il vaudrait mieux s’abstenir pour le moment. Les blessures des rassemblements avortés sont parfois plus lourdes à porter que les divisions enkystées dans la durée. Comme l’écrit Henri Malberg « En vérité, la fondation, refondation d’un parti révolutionnaire rassemblant les forces les plus progressistes ne se fait pas au détour d’un congrès ou par l’effet d’une construction intellectuelle. C’est le produit d’une phase historique, d’une profonde secousse qui rebat toutes les cartes ».
Mais on peut ne pas le suivre quand il en conclut « Nous n’en sommes pas là ». Car les profondes secousses qui rebattent toutes les cartes ont déjà eu lieu comme celle de 1989-1991, la disparition de toute voie révolutionnaire dans la plupart des pays du Tiers Monde à commencer par le plus peuplé, la Chine, et sans oublier le plus courageux, le Viet-Nam, les révolutions conservatrices de Bush, Reagan etc, la montée en puissance de la dictature libérale en Europe, la faillite de la social-démocratie, l’accélération de la financiarisation du capital. Pour le mouvement communiste ne pas être capable d’organiser une forme de résistance collective à cette avalanche c’est détruire sa raison d’être politique, c’est mourir autrement que la social-démocratie en 1914 (dans sa forme traditionnelle), quand elle accepta l’union sacrée et la guerre, mais mourir aussi sûrement. Nombreux sont les exemples historiques de mouvements qui, faute d’avoir pris la mesure des mutations stratégiques, théoriques, organisationnelles nécessaires, ont fini dans les poubelles de l’histoire, même glorieuses : les blanquistes, les socialistes-révolutionnaires etc.
Certes courir à la hâte vers des « usines à gaz » institutionnelles, dans un chaos de forces avides de dénonciations mutuelles,  et proposer aux communistes un tel programme c’est se préparer à « bien du plaisir » comme l’a écrit Henri Malberg . Mais Amsterdam-Pleyel, le comité de vigilance des intellectuels anti-fascistes dans les années 1930 c’était aussi bien du plaisir, et bien du plaisir aussi de faire accepter dans le parti la rupture de fait avec la stratégie « classe contre classe » qui avait conduit le mouvement communiste international aux désastres que l’on sait de 1927 à 1933. Et quand le PCF de Maurice Thorez et Jacques Duclos bataillait en 1945 pour donner chair au projet de réunification organique entre le PCF et la SFIO lancé par les communistes c’était encore  bien du plaisir. Sans actes politiques forts, de la part du PCF comme des autres, sans résolution farouche de retenir ce qui unit en écartant ce qui divise (par exemple le nucléaire), ou mieux et approfondissant les enjeux de ces divisions, il n’y aura pas de nouvelle construction à gauche. Sans un minimum de loyauté toute construction avortera. On ne rassemble que ceux qui sont différents. Dans le PCF lui-même le spectre des opinions est à peu près aussi large que celui qui différencie et oppose les divers courants non-communistes de la gauche alternative. Faire tenir debout tout cela n’est pas simple mais l’enjeu en vaut la peine.
Loin de « dissoudre » le PCF il faut le renforcer en bataillant contre ses dérives social-libérales, illustrées notamment par ses contorsions dans le cadre de la participation gouvernementale de 1997 à 2002 (le plus long passage aux marges du pouvoir dans son histoire) mais aussi en refusant les dérives du gauchisme qui, de maladie infantile du communisme, peut aussi devenir sa maladie sénile. Comme l’a écrit David Blumental la PCF doit « non pas se saborder mais se renforcer tout en intégrant dans le mouvement même de son renforcement théorique et pratique l’idée de son propre dépassement, c’est-à-dire le dépassement des divisions actuelles du camp anti-capitaliste ». Mais il y a urgence. Urgence à ne pas camoufler le débat derrière de faux enjeux, urgence à laisser la réflexion se déployer pleinement jusqu’au congrès avec une prise en compte loyale des différentes approches dans leur grande diversité, urgence à préciser le contour des initiatives qui pourraient alors esquisser les pistes de ce dépassement. Les participations partagées aux batailles sociales, au combat pour refuser l’adoption du traité constitutionnel par la voie parlementaire vont alimenter ces exigences de rassemblements fondateurs à terme.
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commentaires

philippe Brouillard 29/12/2007 16:48

Débat ou sexe des anges?

J'ai tenté, dans le débat soi-disant «ouvert» au PCF, d'exprimer un point de vue que je ne pensais pas au départ si original que cela. Mais je voyais, pendant que tous les secteurs sociaux se transportaient dans la rue, le PCF se retirer en conclave pour débattre sur le sexe des anges communistes, pardonnez l'image. Débat sur le communisme du XXIème siècle qui risque d'aboutir pour ...le XXIIème!
Si un parti de 30.000 adhérents en 34 a initié le Front Populaire et si un parti de 130.000 en 2007 dispute de son hara-kiri, Sarko peut dormir tranquille.
.Je lis: «nous devons proposer», «soyons du XXIème», «redéfinissons», «élaborons», «il faut repenser» «inventons».....Tout à l'impératif...futur.
Au PS, depuis 2002, on dit qu'«il va falloir tirer les leçons...» mais aucun ne dit quelle leçon! (puisque ça dépendra des sondages...) A marcher à l'ombre électorale du PS, le Parti en a pris les tics. Comme lui, attendons 2008! Même les «résistants», majoritaires, se battent plus sur les principes -justes- que sur une stratégie alternative.
J'avoue me sentir totalement inaudible et hors de propos avec ma toute bête «proposition de programme et d'action». Que je résume en quelques mots:

1- «Front Populaire pour le droit au travail par l'abolition de l'assistanat (des patrons et des travailleurs). Transformation des quelques cent milliards d'«aides», cadeaux et assistances diverses ainsi récupérés en salariat de 5 millions de travailleurs supplémentaires x 1500 euros/mois. Sans aucun impôt supplémentaire.
2- PLUS démocratisation 1) de la gestion des entreprises, 2)du système électoral.

Certes, les implications d'une telle ligne posent de sérieuses questions théoriques (sur libéralisme, individualisme, démocratie supérieure etc)° Mais j'y vois d'abord et avant tout un mot d'ordre populaire, prenant la droite à revers, rassembleur des générations, liquidateur du pb des banlieues, du déficit de la sécu etc.
Seul le PCF, voué à l'entraînement des masses dans une voie réellement anti-capitaliste majoritaire peut faire avancer l'union autour d'un tel mot d'ordre. Sans décréter a priori sur les formes et les étapes de l'inéluctable nécessité de l'appropriation du capital par les producteurs (dont les «modèles» ont diversement capoté ailleurs).
Vouloir faire évoluer le Parti, à fortiori la société, en dehors de l'action de masse, «c'est pas dialectique», aurait-on dit naguère.
Qu'il s'engage sur un programme audible sapant la statégie capitaliste, on pourra en analyser les effets d'ici le prochain congrès.Aucune stratégie défensive de «conservation des acquis sociaux» ne mettra Sarko en échec, faute d'unanimité populaire et d'élan novateur.



° Elle suppose en effet une rupture avec le bavardage simpliste sur l'anti-libéralisme, Quand nous affirmons «lutter contre le libéralisme», nous ne sommes pas compris. Les gens associent libéralisme et liberté, (ce qui n'est pas historiquement faux), et entendent notre but comme le contraire, un totalitarisme ( ce qui n'est pas historiquement absurde). Restons «anti-capitalistes», point. On a vu les dirigeants du PCF une fois au pouvoir, tels Gayssot, grand «anti-libéral» à la Buffet, privatiser sans vergogne. Ils entretiennent les illusions sur l' »Etat-Providence», c'est à dire la charité publique à la charge des salariés.
Maintenir la libre concurrence des productions une fois les producteurs délivrés de la concurrence entre eux par l'élimination du chômage, c'est se garder de la bureaucratisation de l'économie et privilégier son dynamisme.
Important: le Droit au Travail n'implique aucune spoliation, n'en appelle pas au démagogique «faire payer les riches», qui effraye, on le sait ...bien des pauvres!

Philippe Brouillard, cellule du Barp,section Arcachon.
Philippebrouillard@hotmail.fr

Matthias 04/12/2007 21:53

Un seul mot : MERCI !

Il est évident que s'il s'agit seulement de faire des additions électoralistes, si tout le monde n'est vraiment décidé à être loyal, mieux vaut s'abstenir.

Il est évident que tout ne se fera qu'à partir des luttes et des contre-propositions communes à différents courants de la gauche qui donneront progressivement un aperçu de notre but commun.

Il est évident que toute construction nouvelle doit se fonder sur le projet et le programme qu'elle portera mais qu'un programme et un projet nouveau ne peuvent s'incarner que dans une forme nouvelle.

Il est évident que rien ne sera possible sans l'existant et encore moins contre lui, sans le respect, le dialogue. Il est évident que le courage et la sérénité sont absolument indispensables aujourd'hui. Que les différences ne doivent être niées, elles sont notre richesses à condition de savoir les appréhender et les canaliser.

Il est évident qu'en l'état, chaque petit succès de la gauche "authentique" et notamment de sa force la plus structurée, le PCF, est un peu d'air pur et d'espoir pour ceux qui souffrent et qui espèrent.