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DEMANDEZ L'HUMA !
Vous pouvez rencontrer les communistes du 5e arrondissement tous les week-end sur vos marchés. Ils y vendent l'Humanité Dimanche, y distribuent le 5e.communiste (leur journal) et  bavardent volontiers avec les passants.

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9 octobre 2009 5 09 /10 /octobre /2009 14:03

Sans surprise, les élections législatives grecques du 4 octobre ont débouché sur une victoire écrasante du PASOK (le Parti Socialiste Grec) qui s'est refait une virginité politique après cinq ans passés dans l'opposition avec 44% des voix contre 38% en 2007, disposant désormais de la majorité absolue à l'Assemblée. Ce scrutin a offert au peuple l'occasion de sanctionner dans les urnes le gouvernement de droite de la Nouvelle Démocratie déjà vaincu dans la rue, par les luttes de masses menées par les étudiants, les fonctionnaires, les travailleurs dans leur ensemble contre la privatisation des services publics, la casse du système de retraites et la politique de gel des salaires, dans lesquelles s'insère l'explosion sociale de décembre 2008.

Le principal enseignement de cette élection, c'est la résistance du Parti Communiste Grec (KKE) à la bipolarisation de la vie politique. Son très bon score de 7,54% avec 21 députés élus ne peut véritablement être comparé au score historique de 2007, meilleur résultat de l'histoire moderne du KKE dans une élection législative (8,15% et 22 députés), et mérite d'être mis en perspective, pour juger de la progression du parti depuis les élections de 2004 (5,89% et 12 députés).

En effet, la victoire du PASOK n'est cependant pas synonyme de victoire populaire. La mise en échec dans les luttes des contre-réformes menées par le gouvernement de droite ne signifie pas leur abandon. Comme l'a déclaré Aleka Papariga, secrétaire-générale du KKE, après la publication des résultats : « Le navire a changé de capitaine, mais pas de cap ». Face à « cette ouragan, cette vague de mesures anti-populaires qui s'annoncent », le KKE se fixe ses objectifs pour les prochains mois : impulser et animer les luttes sociales de résistance aux contre-réformes menées cette fois par le gouvernement social-démocrate, sous l'égide de l'UE.

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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 13:03


C’est acquis : même si les résultats de son parti, la CDU, aux récentes élections du 11 septembre au Bundestag, sont en baisse sur ceux de 2005,  même si la « grande coalition » avec les sociaux-démocrates du SPD est rendue impossible par l’effondrement de celui-ci,  Angela Merkel retrouve son siège de chancelière allemande. A un détail près : ses nouveaux alliés sont les « libéraux » du FDP, qui ne manqueront pas de pousser à la satisfaction des revendications patronales.


La nouveauté la plus sensible vient d’ailleurs, avec le renforcement de Die Linke (la gauche), sur des thèmes qui touchent directement les travailleurs, les couches populaires : Die Linke a tenu bon contre la pression d’autres formations qui conditionnaient un accord électoral à leur refus de mettre entre parenthèses la lutte contre la retraite à 67 ans, contre le démantèlement de la protection sociale, contre la participation allemande à la guerre en Afghanistan.


Comme le PS français, le Labour britannique, le PS portugais, le SPD est en crise, perdant un tiers de ses électeurs, à l’est comme  à l’ouest de l’Allemagne. Son aile gauche refuse de soutenir des mesures qui aggravent la situation économique et sociale, qui menacent  surtout les PME, quand le soutien aux banques augmente les déficits publics.


Mais les grandes entreprises sont aussi des enjeux économiques internationaux : Magna, le repreneur canadien d’Opel entend réduire de façon brutale salaires et emplois, avant peut-être la disparition de la marque. Les chemins de fer allemands subissent des avaries en série dus aux coupes dans les effectifs, ayant pour but de rendre plus convaincante la rentabilité financière de l’entreprise que l‘on veut privatiser.  Le climat social pèse sur l’éducation, la santé, la natalité, les retraites, la désertification de l’est allemand.


Dans cette situation, Die Linke sait que son avenir dépend de choix politique importants, mais dans quelle direction ? Les tensions sont vives entre les  partisans d’une  « bonne » social-démocratie et ceux qui veulent une orientation réellement  révolutionnaire. 

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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 11:03

 

A l’échelle de l’UE, l’Irlande est un petit pays avec 4 millions d’habitants. C’est une constatation objective.

 

En rien, elle n’autorisait les propos méprisants des eurocrates revanchards et leurs interventions indignes pour bafouer la souveraineté du peuple irlandais en forçant l’organisation d’un 2ème référendum après la victoire du NON au Traité de Lisbonne en 2008.

Quand on pense qu’aucun de ces politiciens, Merkel, Brown, Berlusconi… n’a osé demander son avis à son propre peuple, sans parler de Sarkozy qui a lui-même violé l’expression souveraine du peuple français en 2005 contre la « constitution européenne », en se gardant bien de le faire revoter sur Lisbonne.

 

Mais, toujours objectivement, face à peuple peu nombreux, malgré tout le fil à retordre que les Irlandais, ceux qui ont fait la campagne du Non, particulièrement les militants progressistes (dont les communistes) leur ont donné, les puissants de l’Union européenne ont réussi cette fois à emporter le morceau.

 

Vendredi 2 octobre 2009, le Oui au Traité de Lisbonne l’a emporté avec 67% des suffrages exprimés. Il n’obtient cependant que l’approbation de 40% des électeurs inscrits, l’abstention atteignant 42% (en baisse de 5% par rapport à l’an dernier).

Au total, le Non a perdu 257.000 voix et le Oui a gagné 462.000 voix.

 

Ce déplacement de 462.000 voix est à mettre en rapport avec les moyens, politiques, médiatiques, financiers qu’ont déployés les tenants du pouvoir et des milieux d’affaires d’Irlande comme de toute l’Europe et leurs alliés.

 

Tour à tour, ils ont alterné les promesses et les menaces sur un pays si fortement dépendant économiquement des multinationales qui l’ont plongé dans la « crise ».

Le patron de Ryanair a ainsi lancé une campagne planétaire pour faire pression sur ces compatriotes, n’hésitant pas comme d’autres, à jouer le chantage à l’emploi.

De leurs côtés, les politiciens irlandais ont fait semblant de croire que Barroso leur octroyait des « garanties » sur l’application de Lisbonne, bidon sous tous les aspects.

(La nécessité, soi-disant obtenue, d’un accord préalable du Parlement irlandais avant l’engagement de troupes irlandaises à l’extérieur par la future agence européenne de défense en dit long sur ce que les élus français de l’UMP et du PS ont accepté.)

 

Autre soutien de poids au Oui qui doit faire réfléchir dans tous les pays, celui de la Confédération européenne des syndicats (dont toutes les centrales françaises sont maintenant membres). La CES a non seulement appelé au vote oui mais a fait directement pression sur le Congrès irlandais des syndicats, qui s’était prononcé pour le Non l’an dernier.

Voici des extraits des propos tenus par John Monks, secrétaire général de la CES : "avant de voter "non", pensez à ceux qui ailleurs en Europe espèrent la victoire du "non" : les conservateurs britanniques, les nationalistes bornés, les racistes et les fascistes. L'Europe est un bien meilleur choix pour les travailleurs que tout ce que ces groupes pourront jamais offrir". "L'Europe n'est pas un menu à la carte où vous choisissez ce qui vous plaît. C'est un "paquet" entier qui a fait de grandes choses pour l'Irlande et d'autres et qui devra en faire davantage pour que nous puissions sortir de cette crise économique". No comments !

 

Le résultat de 2009 n’efface en rien la magnifique démonstration de résistance qu’a donnée le peuple irlandais. Elle a fait reculer pendant deux ans les eurocrates. Elle a contribué, après les votes de 2005 en France et aux Pays-Bas, de 1992 au Danemark à montrer l’absence totale de légitimité et les méthodes antidémocratiques de L’UE du capital.

 

Pour la suite, la balle reste dans le camp des progressistes de tous les pays européens.

Ils ont fait ce qu’ils ont pu pour soutenir les Irlandais dans la campagne (voir l’appel des partis communistes et ouvriers).

Mais il était et est primordial d’intensifier dans chaque pays, dans les conditions nationales, le combat contre l’UE du capital. Communistes français, c’est bien ce que nous pensons, notamment concernant notre pays.

 

La victoire du Non en 2005 a montré le niveau de discrédit du l’UE, notamment parmi les travailleurs. Il n’a cessé de se confirmer depuis, par exemple, avec l’abstention record aux élections européennes de cette année.

Au plan national, un clivage politique essentiel ne cesse de se confirmer : les partisans du Oui à l’UE du capital ne s’engageront pas fondamentalement pour une politique progressiste, alternative à celle du gouvernement et président actuels.

S’opposer avec plus de force à l’application des traités, directives et autres règlements européens, instruments et prétextes à la politique antisociale du pouvoir est une priorité. Comme refuser et dévoiler le mirage de « l’Europe sociale », telle qu’on vient encore de la servir aux Irlandais.

Prenons un sujet très actuel : pour arrêter le processus de privatisation de La Poste, il est nécessaire de gagner le retrait du projet de loi qui transpose la troisième directive européenne de marchandisation, en plus de changer le statut de l’entreprise.

On le voit, défendre et reconquérir le service public de La Poste, nous n’y arriverons pas dans l’union avec ceux, même de « gauche », qui ont voté ces directives, appliqué les précédentes, approuvé Lisbonne et qui persévèrent dans ces choix.

 

Encore tous nos remerciements aux Irlandais et aux organisations progressistes irlandaises qui ont fait gagné le Non en 2008 et se sont si bien battus en 2009 !

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13 septembre 2009 7 13 /09 /septembre /2009 22:28

On connaît – mal sans doute - le rôle joué par les antifascistes et démocrates argentins dans la solidarité avec les réfugiés antifascistes, juifs et non, quand l’Europe était sous la menace d’une domination totale de la part du nazisme allemand et de ses alliés, avant que les soldats et les citoyens soviétiques n’inversent cette tendance avec les batailles de Stalingrad et de Moscou.

 

Des générations plus récentes se souviennent peut-être mieux de la période des dictatures fascistes en Amérique du sud dans les années 70/80, période ouverte par le coup d’Etat (11 septembre 1973) de Pinochet, appuyé par la United fruit and Co, au Chili, renforcé par celui de Videla (24 mars 1976) en Argentine, qui, grâce à l’Opération Condor, étendra son activité de domination et d’assassinats, conduite conjointement par les services secrets du Chili, de l’Argentine, de la Bolivie, du Brésil, du Paraguay et de l’Uruguay.

 

On s’en souvient peut-être un peu trop comme d’un mauvais cauchemar qui aurait fait place à des transformations des Etats et des sociétés, des types nouveaux d’initiative et de gestion, ouverts par des forces révolutionnaires, donnant la parole aux forces populaires et aux riches traditions révolutionnaires de ces pays.

Il ne faudrait pas pourtant que ces réalités nouvelles en occultent une autre, pas nouvelle du tout, celle-là : le combat permanent de l’oligarchie économique de ces pays, y compris dans ses formes de domination mafieuse ; quant au Chili, c’est l’armée, qui n’a sans doute pas perdu ses habitudes et assassine les Mapuches en lutte pour la récupération de leurs terres. Pour ce qui est de la Colombie, on a beaucoup parlé des FARC à l’occasion de la libération d’Ingrid Betancourt, mais, à part  « l’Humanité », qui parle de la dictature du président Uribe, actuellement en train de préparer une modification de la Constitution afin d’être autorisé  à se présenter pour la 3è fois à l’élection présidentielle?

 

Au Honduras, un front nouveau s’est ouvert avec le coup d’Etat  militaire du 28 juin dernier, qui a contraint le président élu Zelaya, bien que soutenu pacifiquement par une large partie de la population, à quitter le pays. Il bénéficie pourtant du soutien de composantes très diverses de la communauté internationale (l'ONU, l'OEA, le Venezuela, la Colombie, les États-Unis), qui condamnent la rupture de la légalité. Plusieurs pays, dont les Etats-Unis, ont réduit ou stoppé leur aide au Honduras. Fin juillet, une mission internationale comportant des représentants de la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme conclut  à des violations graves et systématiques des droits de l’homme de la part du gouvernement  de facto (comme on l’appelle dans la presse, pour ne pas dire : gouvernement de coup d’Etat) de Roberto Micheletti. La Commission interaméricaine des droits de l'homme a également dénoncé le 21 août des arrestations arbitraires (entre 3 500 et 4 000 personnes, dans un pays de moins de huit millions d'habitants), le recours arbitraire au couvre-feu (décidé le 1er juillet), des traitements inhumains et dégradants, des actes de répression violente.

 

Le cauchemar n’est jamais conjuré définitivement. A leur tour, les démocrates honduriens ont besoin de notre vigilance et de notre solidarité : il y a déjà des prisonniers et des morts en ce pays.
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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 11:27
Afghanistan le samedi 1er août 2009 : à signaler un jeune de 22 ans mort, deux autres de 24 et 29 ans gravement blessés. Voilà le bilan tragique de la journée pour les troupes françaises en Afghanistan.

Le soldat du 3ème régiment d’infanterie de marine de Vannes ajoute son nom à 28 autres jeunes, dont les dix tués le 18 août 2008, tous envoyés là-bas pour y mourir.

 

Morts pour quoi ? Au nom de quoi ?

 

La surenchère de propagande de « l’administration » Sarkozy, poussée jusqu’à l’écœurement le 14 juillet, n’y change rien.

Non, pas plus que pendant la colonisation, les troupes françaises en Afghanistan ne sont des bienfaitrices apportant la civilisation. Essayer de transposer en France la question de la Burqa ne convainc pas davantage : cette guerre n’est pas l’affaire des Français !

 

Les 29 Français ne sont pas morts pour la défense nationale, pour la patrie, pour la France. Ils sont morts à cause de la politique de nos gouvernants d’allégeance à l’impérialisme américain, à l’OTAN.

 

L’OTAN n’amène en Afghanistan ni la liberté, ni le développement. L’expérience le montre constamment et tragiquement depuis 2001.

Ses armées, derrière les Américains, agissent en troupes d’occupation, sous Obama exactement comme sous Bush. Les assassinats de civils, les « bavures », le soutien à des mercenaires, véritables « saigneurs de la guerre », ne peuvent plus être occultés.

La situation économique du pays est plus désastreuse que jamais alors que les destructions s’aggravent.

Politiquement, les talibans ne cessent de se renforcer face au gouvernement fantoche de Karzaï. Ce dernier doit même faire à nouveau des offres aux talibans « modérés ».

 

L’OTAN n’amène pas davantage la paix, ni dans le pays, ni dans la région, tout au contraire. Les foyers de tension se multiplient, comme au Pakistan.

Les hypothèses de nouvelles guerres US « préventives » restent plus que jamais d’actualité dans la suite de la tragique guerre d’Irak, avec toujours les intérêts pétroliers comme toile de fond.

 

La France n’a rien à faire en Afghanistan. Elle n’a pas à envoyer sa jeunesse s’y faire tuer, à gaspiller des centaines de millions d’euros pour soulager les USA.

Les autorités US réclament encore un plus gros effort de leurs alliés de l’UE, pilier européen de l’OTAN.

 

Dans notre pays, comme ailleurs, la mobilisation de l’opinion publique peut et doit poser les vraies questions, imposer une autre politique :

 

-Non à la guerre !

-Retrait immédiat des troupes françaises d’Afghanistan

-Sortie de la France de l’OTAN et de son commandement intégré dans lequel le pouvoir vient de l’y rétablir pour montrer sa docilité à l’impérialisme américain.

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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 18:12

Le 7 juin, c'est bien de notre vie quotidienne, de nos familles, de l'avenir de nos enfants qu’il s'agit : salaire, emploi, éducation et formation, santé et protection sociale, services publics, culture, environnement ou alimentation... Voilà ce dont discute le Parlement européen. Le PCF vous donne 10 raisons de voter pour le Front de gauche.

1° Augmenter les salaires

Lutter contre le dumping social et fiscal, pour mettre en place un salaire minimum européen égal à 60% du salaire moyen de chaque pays de l'Union Européenne. Rééquilibrer les parts de la valeur ajoutée vers le travail et la protection sociale

2° Donner plus de droits pour les salariés

Droit d'intervention des salariés dans la gestion des entreprises avec de nouveaux critères de gestion au service de l'intérêt général. Contrôle des licenciements.

3° Mettre en place un vrai pacte européen anti-crise

Abroger le pacte dit de « stabilité » et le remplacer par un pacte de croissance durable et d'emplois. Cela passe par la taxation des mouvements du capital, des revenus spéculatifs au profit de la sécurisation sociale et professionnelle du travail, de l'emploi et de la formation à l'échelle européenne.

4° Créer un grand pôle financier public européen

Pour cela il faut contrôler la Banque Centrale Européenne. Uniquement branchée sur les marchés financiers, il est indispensable de la mettre sous contrôle public, pour qu'elle serve à l'emploi, la recherche et l'environnement par une politique de crédit sélectif, c'est-à-dire avec des taux décourageant la spéculation et encourageant le développement durable. La nationalisation de banques et la création d'un grand pôle financier public sont nécessaires pour ces nouveaux crédits.

5° Défendre les services publics et créer des services publics européens.

Le Traité de Lisbonne impose la libéralisation des services publics (La Poste, les transports, la recherche, la santé...l’éducation !). Face à la crise et dans l'intérêt général, la création de nouveaux services publics nationaux et européens est indispensable pour réaffirmer que les biens communs indispensables à la vie tel que l'eau, l'énergie, la santé, l’éducation ne sont pas des marchandises et doivent être accessibles à tous.

6° Construire une Europe écologique

Cela passe par un refus des OGM et de l’agriculture productiviste, la défense de l’agriculture paysanne.
Aujourd’hui c’est la recherche du profit maximum qui conduit à d’immenses désastres écologiques. La construction d’une écologie européenne passe par le dépassement des modes de production et de consommation actuels et par l’invention d’un développement capable de combattre toutes les formes de domination. Il est urgent de parvenir à répondre tant aux aspirations à une planète propre, vivable et respirable, qu’à celles d’un monde solidaire garantissant à chaque être humain et à chaque peuple l’accès aux droits sociaux, culturels ainsi qu’aux ressources naturelles.

7° Réorienter la politique étrangère de l’Europe – défendre la paix.

Une politique européenne pacifique et indépendante de l'OTAN est indispensable. Nous voulons réorienter cette politique en faveur des pays du Sud, du co-développement et de la coopération décentralisée. Le co-développement est possible en taxant les mouvements de capitaux spéculatifs.

8° Régulariser tous les sans-papiers

En finir avec l'Europe forteresse qui bafoue la dignité humaine. Abroger en premier lieu la directive de la honte (la directive retour) qui permet d'enfermer pendant 18 mois, sans jugement, toute personne en situation irrégulière et de renvoyer des mineurs isolés dans des pays qu'ils ne connaissent pas.

9° Défendre les droits des femmes

Une Europe féministe, contre la précarité, le chômage, les inégalités salariales que subissent les femmes. Le Front de gauche défend la clause de l'Européenne la plus favorisée : chaque droit gagné par les femmes dans un pays doit être étendu à toute l'Europe.

10° Changer d’Europe - Démocratiser l’Europe

Une Europe démocratique qui respecte le choix de ses concitoyens et des peuples. La souveraineté doit être le fondement de la construction européenne. Nous souhaitons un vaste débat démocratique pour élaborer un nouveau traité européen, en rupture avec les précédents, et démocratiquement élaboré, par une large participation populaire.

Contre la régression sociale, le 7 juin votons Front de Gauche
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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 17:44
Le 7 juin 2009, élections européennes :
votez pour la liste  du FRONT DE GAUCHE, conduite par Patrick Le Hyaric




Les élections du 7 juin, ça concerne la vie quotidienne, l’avenir de tous les travailleurs.

En particulier de ceux qui luttent depuis des mois pour leur emploi, leur salaire, le temps de travail et les retraites, pour de véritables services publics, pour l’enseignement public de la maternelle  à l’université, pour la recherche publique, pour l’hôpital public, la santé et la protection sociale, pour la culture, pour l’environnement, l’alimentation, la coopération, la paix et le désarmement.

Or , ces questions sont  posées devant le Parlement européen. Rien ou presque  ne peut être décidé  sans son accord. Et, quand on sait que, dans notre pays, 80% des textes législatifs sont soumis aux règles de l’Union européenne, ça vaut la peine de se soucier de ce que décide ce Parlement de Strasbourg. Surtout quand on sait que pour 97% de ces décisions,  la droite et le Parti socialiste européen, dont fait partie le Parti socialiste français, votent de la même façon.

Mais tout est fait dans cette campagne pour que ces questions soient évacuées du débat des citoyens. En particulier, les propositions des communistes et de leurs alliés dans le Front de gauche sont absentes de la radio et de la télévision, de la presse écrite, à l’exception de  l’Humanité et des autres publications communistes. La campagne électorale se concentre par exemple  sur les constructions politiques  à venir, après… l’élection présidentielle de 2012. Libération a même déjà dit qu’il ne peut y avoir de place pour les communistes dans  ces projets.

Pourquoi alors être surpris ou déçus de voir les prévisions d’abstention à des niveaux très élevées. Surtout à gauche : quand les travailleurs constatent que leurs luttes, même quand elles atteignent des résultats dans les entreprises, ne trouvent pas de traduction dans de véritables perspectives de changements politiques, rien d’étonnant  à ce qu’ils se tournent vers l‘abstention ou des votes de pure protestation, ou d’extrême-droite. 

Et pourtant,  un projet du Conseil des ministres européen, soutenu par Sarkozy, prévoyant la possibilité d’allonger la durée de travail hebdomadaire jusqu’à 65 heures, a été récemment rejeté par le Parlement européen à l’initiative du groupe  de la Gauche Unitaire Européenne - Gauche Verte Nordique, dont font partie les élus communistes. Francis Wurtz commente : « contrairement  à une idée perverse… si la volonté politique existe, le Parlement européen a la possibilité d’empêcher beaucoup de mauvais coups ». Il y a donc des possibilités de donner à la protestation sociale une expression politique, ouvrant des  perspectives à gauche, en renforçant l’influence, y compris au Parlement européen, de ceux qui, dans ces mois de luttes intenses et tenaces, ont toujours été  dans ces luttes, avec des propositions contre la régression sociale, et pour un ancrage actif vraiment à gauche.

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22 mai 2009 5 22 /05 /mai /2009 07:39
Vendredi 22 mai à 18h30
AU GRAND PARQUET
20 bis, rue du Département
PARIS 18e - M° MARX DORMOY
Avec :


Patrick Le Hyaric, directeur de l’Humanité, tête de liste du Front de Gauche en Île-de-France
Raquel Garrido, secrétaire nationale du Parti de Gauche, tête de liste N°2 aux élections européennes pour l’Ile-de-France.
Christian Picquet, Porte parole de la Gauche Unitaire, candidat sur la liste Front de Gauche en Île-de-France
Fernand Tuil, co-président de l’association pour le jumelage des villes francaises avec les camps de réfugiés palestiniens, candidat sur la liste Front de Gauche en Île-de-France
Daniel Voguet, avocat du barreau de Paris.


et la participation de Hind Khoury, déléguée générale de la Palestine en France




POUR UNE PAIX JUSTE AU PROCHE-ORIENT, L’EUROPE DOIT AGIR !


L’Union européenne est liée avec Israël et avec l’Autorité palestinienne par des accords d’association qui font de l’UE le premier fournisseur d’aide à la Palestine et le premier partenaire commercial de l’Etat d’Israël.

Ces accords comportent des clauses politiques, de respect du droit international et de respect des droits humains. Ils donnent à l’Europe des moyens de pression qu’elle n’utilise pas. Notamment pour obliger le gouvernement israélien à respecter le droit international et à avancer dans la voie de la paix avec les Palestiniens et tous ses voisins arabes.

RESPECTER LE DROIT EST LE SEUL MOYEN D’OBTENIR LA PAIX

Le Parlement européen peut jouer un rôle moteur dans une telle politique.
Déjà dans le passé et à plusieurs reprises, nos élus européens du groupe de la gauche unitaire ont montré l’exemple d’une solidarité active avec les forces de paix, qu’elles soient israéliennes ou palestiniennes.

Ils ont été les premiers, avec Francis Wurtz, à se rendre à Gaza dévastée, pour témoigner des crimes commis contre les civils et à apporter leur soutien à ses habitants.

Ils ont tiré la sonnette d’alarme contre le rehaussement des relations UE-Israël, décidé en catimini par les chefs d’Etat, et dont le Parlement a réussi à bloquer l’application

Ils ont élaboré toute une série de propositions concrètes, à mettre en oeuvre immédiatement, pour faire avancer la paix dans cette région où la situation s’aggrave de jour en jour.

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19 mai 2009 2 19 /05 /mai /2009 17:14
Lundi dernier, le PCF 5e organisait un café politique sur les élections européennes: peuvent-elles constituer une perspective pour les luttes en cours ?

Voici l'intervention de Catherine Mills (économiste, PCF) lors de ce débat.


Propositions cohérentes et luttes
pour une autre Europe


Les élections européennes du 7 juin 2009 constituent un enjeu très important et largement sous-estimé.

Alors que la souffrance, les protestations, la colère montent sur les suppressions d'emplois, le chômage, le pouvoir d'achat, les services publics,  les difficultés sociales sont à la fois la conséquence des politiques  nationales et  des directives et  des institutions de l'Union européenne.  Le niveau européen est imbriqué étroitement  avec le niveau national, et donc les exigences des mouvements sociaux en cours et de leurs débouchés politiques, et avec le niveau mondial.

La construction de l'Union européenne a poussé le plus possible la marchandisation et la concurrence ainsi que des délégations de pouvoir non démocratiques, avec notamment des interventions de la Commission. Elles doivent être remises en cause, pour de véritables coopérations de progrès social,  pour sortir de la crise systémique .

Les débats   pour les élections européennes de juin sont très  insuffisants, il nous faut les monter  non seulement pour éviter le désintérêt et l'abstention, mais pour faire avancer les exigences alternatives.

On ne peut se contenter des rejets, soit de Sarkozy comme le fait le PS, mais sans toucher à la construction européenne, soit de l'Union européenne elle-même.  Car  il faut imposer des orientations nouvelles, face à la crise du capitalisme mondialisé et  aux difficultés sociales grandissantes en Europe.

Il ne s'agit pas non plus d'avancer des revendications d'objectifs sociaux de réponse à ces difficultés, en  refusant de changer les règles et  les moyens pour les atteindre, les financements et leurs critères, les pouvoirs et les institutions.

C’est toute la cohérence des propositions alternatives, qui doit être montée avec le triangle “ modèle social, moyens financiers et pouvoirs ”, qui se situe au cœur des débats pour des orientations européennes nouvelles, tout particulièrement à gauche.

Les défis d’une autre construction européenne

La crise financière de 2008 a débouché sur une crise économique et sociale généralisée en 2009, avec les reculs de l’industrie et des services dans les différents pays, la montée du chômage et la précarité envahissante.

Cette crise tient à l’insuffisance très grave de la demande globale : investissement et consommation.
Elle renvoie aussi aux excès d’endettements et du crédit spéculatif tandis que s’intensifient les pressions contre les salaires, la protection sociale les dépenses publiques, et qu’explose le chômage.

C’est à tout cela qu’il faut s’attaquer et aux effets dépressifs de la construction européenne, comme l’action de la BCE,(la Banque centrale européenne), ou comme le Pacte de stabilité qui continue à faire pression contre les dépenses publiques et sociales.

Les plans de relance dans l’Union sont trop insuffisants et contradictoires.

Face à la crise bancaire des centaines de milliards d’euros ont été mobilisés dans chaque pays. Environ 3.000 milliards dans l’UE.

Mais les critères du crédit pour la rentabilité financière qui ont conduit à la crise ne sont pas changés !
Nos propositions articulent :

1-    Promotion d’un modèle social ambitieux,
2-    moyens financiers et critères d’utilisation des fonds,
3-    pouvoirs et institutions.

Cela nous distingue des positions du PS en France et du Parti Socialiste Européen. En effet, ces derniers tout en haussant le ton sur des objectifs sociaux en vue des élections, négligent de façon grave les moyens de financement ainsi que les pouvoirs pour la démocratisation des institutions ou les interventions des salariés dans la gestion des entreprises, tandis qu’ils appellent à appliquer au plus vite le traité de Lisbonne et votent plus de 90% des directives européennes.

 Ces exigences de cohérence, sur lesquelles nous nous sommes rassemblés dans le Front de gauche, nous distinguent aussi des positions du Nouveau Parti Anticapitaliste (N. P. A.), lequel déserte précisément les combats concrets sur les moyens financiers et les pouvoirs, depuis les entreprises et les services, par rapport aux différentes forces de gauche.

1. Les objectifs de promotion d’un modèle social européen hardi :
Sécurisation de l’emploi et de la formation dans l’Union européenne.


Des mesures radicales d’urgence contre les licenciements.


Il est justifié de demander l’interdiction des licenciements en cas de paiement de dividendes, car ceux-ci doivent être mis à contribution avant tout.

Mais au-delà, lorsqu’une entreprise envisage de supprimer des emplois, les comités d’entreprise, les délégués du personnel devraient pouvoir s’y opposer en pratique, les faire suspendre pour faire valoir des contre-propositions. On réduirait d’autres coûts que les coûts salariaux (les coûts en capital : intérêts, dividendes, gâchis d’équipement, ..). On développerait de nouvelles productions, avec des investissements centrés sur le développement des salaires des emplois et des qualifications, de la  recherche, avec un nouveau crédit bancaire à un coût abaissé, conditionné au développement de l’emploi et à sa sécurisation.

Les employeurs seraient obligés d’examiner ces projets et, s’ils les rejettent, un arbitrage et l’intervention  d’une juridiction pourraient statuer.

Il faut aussi développer considérablement les contributions des entreprises et des fonds publics à la formation rémunérée de qualité.

Cette perspective d’une sécurisation de l’emploi et de la formation devrait constituer un des buts fondamentaux d’une construction européenne transformée. Cela impliquerait
- Le contrat à durée indéterminée (CDI) comme norme d’emploi, avec une harmonisation sociale vers le haut,
- des services publics et sociaux de l’emploi et de la formation
- De nouveaux droits et pouvoirs des travailleurs dans les entreprises et les services : une redéfinition commune des licenciements pour motif économique visant une responsabilisation sociale et territoriale des entreprises par rapport au maintien et développement des emplois, à leur sécurisation ,un rôle étendu pour les comités de groupe européen.

 L’Europe sociale deviendrait un objectif se substituant à celle d’un “ marché intérieur où la concurrence est libre et non faussée ” et à  la compétitivité par baisse des coûts salariaux et des charges sociales.

Avec une charte des droits fondamentaux de l’Union comprenant :
- Une durée légale du travail en deçà des 48 h hebdomadaires qui  est la moyenne actuelle ;
- Un droit aux services publics de l’emploi très développés (formation, reclassement, ..) ;
- La fixation d’un salaire minimum dans chaque Etat, fixé dans un premier temps à 60 % du salaire moyen de chaque pays (1.600 euros en France), comme étape vers une convergence  de progrès dans l’UE ;
- Une véritable égalité hommes-femmes sur l’emploi et les salaires, sur l’accès à la formation, sur les carrières en lien avec la conciliation vie familiale / vie professionnelle / vie sociale ;
- Une Union européenne pour l’université et la recherche, avec des coopérations démocratisées ;
- Une nouvelle politique familiale ;
- Un droit effectif à la  sécurité sociale ;
- Un droit effectif à la retraite ;
- La garantie effective d’un haut niveau de santé ;

L' Expansion radicale des services publics européens  est nécessaire.

Pour cela il faut être cohérent et refuser le dogme de la concurrence en affirmant le principe de services publics émancipés de la rentabilité. Et donc ne pas adopter le Traité de Lisbonne. Celui-ci, tout en prenant des précautions suite aux différents référendums qui ont rejeté le TCE, ne fait en réalité qu’ajuster le tir en maintenant l’exigence de concurrence non faussée, tandis que le principe du pays d’origine (Bolkestein) a été réintroduit subrepticement par une proposition de règlement du 27 juin.

Il faut rompre avec le pacte de stabilité

La transgression récente du Pacte de stabilité par les pays membres, qui en réaffirment pourtant  le principe, indique le besoin impérieux de nouvelles règles : il faut rompre avec le pacte de stabilité, il faut un tout autre pacte pour une croissance d’efficacité sociale, avec une expansion des services publics en coopération.

De même, les entreprises publiques pourraient constituer des réseaux européens pour le partage des coûts et résultats de recherches, pour des co-productions.

Une Europe vraiment écologique avec l’action coordonnée de nouveaux services publics.

De vrais objectifs écologiques sont contradictoires avec les objectifs généraux de l’UE (concurrence libre et non faussée, réduction des dépenses publiques, ..). Ajouter des critères écologiques à la même construction sans toucher aux moyens financiers et aux gestions des entreprises pousse les multinationales à reporter des pollutions dans des pays du Sud ou de l’Est, via les délocalisations.

L’enjeu essentiel est de changer de système productif, de produire autrement.

Enfin, nous proposons d’introduire des clauses sociales et environnementales dans les échanges extérieurs mais indissociables d’une action positive de promotion de normes sociales et environnementales élevées avec nos pays partenaires.

2. La question des moyens financiers et des critères d’utilisation

Les initiatives prises dès les entreprises et les bassins d’emploi pour imposer des alternatives aux plans de licenciements et la création d’emplois  doivent trouver appui sur de nouveaux financements : au niveau régional, au niveau national et avec un rôle décisif du niveau européen pour la création monétaire et le refinancement sélectif des banques par la BCE.

La BCE doit refinancer les crédits pour les investissements réels, matériels et de recherche, avec des taux d’intérêt d’autant plus  abaissés, jusqu’à 0% et même négatifs (diminution des remboursements), que sont programmés, et vérifiés, de bons emplois stables et de bonnes formations.

En revanche, elle doit refuser de refinancer les crédits qui vont aux fonds de placements spéculatifs, aux placements financiers des multinationales et aux exportations de capitaux. Ou utiliser des taux dissuasifs.
Des transformations sont possibles dès à présent, elles iront dans le sens d’une modification profonde des traités pour réviser le statut et les objectifs de la BCE, et pour instaurer, afin de la contrôler, de nouveaux pouvoirs des élus (Parlement européen et nationaux) et des représentants du monde du travail depuis les comités d’entreprise.

Fiscalité nouvelle  et expansion des dépenses publiques :

- harmonisation dans l’UE contre le dumping et pour le progrès social, avec des modulations incitatives à l’emploi, la formation, et à l’écologie, une taxe Tobin, une incitation à relever les impôts sur les sociétés selon l’usage anti-social qui est fait de leurs profits.
- Nous proposons, contre le pacte dit “ de stabilité ” un pacte européen d’expansion des dépenses publiques d’efficacité sociale.

 Besoin d’une autre création monétaire au plan mondial.

Avec les pays émergents comme ceux d’Amérique latine ou la Chine, l’UE doit contribuer à une réforme démocratique profonde du FMI, émancipé de la domination des Etats-Unis et au remplacement du dollar comme monnaie universelle par une monnaie véritablement commune, dont l’embryon existe avec les DTS.

3. Pour des avancées démocratiques des institutions et des pouvoirs dans l’UE

Contre le déficit démocratique des institutions européennes nous avançons des propositions de démocratisation avec de nouveaux pouvoirs :

- la réduction des pouvoirs de la commission et sa subordination aux pouvoirs élargis du Parlement européen ;
- l’élargissement des pouvoirs du Parlement européen (harmonisation fiscale, et surtout BCE,..) ;
- Des pouvoirs nouveaux des parlements nationaux en articulation avec le parlement européen : de véritables navettes de co-décision du moins pour une série de questions dans une optique de confédération et non de fédération ;
- Des pouvoirs nouveaux pour les salariés et les comités de groupe européens.

Une autre construction européenne dans le monde et d’autres relations internationales

Des accords internationaux de co-développement pour la protection de l’emploi, pour une autre immigration, pour la sécurité alimentaire.

Avec
- Des protections sociales de l’Union européenne par des accords nouveaux de co-développement avec les pays tiers;
- Une autre politique d’immigration qui en finisse avec l’Europe “ forteresse ” et la directive dite “  de la honte ”.
 - Une PAC au service de l’alimentation, bien commun de l’humanité.
 
Une  Europe de la paix et du désarmement, contre l’intégration à la machine de guerre des Etats-Unis.

Une monnaie commune mondiale et un autre FMI, émancipés de la domination du dollar et des Etats-Unis,  pour développer tous les peuples.

Il s’agit enfin que l’Europe contribue à des biens communs de l’humanité dans des relations de co-développement avec pays émergents et en développement.

Les propositions de transformation, que nous portons dans le débat public, ne visent pas seulement à argumenter pour l'élection de députés qui puissent les défendre et les mettre en avant. Elles peuvent animer des luttes, au-delà des élections, pour faire monter des exigences auprès des élus de gauche et des institutions européennes, avec des mobilisations citoyennes, politiques, syndicales, associatives, en liaison avec les besoins vitaux nationaux et locaux. Il ne s'agit pas seulement d'intervenir pour des modifications des traités européens, mais surtout d'agir pour des changements concrets des décisions et des politiques dans les divers domaines de la vie sociale.

Pour en savoir plus, voir la brochure Economie et politique pour une autre construction européenne : propositions cohérentes et luttes, Elections européennes 7juin 2009, pour le vote communiste et Front de gauche,
commandes  mmansouri@pcf.fr

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9 mai 2009 6 09 /05 /mai /2009 11:32
SPÉCIAL « ÉLECTIONS EUROPÉENNES »

Le nouveau hors-série de l’Humanité sur les enjeux du scrutin du 7 juin.



Avec notamment le bilan de Francis Wurtz, des textes et entretiens avec Jacques Généreux, Gisèle Halimi, Jacky Hénin, Patrick Le Hyaric, John Monks, Didier Le Reste, Jean-Luc Mélenchon, Christian Picquet, Leïla Shahid…

Un hors-série à se procurer chez votre marchand de journaux ou sur les points de vente de l’Huma (marché Port Royal le samedi de 11h à 12h30, Marché Monge le dimanche de 11h à 13h)

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