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5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 20:12
Centres de santé et hôpitaux : une même logique politique !

Avec la fermeture annoncée du centre de santé de la Mutualité, c’est un nouveau pan de l’offre de santé de qualité, accessible à tous et sans dépassements d’honoraires qui est menacé. Des dizaines de centres de santé ont déjà été éliminés à Paris avec notamment comme conséquence l’engorgement des urgences des hôpitaux.  

Centres de santé et hôpitaux sont victimes de la même logique politique

Cette logique, c’est celle qui anime le projet de loi Bachelot « Hôpital, santé, territoires » dont l’examen commence à l’Assemblée nationale. Le but principal de ce projet de loi n’est autre qu’une nouvelle dégradation du service public de santé (non lucratif !), au bénéfice d’intérêts privés et au détriment des malades ! C’est une logique de mise en concurrence des services de santé. La rémunération à l’acte encourage les médecins à faire du chiffre avec des malades. Le « regroupement » régional des structures médicales participe de cette logique en regroupant des établissements et en attribuant les secteurs les plus rentables aux cliniques privées commerciales. Ce projet de loi entérine un système de santé à deux vitesses dont l’objectif n’est plus de soigner mais d’être rentable.

Les pressions s’accumulent pour dénaturer le mouvement mutualiste

La Mutualité française (qui regroupe la quasi totalité des mutuelles de santé et gère 2000 centres de soin et cliniques, avec un rôle de représentation du mouvement mutualiste auprès des institutionnels) a fait savoir qu’elle n’agirait pas dans le sens d’un maintien des deux centres de santé de la Mutualité. Cette même Mutualité française a décidé de ne pas demander le retrait du projet de loi Bachelot, mais de s’inscrire dans sa logique, en acceptant les nouvelles Agences régionales de santé et en soutenant les regroupements de structures de santé. Ce comportement de la Mutualité française, surprenant à première vue, est en fait très significatif des pressions qui s’accumulent depuis plusieurs années pour dénaturer le mouvement mutualiste et pour le couper structurellement de sa raison d’être. En 2001, le gouvernement de l’époque de « gauche » transposait une directive européenne tendant à imposer aux mutuelles le cadre financier des assurances, sous peine de déséquilibres financiers. En 2009, le gouvernement impose aux mutuelles une taxe d’un milliard d’euros, ouvrant plus encore la porte aux assurances.

Usagers, mutualistes et habitants du quartier, nous sommes tous concernés par l’avenir de ce site. Il est aussi la propriété de tous les adhérents mutualistes !


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11 février 2009 3 11 /02 /février /2009 09:07
L’avenir des deux centres médicaux (Mutualité et Saint-Victor) et de l’ensemble des activités du Palais de la Mutualité est en danger !

La direction de la FMP (Fédération Mutualiste Parisienne), propriétaire des lieux, liquider et/ou délocaliser les activités médicales pour des raisons financières.



Des menaces sur l’emploi et l’accès au soin dans Paris.

Ce sont déjà 550 emplois de la FMP, sur 1500, qui sont directement menacés.
Les deux centres de santé de secteur 1 (sans dépassement d'honoraire), qui salarient 188 médecins effectuant plus de 210000 actes par an, représentent un accès aux soins indispensables pour les travailleurs et les habitants du quartier et tout l’est parisien. Ce besoin est d’autant plus criant dans une ville où beaucoup de praticiens ne sont pas conventionnés et où la moitié des centres de santé ont disparu depuis 20 ans. La FMP c’est la possibilité pour les adhérents de plus de 200 mutuelles de bénéficier du tiers-payant et de services fournis par la FMP à ces mutuelles.

La liquidation a commencé !

La liquidation de ces centres est déjà en route depuis la fin 2008. Les salariés de la FMP en payent d’ores-et-déjà le prix avec une pression sur leurs salaires. L’absence de projet concret de stabilisation et de développement de la FMP menace la pérennité d’une gestion mutualiste des soins en région parisienne. La direction de la mutualité joue avec des allumettes au risque de mettre le feu à toute notre protection sociale solidaire !

La convoitise des assurances.

L’avenir de ces deux centres attise les convoitises ! Le projet de « fluidifier » le Palais de la Mutualité, c’est-à-dire de déménager toutes les activités médicales, doit nous interpeller. La tentation est grande de transformer le Palais, situé en plein cœur de Paris, en centre de conférence grand luxe, adapté aux milieux affaires. Symboliquement, cette transformation donnerait un signal très négatif sur l’avenir du mouvement mutualiste. Elle sonnerait aussi le glas de toute prétention au retour, même partiel, au secteur des soins sociaux. Les taux de rentabilité attendus par ce type de centre seraient en effet contraires avec le maintien de tout équipement à caractère public solidaire. Nous ne pouvons cautionner le fait qu’une logique assurantielle privée, guidée par la recherche du profit, prenne le pas sur une logique solidaire mutualiste !

Menace contre le système de santé !

La politique de santé du gouvernement menace à la fois le système hospitalier, la sécurité sociale et le système mutualiste. Cette situation est aussi liée aux déremboursements de médicaments, aux franchises médicales et à toutes les mesures qui s’accumulent depuis des années. En 2009, le gouvernement impose aux mutuelles une taxe d’un milliard d’euros, ouvrant plus encore la porte aux assurances. Beaucoup de mutuelles vont augmenter leurs cotisations pour faire face à cette charge supplémentaire, et devoir fermer ou ne plus financer des structures sociales. Le mouvement mutualiste doit s’opposer et agir, face aux politiques de démantèlement, des acquis de 1945, des formes solidaires historiques, prônées par les ultralibéraux revanchards.

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3 février 2009 2 03 /02 /février /2009 19:51


L’avenir des deux centres médicaux (Mutualité et Saint-Victor) et de l’ensemble des activités du Palais de la Mutualité est en danger !

La direction de la FMP (Fédération Mutualiste Parisienne), propriétaire des lieux, souhaite fermer progressivement les activités médicales pratiquées dans les deux centres, soit par délocalisation, soit par liquidation définitive.

Ce sont 500 emplois de la FMP, sur 1500, qui sont menacés par ces projets. Le besoin de ce type de centres est pourtant criant à Paris où près de _ des praticiens ne sont pas conventionnés et où la moitié des centres de santé ont disparu depuis 20 ans. Avec la fermeture du centre de santé, la vente des salles de la Mutualité signe aussi la fin de possibilités concrètes d'organisation de réunions notamment politiques et syndicales. Le Palais lui-même demeure un symbole fort dans l’histoire de notre pays, dans celle du mutualisme et de la sécurité sociale.

Les attaques du gouvernement contre le système de santé.

Dans un contexte d’attaques sans précédents contre le système hospitalier (plan Bachelot) et la sécurité sociale, nous ne pouvons cautionner le fait qu’une logique assurantielle privée, guidée par la recherche du profit, prenne le pas sur une logique solidaire de gestion mutualiste !

Organisons la résistance !

Après une première grève et un rassemblement des personnels le 2 décembre, largement soutenue par des usagers et des habitants du quartier, de nouvelles mobilisations sont nécessaires. Des représentants des forces de gauche dont le Parti Communiste du 5è se sont rencontrés la semaine dernière et travaillent maintenant à la façon de mobiliser les personnels, les usagers et les gens du quartier : leurs propositions de réflexion et d'action seront présentées prochainement et le 5e.com en rendra compte chaque semaine.  

Usagers, mutualistes et habitants du quartier, nous sommes tous concernés par l’avenir de ce site. Propriété depuis sa construction du mouvement mutualiste, il est aussi la propriété de tous les adhérents mutualistes !

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