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DEMANDEZ L'HUMA !
Vous pouvez rencontrer les communistes du 5e arrondissement tous les week-end sur vos marchés. Ils y vendent l'Humanité Dimanche, y distribuent le 5e.communiste (leur journal) et  bavardent volontiers avec les passants.

Nous sommes tous les samedis à partir de 11h aux marchés de Port-Royal et tous les dimanches à la même heure au marché de la place Monge.

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Parti communiste français

42, rue Mouffetard

75005 Paris

Tél. : 01 43 37 44 19

section.pcf5@gmail.com

27 février 2008 3 27 /02 /février /2008 22:31
undefinedMais où se cache le MODEM ? On le croit par ici, à droite, à Périgueux, Lyon, Bordeaux, à Pau (Alain Juppé y a apporté son soutien à François Bayrou). Mais non, il est par là, opposé  à la droite (à gauche donc ?) à Aix-en-Provence, à Arras, à Montpellier. A Angers, il est même à la fois par ici et par là, sur une liste de gauche et sur une de droite. Introuvable ? Pour savoir où il est, attendrons-nous de le trouver au coin  d’un vote ? Par exemple quand il devra choisir entre voter une subvention pour une école privée ou pour un centre de planning familial.
Non, décidément, ce n’est pas du jeu.
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14 février 2008 4 14 /02 /février /2008 19:21
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Le Parti Socialiste multiplie les avances, les « ouvertures » dirait B. Delanoë, en direction du Modem (ex-UDF) en vue d’une alliance au second tour. Pourtant, les propositions du Modem sont incompatibles avec une politique de gauche. Ainsi en matière d’argent…

(quelques extraits de la fin, Maîtrise du budget et équilibres financiers,  consacrée aux moyens, du programme de Mireille de Sarnez pour Paris, p. 71-72)

  • rationaliser (sic) les dépenses de fonctionnement en particulier dans l’administration centrale […]
  • réduire les charges des entreprises grâce à un allègement progressif de la taxe professionnelle […]
  • améliorer les recettes externes issues du patrimoine de la Ville : redevances, concessions publiques, cessions foncières […]
  • encourager les partenariats public-privé pour des investissements et équipements lourds  […]»    
Une municipalité parisienne de gauche devrait pouvoir s’opposer aux vrais privilèges modernes, ceux des entreprises, de leurs propriétaires, de leurs actionnaires, acquis au détriment de leurs salariés et de leurs clients.
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7 février 2008 4 07 /02 /février /2008 19:18


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On parle beaucoup du MODEM ces temps derniers. On laisse même entendre qu’il ne serait pas impossible qu’au deuxième tour des municipales, il s’intègre, s’incruste, dans la liste de gauche dans quelques arrondissements. Le programme de Marielle de Sarnez pour Paris, très attrape-tout, regrette surtout que « la vie politique parisienne repose sur une fracture, un clivage entre la majorité et l’opposition ». Nous regrettons en revanche que les différences soient parfois imperceptibles, par exemple, à propos du traité européen.

Mais, quand même, sur des questions qui engagent aussi l’avenir de notre société, comme la laïcité, on pourrait rappeler qu’en 1993, François Bayrou, ministre de l'Éducation nationale dans le gouvernement d'Édouard Balladur (c’était bien un gouvernement de droite, n’est-ce pas ?), propose une réforme de la loi Falloux qui laisserait plus de latitude aux collectivités locales pour subventionner les établissements d’enseignement privé. Rappelez-vous : beaucoup d’entre vous étaient sur les grands boulevards, le 24 janvier 1994, avec un million de manifestants qui s’opposaient à ce projet pour défendre l'école laïque. François Bayrou est accusé de vouloir « réformer à la hussarde ». Comme qui vous savez ?
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Alors, on défend l’école laïque ou on s’allie avec ses adversaires  ?
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7 février 2008 4 07 /02 /février /2008 19:15
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Jean Tiberi est maire du 5e arrondissement depuis 1983. Après avoir un moment laissé croire qu’il terminait son dernier mandat, le voilà à nouveau candidat à sa propre succession. Et qui place-t-il en n°3, comme successeur potentiel : Dominique Tiberi, son propre fils !

Il y a plus d’une raison d’en finir avec l’ère Tiberi. D’abord, il ne faut pas oublier que Tiberi est le candidat de l’UMP, soutenu par Nicolas Sarkozy. Son programme est celui de la droite : réduction du service public au minimum, ségrégation urbaine… Sa politique a fait du 5e arrondissement un ghetto de riches, dans lequel habiter, faire ses courses ou avoir une activité culturelle est devenu hors de prix.

Mais Jean Tiberi, ce n’est pas seulement cela. C’est aussi l’incarnation d’une certaine manière de la politique, mafieuse et clientéliste. Jean Tiberi est dans le 5e arrondissement comme un grand seigneur dans son fief : il distribue les cadeaux aux amis et aux « compagnons » de l’UMP,… jusqu’à vouloir donner le 5e arrondissement à son fils, comme un héritage !

Il oublie qu’il n’est là que par la volonté du peuple. Que le logement social, financé avec l’argent des contribuables, n’a pas pour fonction de récompenser ses amis ou de lui permettre de se constituer une clientèle. Que les électeurs du 5e arrondissement pourraient bien, un jour, et pourquoi pas aux prochaines élections, vouloir reprendre le pouvoir sur ce qui leur appartient. Et que les faux électeurs, qui lui valent encore d’être mis en examen par la justice, ne pourront peut-être pas toujours le sauver.

Choisissons une autre façon de faire de la politique ! Remplaçons le clientélisme par une démocratie participative, ou chaque habitant de l’arrondissement prendrait sa part de pouvoir et de responsabilités dans les décisions. Un élu communiste, c’est la garantie de voir s’installer d’autres pratiques politiques fondées sur la démocratie, le pouvoir des habitants et des travailleurs de l’arrondissement.

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28 décembre 2007 5 28 /12 /décembre /2007 14:05
Était-il au moins exonéré de la taxe de télévision ?

Au plus dur de l’hiver, quand (alors que, légalement, pour des raisons de simple décence citoyenne, on ne peut plus expulser les locataires) les sans abri sont virés de leur tente au petit matin et logés pour une nuit ou quelques jours, on apprend que M. Bolufer, jusqu’à ce jour directeur du cabinet de la ministre du Logement, loue depuis plus de 20 ans pour moins de 1200 € par mois un appartement de 190 m2 dans notre arrondissement, quitte à le sous-louer pendant les années où il a occupé un logement de fonction.

On veut bien le croire quand il rappelle qu’il n’est pas le seul à bénéficier de cet avantage. Mais cela n’atténue ni sa fraude ni les multiples scandales qui tournent autour des questions du logement, dans notre pays: sans abris, logements inhabitables, insalubres, loyers exorbitants... au nom « d’une France de propriétaires » comme dit le Président, il ne fait pas bon être sans abri ou locataire d’un logement social.
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21 décembre 2007 5 21 /12 /décembre /2007 15:17
La Ville de Paris l’accuse de ne plus payer les loyers de sa permanence, installée dans des locaux municipaux. N’était la trêve hivernale… Jean Tiberi (car c’est de lui qu’il s’agit) et ses compagnons UMP du Ve arrondissement se retrouveraient à la rue.


Cette situation cocasse est révélée par le « Canard enchaîné ». L’accusation scandalise notre homme : il a seulement refusé « l’augmentation indue des loyers en 2006 » et veut continuer à payer son loyer. Quand même pas au tarif qui lui avait été fixé du temps béni où le maire de Paris s’appelait Jacques Chirac : 100 F, soit une quinzaine d’euros par mois, de 1976 à 2002. En 2002, le loyer est porté, avec l’accord de Jean Tiberi, à 1100 € par mois.

Depuis 2006, la Mairie de Paris a revu ce chiffre à la hausse pour tenir compte des prix du marché et elle refuse d’encaisser les sommes versées par Jean Tiberi, arguant que « toutes les permanences politiques installées dans des locaux municipaux ont vu leur loyer augmenter, car c'est la loi qui impose de nous aligner sur les prix du marché. Un loyer inférieur pourrait être assimilé à un don politique, ce qui est interdit à une collectivité. »
Depuis juin 2006, la ville demande donc 25 375 € annuels à Jean Tiberi pour sa misérable permanence de 145 m 2 proche du boulevard Saint-Marcel. Ce qui met le m2 à 14,5 € par mois dans un des arrondissements les plus chers de la capitale (30 € le m 2 en moyenne).

La Mairie de Paris a assigné Jean Tiberi devant le tribunal la semaine dernière, lui demandant de libérer le local municipal et de s'acquitter de 3 000 € par mois (depuis juin 2006) à titre d'indemnisation. On attend avec curiosité le jugement prévu pour janvier 2008.



Jean-Tiberi expulsé de sa permanence

envoyé par France3Paris


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