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Vous pouvez rencontrer les communistes du 5e arrondissement tous les week-end sur vos marchés. Ils y vendent l'Humanité Dimanche, y distribuent le 5e.communiste (leur journal) et  bavardent volontiers avec les passants.

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75005 Paris

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section.pcf5@gmail.com

20 avril 2009 1 20 /04 /avril /2009 18:10
Le projet de Grand Paris défendu par Nicolas Sarkozy, loin de renforcer les solidarités territoriales au sein de la métropole, veut créer quelques « pôles d’excellence », et y concentrer tous les moyens en délaissant les autres territoires. Pour l’Université, ce sera le développement autoritaire de quelques grands projets  - le plateau de Saclay, le pôle Paris rive gauche… - qui en démantelant les universités existantes créeront des spécialisation territoriales et isoleront les disciplines les moins « rentables ». Spécialisation, mise en concurrence des territoires et accroissement des inégalités sont déjà à l’œuvre dans le secondaire depuis la remise en cause de la carte scolaire. De l’autonomie des établissements au projet de Grand Paris, la droite construit, dans l’éducation et ailleurs, un territoire de plus en plus fragmenté, spécialisé, et inégalitaire.
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18 avril 2009 6 18 /04 /avril /2009 17:53
De la maternelle à l’université, nous assistons à une refonte généralisée du système de production et de circulation des savoirs : mise en concurrence des individus et des territoires, autoritarisme, fragmentation des savoirs... Il ne s’agit pas seulement de casser le service public de l’éducation nationale et de la recherche, mais bien de construire une nouvelle place des savoirs dans la société.



Une « autonomie » très autoritaire…

De l’école (EPEP) à l’université (LRU), le gouvernement met en place, sous couvert d’autonomie, une politique autoritaire qui revient sur tous les acquis démocratiques !  La seule véritable « autonomie » est financière : elle signifie en fait le désengagement de l’Etat, une dépendance accrue à l’égard des autres financeurs, collectivités locales ou entreprises, et la mise en concurrence des établissements.

RMI culturel et libre concurrence

De la remise en cause de la maternelle à l’invention du « socle commun » en passant par la réforme du lycée, la mission de l’éducation nationale est réduite à la transmission d’un RMI culturel.  L’État renvoie au privé et aux collectivités locales ce qui relève du service public. C’est la porte ouverte à toutes les inégalités !

Les savoirs au service du capital

Toute cette politique met la production et la diffusion des savoirs au service non pas de l’émancipation individuelle, mais des intérêts du capital ! La recherche devrait avoir pour seul objectif l’accroissement de la compétitivité. Quant à l’enseignement, il devrait se contenter de transmettre les compétences dont les entreprises ont besoin.

De la réforme du lycée au LMD, les parcours des élèves et des étudiants sont individualisés. Le système qui se met en place garantit ainsi aux employeurs un niveau de formation sans garantir aux salariés la reconnaissance de leurs qualifications ! Les réformes de l’enseignement participent ainsi au remodelage du salariat, au service du capitalisme.

LES PROPOSITIONS DU PCF

Les savoirs occupent une place de plus en plus importante dans notre économie et dans notre société. Il est urgent de les mettre au service de l’émancipation des hommes, et non de leur exploitation.

1.    Développer la recherche publique

Financement élevé, durable et sécurisé de l’activité et des emplois de fonctionnaires ; statut renforcé ; développement du débat public et citoyen sur les finalités de la recherche.

2.    Le savoir est un pouvoir !  Des savoirs ambitieux pour tous

Transformation du système scolaire pour transmettre à tous les élèves des savoirs ambitieux et communs dans la scolarité unique.
Plan de lutte contre les inégalités sociales de réussite scolaire.

3.    Enseigner, c’est un métier.

Les enseignants ont besoin d’être formés.
Transformation (et non liquidation) des IUFM.
Extension et transformation de la formation continue.

4.    Salariés formés, salariés qualifiés

Sécurisation des parcours d’alternance entre l’emploi et la formation des salariés.
Maîtrise publique (et pas seulement patronale) des contenus et des modalités de formation, avec intervention des salariés dès les entreprises.
Reconnaissance de toutes les années d’études dans les conventions collectives.
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10 mars 2009 2 10 /03 /mars /2009 20:21
De la maternelle à l’université l’objectif du gouvernement est le même : détruire le système éducatif. Toute la cohérence de sa politique est là : l’école ne doit avoir qu’un objectif : la formation d’une force de travail malléable à souhait !



Pour les maternelles, supprimer les petites et moyennes sections et les remplacer par des « jardins d’accueil » sous la garde de personnels sans diplôme de professeur des écoles revient à tirer un trait sur tout ce que les tous petits apprennent : apprendre à parler, compter, initiation à la culture, socialisation…

A l’école primaire, la suppression des RASED (Réseaux d’aide spécialisée aux élèves en difficulté)  se poursuit en catimini. Les enfants en difficulté doivent aller à « l‘aide personnalisée», généralement au cours de la récréation de midi : ces horaires sont incompatibles avec le rythme de l’enfant.

Au collège et au lycée, la destruction du système éducatif est en cours ou suspendu, avec d’ores et déjà des enseignements y sont supprimés, par manque de postes, notamment dans des disciplines à faible effectif comme les langues anciennes ou dites rares, dans les enseignements artistiques.    

L’université n’a pas les moyens de remplir sa mission correctement, et le gouvernement ne propose que des solutions qui l’appauvrissent plus encore. Affichant tout son mépris, le gouvernement continue à remettre l’évaluation des chercheurs, à vouloir démanteler le CNRS, à promouvoir une vision à court terme de la recherche.

Non M. Darcos, vous n’êtes pas un chef d’entreprise !

Malgré les quelques reculs que le gouvernement a amorcé sous la pression du mouvement, la politique garde ses orientations fondamentales : moins de moyens financiers et humains, mise en concurrence des élèves, des enseignants et des établissements. La dégradation de la formation, la précarisation de tout le personnel et le recrutement de personnels non titulaires vont dans le sens d’une privatisation larvée du système. Le ministre de l’éducation parle de plus en plus comme un véritable chef d’entreprise !

Le grand risque c’est de voir le système éducatif disparaître. L’école ne sert pas simplement à former des travailleurs, mais doit permettre à tous, quelque soit son milieu social ou son lieu de résidence, de s’émanciper pour devenir et être un citoyen à part entière. Pour que le mouvement gagne, pour dépasser les effets d’annonce il doit rassembler le plus largement possible : élèves et étudiants, parents d’élèves et professeurs, personnels enseignants et non enseignants !

Le PCF exige le retrait des réformes en cours, l'annulation des suppressions de postes annoncées de la maternelle à l’université, l’abrogation de la LRU et du démantèlement du CNRS. Il faut que puisse s’ouvrir des négociations sérieuses et approfondies pour transformer notre système éducatif en lui donnant les moyens de cette transformation.


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15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 13:49


On sait par expérience personnelle ou familiale quelle importance revêt la formation et l'éducation des hommes dès leurs premières années de vie.

Bien des citoyens de pays étrangers où n’existent que des jardins d'enfants, des garderies municipales ou privées, nous envient notre école maternelle, dont la pédagogie est fondée sur une réflexion scientifique de longue date, consolidée par une longue expérience dès la petite section. C’est aussi un magistral outil de réduction des inégalités en contribuant à la réussite scolaire des enfants de milieu modeste qui ont eu la possibilité d’accéder de façon précoce à l’école maternelle.

Dans le cadre de la destruction de l’école publique actuellement conduite par les forces politiques et sociales au pouvoir, sous couvert d'économies budgétaires, et de réduction générales des politiques publiques c'est-à-dire des emplois publics et des dépenses publiques et sociales , alors que des centaines de milliards d’euros sont engloutis pour renflouer les banques et les désastres de la spéculation financière le gouvernement français menace de supprimer les petites et moyennes sections des écoles maternelles, remplacées par des « jardins d’accueil » ou « jardins d’enfants », où les enfants seraient sous la garde de personnels titulaires du CAP petite Enfance (BEPC +2) et non plus encadrés, éduqués, par des enseignants qualifiés (BAC+5). Ensuite on criera à l'échec scolaire et social dont on accusera l’école publique !

Parents et enseignants commencent à se mobiliser : il y a urgence, c’est encore un enjeu politique et idéologique.

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24 octobre 2008 5 24 /10 /octobre /2008 19:20


Dimanche 19 octobre, nous étions 80 000 dans la rue pour défendre l'école publique. Le combat continue...


Sarkozy, Fillon et Darcos veulent faire croire que leur politique anti-école publique est conduite pour le bien de l’école. En insistant sur qui ne fonctionne pas, ils avancent des propositions encore pires : l’école n’est pas vraiment égalitaire, alors ils renoncent à créer l’égalité réelle des conditions d’études ! Les communistes veulent à l’opposé créer avec vous les conditions pour que l’école puisse remplir complètement sa vraie mission : permettre à chaque futur adulte, quelle que soit son origine sociale, de maîtriser les savoirs et les capacités de réflexion qui sont des armes pour le travailleur et le citoyen.

Imposons un autre projet pour l’école !

1. Les mêmes apprentissages scolaires ambitieux pour tous.
Le monde de demain verra des inventions toujours plus élaborées, complexes : il faut donc former les élèves à maîtriser une grande gamme de savoirs qui développent des capacités de réflexion plus grandes. C’est un besoin pour tous les élèves, et pas seulement pour une partie d’entre eux.

2. Contre les inégalités : l’école à l’école. Tous les élèves peuvent apprendre ce qui est enseigné, mais pas dans les conditions d’aujourd’hui, encore moins avec les réformes de la droite. Le traitement des difficultés scolaires doit rester dans les compétences de l’école. Et pour relever le défi de la réussite scolaire de tous, recrutons des enseignants et du personnel d’encadrement !

3. Le pouvoir de décision collective
. Les choix pour l’école ne sont pas une affaire d’experts. Cela concerne tout les citoyens, tous les enseignants, tous les lycéens et étudiants, tous les parents.

4. Diplôme = qualification = salaires augmentés.
La formation professionnelle ne doit pas seulement former au poste de travail, mais aussi à une réflexion plus large pour des changements de postes futurs. Assurons et développons la reconnaissance des qualifications qu’apportent les formations scolaires et professionnelles et leur traduction en salaires revalorisés dans les conventions collectives menacées. 

5. Des conditions matérielles et financières pour transformer l’école et la formation. Pour mettre en œuvre ces propositions, il faut des moyens. Doublons le budget de l’Éducation Nationale pour éviter les inégalités de traitement entre les villes et les familles lors de la formation initiale.

On nous a longtemps raconté qu’il n’y avait pas d’argent et que les services publics en France et en Europe devaient être réduits. Mais aux dernières nouvelles, Sarkozy lâche 320 Milliards d’euros pour protéger les spéculateurs de la crise qu’ils ont provoquée. Défendons une autre utilisation de l’argent, qui profite à tous !
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19 octobre 2008 7 19 /10 /octobre /2008 13:37


Trier les élèves


Ils veulent amener 50% d’une génération au niveau Licence (bac+3) pour former les cadres dont l’économie capitaliste a besoin… sans que cette formation fasse réfléchir trop et réclamer de bons salaires ! Et dépenser le moins possible pour les autres 50%... Ceux-là, la réforme du lycée permettra de les « orienter », comme si l’école devait être une machine à éliminer plutôt qu’à faire progresser.

Inégalité d’enseignement

Réduction du socle commun et renvoi hors l’école du traitement de la difficulté scolaire : inutile pour la droite de donner à tous les élèves les mêmes outils de pensée !

Suppression de l’école maternelle, suppression de la carte scolaire et du mélange des populations, suppression de postes, suppression de la formation des enseignants, et du statut de fonctionnaire : tout cela est logique pour ceux qui ne veulent pas d’une égalité d’enseignement !

Faire payer les familles

Les villes et les départements vont devoir financer les écoles privées quand la droite organise la pénurie du public : et ce serait aux familles de payer par l’impôt !

Avec la suppression du samedi matin, l’enseignant n’aura plus le temps de transmettre autant de savoirs qu’avant :  aux familles qui savent ou qui peuvent payer de compléter !

TOUS DANS LA RUE LE 19 OCTOBRE !
13H PLACE D’ITALIE


Le PCF appelle tous les citoyens et salariés, parents, enseignants, lycéens, étudiants… à contribuer au succès des manifestations.

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17 mai 2008 6 17 /05 /mai /2008 12:06
60 000 manifestants à Paris.
300 000 dans toute la France.

Ils veulent sauver la Fonction publique. Les suppressions de postes prévues par le gouvernement menacent la qualité du service, partout.

L'éducation nationale reste le secteur le plus de mobilisé, avec plus de 60% de grévistes dans le primaire, et plus de 50% dans le secondaire.

Dans notre quartier, les lycées se sont organisés en coordination. Ils défilaient derrière une banderole commune.



Derrière, on distingue Henri IV, Fénelon, Montaigne.



Mais profs et lycéens n'étaient pas seuls. On a croisé aussi, parmi beaucoup d'autres, les chercheurs, qui n'en finissent pas de se battre pour leur avenir et le nôtre.



Toutes les photos sur
notre album.
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8 mai 2008 4 08 /05 /mai /2008 19:41


Pendant les dernières vacances, un nouveau dispositif a été inauguré dans les écoles primaires. Certains enseignants ont accepté de donner des cours de soutien pendant les vacances à des élèves volontaires tout en étant payés en heures supplémentaires. Les effectifs réduits, la possibilité de passer plus de temps auprès de chaque élève ne peuvent donner que des résultats positifs. Et pourtant…

Ce dispositif est, à bien des égards, un piège. Pour les enseignants, dont le pouvoir d’achat ne cesse de baisser, ces heures supplémentaires sont une aubaine. Pour le gouvernement, elles constituent un bon moyen de ne pas augmenter les salaires : vous voulez gagner plus ? Travaillez plus !

Mais les heures passées à animer ce soutien scolaire ne sont pas consacrées à préparer les cours… Là aussi, c’est une fausse bonne idée : au lieu de donner les moyens à l’école d’assurer la réussite de tous en embauchant plus d’enseignants, en diminuant les effectifs dans les classes, le gouvernement met en place un dispositif précaire, qui risque à terme de nuire à la qualité de l’ensemble de l’enseignement.

Du même coup, il divise la communauté enseignante. Qui acceptera les heures supplémentaires ? Qui obtiendra les quelques heures qui permettront d’éviter une fin de mois difficile ? Les heures supplémentaires risquent de devenir un nouvel outil de gestion du personnel dans les mains des chefs d’établissements et des inspections académiques.
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5 mai 2008 1 05 /05 /mai /2008 09:31


Ils voudraient nous faire croire que les profs sont payés à ne rien faire…

Pour la droite, les enseignants sont des privilégiés, payés une fortune et toujours en vacances… Ils doivent travailler plus ! C’est faux. Un enseignant du secondaire travaille en moyenne 42 heures par semaine, même s’il n’a que 18 heures de cours à assurer. Et depuis plusieurs années, le pouvoir d’achat des enseignants, comme celui de tous les fonctionnaires, ne cesse de diminuer. L’Éducation Nationale n’a pas besoin d’enseignants qui travaillent plus, elle a besoin de plus d’enseignants. Et pourtant…

La dégradation organisée de l’enseignement public

X. Darcos veut supprimer 11 000 enseignants l’an prochain, et 20 000 par an pendant les quatre années suivantes ! Pour les remplacer, ceux qui resteront devront faire des heures supplémentaires. La qualité de l’enseignement en souffrira forcément. Le temps passé à faire des heures sup ne sera pas consacré aux préparations de cours ou aux corrections de copies. La nécessité de travailler dans plusieurs établissements en même temps nuira au travail en équipe. Et les élèves seront les premières victimes de cette politique.

Formation ou formatage ?

Notre démocratie rend nécessaire une éducation de qualité qui permette aux citoyens de se prononcer sur des questions complexes et de s’émanciper de l’idéologie véhiculée par les médias. Pour répondre à ces exigences, que nous proposent Darcos et Sarkozy ? Le socle commun de connaissances, et des cours de morale à l’école primaire ! Pour eux, l’éducation n’est pas un outil d’émancipation, mais un instrument de domination. L’école publique n’a qu’à former une main d’œuvre docile. Pour la culture et l’esprit critique, il faudra payer des cours privés !

À qui profite le crime ?

Le but de cette politique : livrer l’éducation au marché. La première conséquence de la dégradation de l’enseignement public sera le développement de l’enseignement privé et des entreprises de cours à domicile. Le gouvernement a déjà commencé à encourager cette concurrence en mettant en place des crédits d’impôt sur le soutien scolaire et en assouplissant la carte scolaire. Bientôt, les élèves et leur famille seront des clients. Seuls ceux qui en auront les moyens pourront payer une formation ambitieuse à leurs enfants. Et les autres ?

Faire des économies sur l’avenir : une politique irresponsable.

Cette politique est dangereuse : notre économie a besoin d’une main d’œuvre qualifiée. En faisant des économies sur l’école, le gouvernement fait des économies sur l’avenir : c’est toute la société qui risque de le payer cher. Tout cela pour éviter de prendre l’argent où il est, en taxant les revenus financiers et en contrôlant les banques ! Les privilégiés, ce ne sont pas les enseignants, ce sont les grands patrons et les financiers, et ceux-là se moquent bien de l’avenir de l’école publique : ils auront toujours les moyens d’offrir le meilleur à leurs enfants. Pour que ceux-là conservent leurs privilèges, la droite voudrait nous faire payer la note.

NOUS NE NOUS LAISSERONS PAS FAIRE !

Parents, profs, élèves, salariés, ensemble défendons une école ambitieuse pour tous.

Lycéens, les manifs du mardi continuent ! RDV à 14h à Luxembourg.

JEUDI 15 MAI : TOUTE LA FONCTION PUBLIQUE EST DANS LA RUE
avec les parents, les élèves, les associations d’éducation populaire, les étudiants…
Journée de grève et de manifestation contre les suppressions de postes


Et ensuite… on continue ! Dimanche 18 mai à l’appel de la FSU,
Samedi 24 mai à l’appel de l’intersyndicale de l’Éducation Nationale…
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15 avril 2008 2 15 /04 /avril /2008 10:14



À l’appel de l'ensemble des syndicats d’enseignants, d’étudiants, des organisations lycéennes, de la FCPE et de la ligue de l’enseignement, les lycéens, enseignants et personnels se sont à nouveau mobilisé jeudi dernier. Malgré les vacances scolaires dans 12 académies, près de 60 000 manifestants ont protesté contre les suppressions de postes, la réforme du bac pro et celle du lycée. Les rassemblements ont eu lieu dans plusieurs dizaines de villes de France : Paris, mais aussi Grenoble, Lyon, Toulouse, Alès, Albi, Saint Etienne, Chambery, Valences… Plus de 200 lycées étaient bloqués ou mobilisés. Dans notre quartier, le lycée Fénelon était bien visible dans la manif, ainsi que le lycée Montaigne, qui avait pourtant été fermé d’autorité par son proviseur pour la journée.

C’est un nouveau succès pour la mobilisation, qui ne va pas s’arrêter là. Les parents d’élèves, soucieux de préserver l’avenir de l’éducation publique, appellent à une initiative le samedi 12 avril. Et enseignants et lycéens ont pris rendez-vous pour une nouvelle journée de grève et de manifestations le mardi 15 avril. Cette fois-ci, les enseignants du primaire, qui subissent eux aussi de plein fouet la politique de dégradation de l’enseignement public (nouveaux programmes, suppressions de postes…), se joindront au cortège.

La mobilisation s’amplifie et la lutte pour une Éducation Nationale ambitieuse est de plus en plus la lutte de tous. Combien de temps encore le ministre Xavier Darcos pourra-t-il s’en tenir au mépris et au paternalisme ?

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