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DEMANDEZ L'HUMA !
Vous pouvez rencontrer les communistes du 5e arrondissement tous les week-end sur vos marchés. Ils y vendent l'Humanité Dimanche, y distribuent le 5e.communiste (leur journal) et  bavardent volontiers avec les passants.

Nous sommes tous les samedis à partir de 11h aux marchés de Port-Royal et tous les dimanches à la même heure au marché de la place Monge.

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29 septembre 2008 1 29 /09 /septembre /2008 08:37
De l'argent pour le travail, pas pour le capital !
Taxer les actionnaires, augmenter les salaires !

Samedi 27 septembre,
10 000 personnes ont marché du MEDEF à l'Élysée pour exiger l'augmentation des salaires, des retraites et des minima sociaux. Au moment où les capitalistes veulent nous faire payer le coût d'une crise financière qu'ils ont provoquée, le PCF est à l'initiative aux côtés des salariés : l'argent existe, et l'augmentation des salaires est une urgence !



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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 10:48

Le mot salaire est devenu tabou… N. Sarkozy a promis d’augmenter notre pouvoir d’achat… Mais rien ne vient, et les fins de mois sont de plus en plus difficiles ! Ce n’est pourtant pas compliqué : il suffit d’augmenter nos salaires ! Mais ça, le président, toujours au service du patronat, ne veut pas en entendre parler…

Ce sont toujours les salariés qui trinquent. Notre président est pourtant si efficace quand il s’agit de faire des cadeaux aux plus riches et aux patrons ! Pour eux, le bouclier fiscal, mais pour nous, de nouvelles taxes. Avec nos impôts, il finance le RSA, et permet aux patrons de faire des économies sur les salaires. Et si nous voulons gagner plus, nous n’avons qu’à faire des heures sup’ ! Bien sûr, elles ne conteront pas pour notre retraite…

Il n’y a pas d’argent ? La crise financière, la récession servent d’alibi au gouvernement pour refuser tout débat sur le partage de la richesse entre les profits et les salaires. Il paraît que la France est pauvre… Demandez aux patrons du CAC40 ! Leurs profits explosent. Où va cet argent ? Où vont les richesses que nous produisons par notre travail ? Pas dans notre poche en tous cas. En France, en dix ans, les profits sont passés du quart au tiers du Produit Intérieur Brut, la part de la masse salariale a baissé d’autant.

Lutter contre l’exploitation et le capitalisme, maintenant. Les financiers s’apprêtent à nous faire payer la crise qu’ils ont générée. Exigeons que les bénéfices de la croissance soient partagés entre ceux qui créent la richesse. Nous ne nous contentons ni d’une utopie, ni de la société telle qu’elle est : dès maintenant, engageons nous dans des luttes concrètes et nécessaires, et bâtissons un projet pour demain.

SAMEDI 27 SEPTEMBRE, AVEC LE PCF, MARCHONS POUR NOS SALAIRES !
RDV 15 H METRO ECOLE MILITAIRE

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12 septembre 2008 5 12 /09 /septembre /2008 08:29

Le revenu de solidarité active, cheval de bataille des prétendues politiques sociales de Sarkozy est en réalité marqué par une vision libérale du marché du travail selon laquelle le chômage serait surtout volontaire et l’existence des minimaux sociaux dissuaderait de retrouver un emploi. Cet a priori se double de l’obsession, démentie par les statistiques internationales, d’un coût du travail prohibitif en France pour les emplois dits peu qualifiés.



Des chômeurs volontaires ?

Le RSA prétend lutter contre le chômage et le phénomène des travailleurs pauvres. Il s’agit de « remettre au travail » les personnes percevant le RMI ou l’Allocation parent isolé (API) en leur permettant de cumuler leur salaire et une allocation nouvelle : le RSA.

Et si c'était (encore) un cadeau aux patrons...

Plutôt que d’obliger les patrons à augmenter les salaires, en particulier les plus bas, à créer des emplois, ce qui serait une vraie incitation à l’emploi, l’État verse lui-même, aux frais des contribuables, un complément de salaire, véritable subvention aux bas salaires accordée aux patrons!

Prendre aux riches pour donner aux pauvres ?

Sarkozy-Robin des Bois annonce un financement assis sur une « taxe sur le capital » de 1,1% afin de  trouver 1,5 milliards d'euros. Regain d'intérêt présidentiel pour la lutte contre la pauvreté ? Impôt frappant les  riches ? Pour contrebalancer le « paquet fiscal » de 15 milliards d’euros?

En fait, ce financement va peser sur une large fraction des classes moyennes et non sur les plus favorisés. Ce sont avant tout les plans d’assurance-vie (50% des ménages) qui vont être frappés ainsi que les plans d’épargne retraite. Pour les hauts revenus, la nouvelle taxe sera probablement incluse dans le champ du bouclier fiscal (pas d’imposition globale supérieure à 50%) et n’aura donc pas d’incidence.

Une mesure inefficace

Depuis l’automne 2007, dans 34 départements, sont sélectionnés des cantons-test. Sur les 130000 ménages percevant le RMI ou l’API répertoriés sur ces zones, 8000 environ perçoivent effectivement le RSA aujourd’hui, soit environ 6% des personnes en théorie éligibles. Les bénéficiaires du RSA ont un revenu d’activité médian se situant à environ 600 € / mois, dont 420 provenant du RSA. Certes, ces 8000 ménages ont bien vu leur situation s’améliorer. Pour 6 mois ? Lutter pour l’augmentation des salaires va de pair avec la lutte contre la précarité !

Le RSA « trappe à bas salaires » = dégradation des conditions de travail de tous les travailleurs

Le RSA risque de favoriser l’explosion des emplois à temps partiel : un employeur peut proposer un RSA d’1h/semaine ! L’aggravation des politiques de bas salaires serait encouragée, fondée sur des subventions aux entreprises, des exonérations massives de cotisations patronales, en permettant de verser des salaires bas qui exonèrent les employeurs de leurs responsabilités.

Rien n’est dit pour l’instant sur l’intégration des bénéficiaires du RSA dans les collectifs de travail, sur leurs droits sociaux  (notamment en matière de retraite) ni sur leur itinéraire dans le temps. Le RSA va accentuer les pressions de « mise en concurrence » de l’ensemble des demandeurs d'emploi, pour faire accepter des emplois mal rémunérés et déqualifiés et être moins exigeants sur la reconnaissance professionnelle et les perspectives d’avenir.

Il faut augmenter les salaires ! sécuriser et développer l’emploi et la formation.

Selon certains calculs, le RSA à mi-temps dépasserait parfois le SMIC à temps plein ! Donc le RSA censé fournir un revenu décent au travailleur peut dépasser le salaire minimum. Ce qui montre que celui-ci est trop bas : le RSA est une tentative magistrale de mettre en cause le SMIC lui-même.

Il faut sortir du schéma d’exploitation capitaliste : les minima sociaux ne sont pas trop élevés, mais les bas salaires trop faibles. Le relèvement des salaires et la transformation des emplois à temps partiel en emplois à plein temps répondraient au prétendu souci d’inciter au travail les bénéficiaires de minima sociaux. Cela implique aussi une responsabilisation des entreprises et des administrations dans la création et l’offre d’emplois en quantité et qualité, qui favoriserait le relèvement de la part des salaires dans la valeur ajoutée. Cette hausse de la masse salariale dans le PIB permettrait en outre de mieux financer l’ensemble des besoins sociaux (retraite, santé, famille) et de lutter efficacement contre la précarité.
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16 juillet 2008 3 16 /07 /juillet /2008 12:39
Note de lecture de Pierre Laroche
d’après un article de Giampiero Martinotti dans « la Repubblica » du 9 juin 2008



Louis Gallois contrôle depuis 2 ans le sort d’EADS et de sa principale filiale Airbus. Il a devant lui « d’autres années difficiles avec le prix du pétrole et l’effondrement du $ qui mettent à dure épreuve les équilibres économico-financiers du constructeur européen, miné par les sourdes (mais pas tellement) batailles franco-allemandes ».

« Trop de choses sont en jeu : l’ambition de l’industrie européenne dans le seul secteur où elle a réussi à tenir tête à la suprématie américaine, les subtils équilibres franco-allemands, l’emploi, la réputation technologique d’Airbus… ».

A quoi s’ajoutent les problèmes conjoncturels :

- le premier est lié à la hausse du prix du pétrole. Malgré les bonnes nouvelles (commandes pour 5 milliards de $ de la part de Gulf Air – la compagnie du Bahrein - et 4,6 milliards de $ de la part d’Air One (Italie) – le marché aéronautique est en baisse, d’où risque de demandes de délais et même d’annulations de la part des acheteurs

- le deuxième est lié au rapport $/€. : Airbus est l’industriel européen qui souffre le plus de la dépréciation du $.
Gallois affirme qu’il va falloir  augmenter la part de la production et des  acquisitions en $, ce qui veut dire qu’une partie de la production doit se faire hors de la zone €.

- enfin, il veut renforcer le plan de restructuration en cours, pour réduire les coûts.
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11 juin 2008 3 11 /06 /juin /2008 14:26

Nous ne nous laisserons pas faire !

En appelant salariés et retraités à descendre dans la rue le 17 juin prochain, CGT, CFDT, FSU et Solidaires tirent un signal d’alarme à la hauteur des menaces qui pèsent sur les droits et conditions de travail de millions de salariés.

Temps de travail : les patrons veulent faire la loi !

Le gouvernement veut introduire dans le projet de loi sur le représentativité, fruit d’un accord – une fois n’est pas coutume – entre le patronat et les plus grandes organisations syndicales, une clause permettant la multiplication des heures supplémentaires. Même si la référence aux 35 heures n’est pas formellement abolie, chacun comprendra que dans la réalité c’est la notion même de limitation du temps de travail qui est visée. Et donc le seul critère qui subsisterait serait la réglementation européenne fixant la durée maximale à 48 heures… Chacun pourra travailler autant qu’il le souhaite… ou plutôt chacun devra travailler autant que son patron le veut !

Travailler plus… pour quoi déjà ?

Ce texte démontre à quel point la traduction dans la réalité du « travailler plus pour gagner plus » promis aux Français ne retient décidément que la première partie du slogan, déjà largement et lourdement vécue par des millions de salariés. Travailler plus, oui, mais surtout pour abaisser le « coût du travail »… c’est-à-dire les salaires, et pour augmenter les bénéfices des patrons et les dividendes des actionnaires.

Mettre les salariés en concurrence

En remettant en cause le droit à une retraite à 60 ans payée dignement, tenant compte de l’élévation de la qualification, donc de la durée des études ou de la pénibilité, le gouvernement crée les conditions d’une concurrence accrue entre générations. En avançant d’un an l’ouverture du marché du travail, salué encore une fois par le MEDEF, aux salariés d’Europe de l’Est, il porte le fer de la concurrence sur la politique d’immigration.

Si le pouvoir n’a pas aimé les cortèges du mois de mai, juin peut lui réserver encore quelques surprises.

Le mécontentement social est en phase de généralisation. Des marins pêcheurs et des agriculteurs qui réclament du gouvernement de réduire les taxes sur les carburants, des chercheurs qui refusent la marchandisation du savoir, aux enseignants qui luttent pour une école de qualité, aux cheminots qui refusent la privatisation du fret, aux agents des impôts hier si nombreux dans la rue, nous sommes toujours plus nombreux à nous faire entendre. Et chacun prend la mesure des convergences qui se dessinent autour de la défense du pouvoir d’achat et des retraites.

La mobilisation du 17 juin peut mettre le gouvernement en échec. La gravité de l’attaque, l’urgence de la lutte, rendent nécessaire l’unité des travailleurs. Alors le 17 juin, tous dans la rue !
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