Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

____________________


images.jpeg
DEMANDEZ L'HUMA !
Vous pouvez rencontrer les communistes du 5e arrondissement tous les week-end sur vos marchés. Ils y vendent l'Humanité Dimanche, y distribuent le 5e.communiste (leur journal) et  bavardent volontiers avec les passants.

Nous sommes tous les samedis à partir de 11h aux marchés de Port-Royal et tous les dimanches à la même heure au marché de la place Monge.

Recherche

Nous contacter :

Parti communiste français

42, rue Mouffetard

75005 Paris

Tél. : 01 43 37 44 19

section.pcf5@gmail.com

7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 13:03


C’est acquis : même si les résultats de son parti, la CDU, aux récentes élections du 11 septembre au Bundestag, sont en baisse sur ceux de 2005,  même si la « grande coalition » avec les sociaux-démocrates du SPD est rendue impossible par l’effondrement de celui-ci,  Angela Merkel retrouve son siège de chancelière allemande. A un détail près : ses nouveaux alliés sont les « libéraux » du FDP, qui ne manqueront pas de pousser à la satisfaction des revendications patronales.


La nouveauté la plus sensible vient d’ailleurs, avec le renforcement de Die Linke (la gauche), sur des thèmes qui touchent directement les travailleurs, les couches populaires : Die Linke a tenu bon contre la pression d’autres formations qui conditionnaient un accord électoral à leur refus de mettre entre parenthèses la lutte contre la retraite à 67 ans, contre le démantèlement de la protection sociale, contre la participation allemande à la guerre en Afghanistan.


Comme le PS français, le Labour britannique, le PS portugais, le SPD est en crise, perdant un tiers de ses électeurs, à l’est comme  à l’ouest de l’Allemagne. Son aile gauche refuse de soutenir des mesures qui aggravent la situation économique et sociale, qui menacent  surtout les PME, quand le soutien aux banques augmente les déficits publics.


Mais les grandes entreprises sont aussi des enjeux économiques internationaux : Magna, le repreneur canadien d’Opel entend réduire de façon brutale salaires et emplois, avant peut-être la disparition de la marque. Les chemins de fer allemands subissent des avaries en série dus aux coupes dans les effectifs, ayant pour but de rendre plus convaincante la rentabilité financière de l’entreprise que l‘on veut privatiser.  Le climat social pèse sur l’éducation, la santé, la natalité, les retraites, la désertification de l’est allemand.


Dans cette situation, Die Linke sait que son avenir dépend de choix politique importants, mais dans quelle direction ? Les tensions sont vives entre les  partisans d’une  « bonne » social-démocratie et ceux qui veulent une orientation réellement  révolutionnaire. 

Partager cet article
Repost0

commentaires