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Vous pouvez rencontrer les communistes du 5e arrondissement tous les week-end sur vos marchés. Ils y vendent l'Humanité Dimanche, y distribuent le 5e.communiste (leur journal) et  bavardent volontiers avec les passants.

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3 décembre 2007 1 03 /12 /décembre /2007 19:40
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L’université Paris 1 a convoqué la semaine dernière une réunion des enseignants-chercheurs (excluant les enseignants et administratifs précaires) visant à « évoquer les mesures à prendre pour assurer la reprise des enseignements et la bonne fin du semestre ». Cette réunion s’est conclue par un vote visant à condamner les blocages. Vote qui n’était ni à l’ordre du jour, ni légitime, cette réunion n’étant ni une instance représentative de l’université, ni une assemblée générale. Dans le même temps, les représentants de la direction ont refusé d’examiner une motion proposée contre la LRU. Une partie des enseignants-chercheurs a refusé de participer au vote.

De telles modalités de « vote » sont d’autant plus étonnantes qu’elles ont été imposées par ceux-là mêmes qui n’ont de cesse de dénoncer le caractère non-démocratique des assemblées générales étudiantes. Ainsi le vote exprimé par « une majorité » d’enseignants-chercheurs signifie que 12% des 800 enseignants-chercheurs de Paris-1 condamnent le blocage chiffre à rapprocher des 19% d’étudiants inscrits qui ont exprimé la même position lors de la « consultation » par Internet qui avait eu lieu quelques jours auparavant.

Ce vote, loin d’apporter une solution aux problèmes qui se posent actuellement, fait passer au second plan la nécessité pour la communauté universitaire de Paris 1 d’informer, de débattre et de prendre position sur ce qui reste le fond du problème : la loi LRU.

Il semble en effet important de réfléchir non seulement aux conséquences à court terme posées par l’absence de cours (pour cause de blocage étudiant ou de fermeture administrative), mais aussi aux conséquences pédagogiques à long terme qu’implique la loi LRU parmi lesquelles notamment : le découplage entre l’enseignement et la recherche par la modulation des services, la précarisation des enseignants, le siphonnage de moyens budgétaires des salaires des personnels vers l’entretien et l’investissement immobiliers.
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commentaires

Maurice 03/12/2007 21:49

Bravo ! Vivent les étudiants en lutte !