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DEMANDEZ L'HUMA !
Vous pouvez rencontrer les communistes du 5e arrondissement tous les week-end sur vos marchés. Ils y vendent l'Humanité Dimanche, y distribuent le 5e.communiste (leur journal) et  bavardent volontiers avec les passants.

Nous sommes tous les samedis à partir de 11h aux marchés de Port-Royal et tous les dimanches à la même heure au marché de la place Monge.

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Nous contacter :

Parti communiste français

42, rue Mouffetard

75005 Paris

Tél. : 01 43 37 44 19

section.pcf5@gmail.com

17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 13:49

 


A l’Ecole Normale Supérieure, établissement prestigieux s’il en est dans l’université, se cache, sous les paillettes, une précarité qui n’a rien à envier à des lieux moins renommés. Alors que salariés et étudiants de l’ENS cherchaient à s’unir dans le large mouvement national de défense des retraites, la précarité est rapidement devenue une question centrale : comment se mettre en grève quand on est en CDD, renouvelé illégalement depuis parfois dix ans, comme c’est le cas pour 30% des salariés de l’Ecole ? Comment affirmer ses revendications quand, comme dans la cuisine du restaurant, le harcèlement moral et physique est monnaie courante ?

Jeudi 28 octobre, grande journée intersyndicale de mobilisation contre la réforme des retraites, les étudiants ont décidé de bloquer l’accès des personnels à leur lieu de travail pour que ceux-ci n’aient pas à en subir les conséquences et puissent enfin librement afficher leurs revendications, comme ils l’ont fait en Assemblée générale : titularisation ou au moins un CDI pour tous, augmentation des salaires, prise en compte de l’ancienneté.

Depuis lundi 8 novembre, presque tous les services de l’Ecole sont bloqués, notamment les lieux stratégiques que sont le restaurant et la bibliothèque. La direction se cache derrière une impuissance de façade alors qu’elle fut la première à applaudir un passage « anticipé » de l’ENS à l’autonomie prévue par la loi LRU imposée par Valérie Pécresse.

 


A l’université de Strasbourg depuis plus de 5 semaines avec les enseignants vacataires en langues, à Jussieu avec les personnels de ménage et dans de nombreux établissements universitaires de France la lutte des précaires s’organise !

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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 12:30

 

sous le signe de la mobilisation pour les retraites

les 10, 11 et 12 septembre au parc de la Courneuve

 

La bataille des retraites est le point de convergence décisif des luttes. Face à la diversion sarkozyste, la meilleure réponse est l’amplification de la mobilisation à la rentrée.

La Fête de l’Humanité tombe cette année à point nommé pour servir de puissant levier à cette contestation montante. Les communistes du 5e y tiendront, comme chaque année, un stand qui sera un point d’appui pour nos luttes mais aussi un lieu de rendez-vous convivial.

 

 

Retrouvez les communistes de votre arrondissement dans la Fête, dans le stand Paris Rive Gauche (5e, 6e, 7e arrdts), avenue Marcel Cachin, pendant les 3 jours et à l’occasion de 2 débats :

 

Samedi 11 septembre

  • 11h00 – 12h30 : « Réforme des lycées, bilan et perspectives de la mobilisation »
  • 15h00 – 17h00 : « De la lutte des sans-papiers à la lutte de tous les salariés »
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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 08:00

Les partis de gauche du 5ème (PCF, PG, POI, NPA, Gauche Unitaire, Alternatifs) vous invitent à une réunion publique :

Le mercredi 2 juin 2010  à partir de 19h

Ecole Normale Supérieure

45 rue d’Ulm Paris 5ème

Amphi Rataud

Pour lutter contre l’intox et voir clair sur la question des retraites qui nous concerne tous.

La question démographique est un leurre et un mensonge. Le remplacement des générations est assuré. Les vraies questions ce sont l’emploi et les salaires qui, par les cotisations, peuvent financer les retraites.

Quelle société voulons-nous : la solidarité et les acquis sociaux ou le règne du privé et des assureurs, la débrouille familiale et la misère des vieux ?

Faire travailler les vieux plus longtemps, c’est nuire à l’emploi des jeunes.

Les vraies raisons  du mensonge sont dans la goinfrerie des marchés financiers.

ENSEMBLE NOUS EXIGEONS

LA RETRAITE A 60 ANS A TAUX PLEIN

AUCUN ALLONGEMENT DE LA DUREE DE COTISATION : RETOUR AUX 37,5 ANNUITES

REVALORISATION DES RETRAITES INSUFFISANTES PAR LA SOLIDARITE NATIONALE

MAINTIEN DU SYSTEME PAR REPARTITION QUI SEUL GARANTIT LES RETRAITES

MAINTIEN DU CODE DES PENSIONS CIVILES ET MILITAIRES. MAINTIEN DU CALCUL SUR LA BASE DES 6 DERNIERS MOIS DANS LEPUBLIC ! RETOUR AUX DIX MEILLEURES ANNEES POUR AMELIORER LES RETRAITES DANS LE PRIVE !

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6 avril 2010 2 06 /04 /avril /2010 17:00

Jeudi 8 avril 2010 à 20h30

Cinéma Les Trois Luxembourg  
67, rue Monsieur-le-Prince

Projection de la conférence 
du 10 décembre de

LEÏLA SHAHID

Le Comité Justice et Paix en Palestine et au Proche-Orient du 5ème (CJPP5) et le groupe Paris 13 de l'Association France-Palestine Solidarité (AFPS) organisent la projection de l'enregistrement, réalisé par le cinéaste Abraham Segal, de la conférence-débat du 10 décembre 2009, à l'Institut du Monde Arabe, de Leïla Shahid, militante palestinienne, Déléguée générale de Palestine auprès de l'Union européenne, la Belgique et le Luxembourg. 
 
La projection sera suivie d’un débat avec les journalistes René Backmann (Le Nouvel Observateur), Denis Sieffert (Politis), Dominique Vidal (Le Monde diplomatique), et Hassane Zerrouky (L'Humanité).

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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 20:11

Café politique

avec

 

Dante Bassino, enseignant,

syndicaliste,

et

Nathalie Marchand,

Syndicaliste  
à l’APHP

 

Mardi 6 avril

à partir de 19h

 

Au Café   
« Val de Grâce »

137 Bd Saint-Michel

Paris 5e

 
 

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Suppression d’un poste de fonctionnaire sur deux, réforme du lycée, loi Bachelot, réforme du recrutement des enseignants… Le gouvernement n’en finit pas de s’attaquer aux services publics !

École, hôpital, même combat !

Dans les crèches, les écoles et les lycées comme dans les hôpitaux, de nombreux salariés sont en lutte pour leurs conditions de travail, pour notre droit à la santé et à l’éducation. Quelle société voulons-nous ?

Face à la casse du service public…

S’attaquer aux conditions de travail des personnels soignants, enseignants, techniques et administratif, c’est dégrader la qualité du service public. En cassant le statut des personnels et en favorisant la précarité, le gouvernement remet en cause le droit de tous les citoyens à l’éducation et à la santé. En mettant en concurrence les établissements et les territoires, il remet en cause l’égalité d’accès de tous aux soins et aux savoirs.

Quelles convergences ?

Face à ces attaques sans précédent, nous ne pouvons pas lutter chacun de notre côté. Opposons à  la politique du gouvernement une riposte cohérente ! L’éducation et la santé ne concernent pas seulement les profs et les infirmiers : ce sont nos droits, notre qualité de vie qui sont en danger. En cette période de crise, où la précarité et l’insécurité sociale augmentent et s’étendent à de très larges couches de la population, nous avons besoin de services publics solidaires qui nous protègent. Défendons-les ensemble !

Quel projet politique ?

La droite et le Medef ont un projet politique : une société inégalitaire où la rentabilité serait le seul critère d’efficacité. Ce n’est pas la société que nous voulons. Inventons ensemble un service public ambitieux et solidaire, s’étendant à de nouveaux domaines de la vie. Faisons le choix d’une société qui ne viserait pas seulement la rentabilité, mais l’élévation du niveau de vie pour tous, la possibilité pour chacun de maîtriser sa vie. Battons-nous pour défendre les services publics, mais aussi pour les renforcer et en faire un point d’appui dans la construction d’une société plus juste.

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10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 10:37

Réunion publique

Quelle perspective politique

pour les luttes sociales ?

En présence de :

 

Sylvie BAYLE,

Candidate à Paris, syndicaliste à la Poste, Parti Communiste Français

Vincent BOULET

Candidat à Paris, Bibliothécaire, Gauche Unitaire

 

Didier DREYFUSS,

Professeur de médecine à Paris-Diderot, animateur de l’appel Sauvez l’Hôpital et du collectif de «l’Appel des Appels »

 

Laurent LEVARD

Candidat à Paris, Responsable de la commission agriculture du Parti de Gauche

 

Jeudi 11 mars à 19h00

A l’école primaire

du 19, rue des Boulangers

(M° Cardinal-Lemoine/M° Jussieu)

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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 17:43
Conférence-débat :
La crise du capitalisme et Marx
Samedi 6 MARS 2010,
de 14h à 16h
École normale supérieure, Salle Dussane, 45 rue d’Ulm 75005 PARIS
Avec Domenico MORO
 

Économiste italien auteur de La Crise du capitalisme et Marx. Abrégé du Capital rapporté au XXIe siècle, Éditions Delga, septembre 2009.

 

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31 janvier 2010 7 31 /01 /janvier /2010 12:00

Le mouvement de grève des sans-papiers lancé le 12 octobre 2009 dans le but d’obtenir une circulaire de régularisation est maintenant suivi par près de 7000 travailleurs dans toute l’Île-de-France, et toujours aucune réaction de la part du gouvernement. Les sans-papiers, parfaitement intégrés à l’économie nationale, vivant souvent en France depuis dix ans ou plus et payant parfois des impôts, demeurent toujours sans droits. Dans le VIe arrondissement de Paris, rue du regard, est situé l’un des piquets de grève les plus importants de la région. Depuis le 7 décembre 2009, 250 travailleurs du BTP occupent un sous-sol, y dorment et y mangent pour faire entendre leurs revendications. Le propriétaire du local les a assignés en référé devant le Tribunal de Grande Instance de Paris la semaine dernière et demande leur expulsion par la force publique, la décision sera rendue le 2 février. Ces travailleurs ont besoin de votre soutien moral et matériel. Nous vous invitons à les soutenir sur leur piquet de grève comme au tribunal et à participer financièrement à leurs caisses de grève.

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16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 19:14


L’ombre du pétainisme plane sur le débat…

 

Dans chaque département, le préfet est tenu d’organiser un débat sur l’identité nationale. Mardi matin, notre arrondissement a eu l’honneur douteux d’accueillir le débat parisien. En sortant le débat des préfectures et en choisissant le lycée Louis le grand, la volonté était claire de le rattacher à ses célèbres élèves, figures de proue d’une certaine idée de la France. Joël Vallat, son proviseur, a notamment évoqué Diderot, Voltaire, Hugo ou Aimé Césaire. Pourtant, au regard des dérapages qui ont, malgré les précautions, émaillé le débat, c’est plutôt le nom d’un autre élève du même lycée qui vient à l’esprit : celui de l’écrivain collaborationniste Robert Brasillach.

 

En effet, en dehors des invités officiels du débat, que les élus de gauche ont boycotté, les interventions ont été monopolisés par des militants d’extrême droite : d’Isabelle Laraque – militante au MNR – qui affirme que « les personnes qui se disent musulmanes sont forcément respectueuses de cette religion, qui, elle-même, est incompatible avec la France » à Martine Lehideux – membre fondatrice du FN – qui met en avant le baptême de Clovis comme un élément fondateur de l’identité française, contre la république.

 

Succès ? Pour l’extrême droite et ses thèmes de prédilection qui retrouvent une certaine visibilité, sûrement. Pour Sarkozy et ses manœuvres de diversion, sûrement pas. En banlieue, les débats n’ont attiré presque personne (Le Parisien du 12 janvier) et l’identité nationale est très loin d’intéresser la majorité des Français (sondage CSA du 21 décembre). Le piège tendu par la droite n’a pas fonctionné : sa tentative de détourner la majorité des travailleurs de la colère contre sa politique au service de la mondialisation capitaliste est un échec !

Les communistes dénoncent une manœuvre nauséabonde du pouvoir

 

Pendant ce temps-là, une quinzaine de militants communistes côtoyaient une poignée de représentants d’autres partis de gauche et un groupe de militants associatifs qui avaient aussi décidé de dénoncer le débat devant l’entrée. Pierre Laurent, membre du PCF et tête de file de la liste Front de Gauche en Île-de-France pour les régionales avait fait le déplacement avec deux élus communistes parisiens. Avec les communistes du 5e, il s’agissait de dénoncer l’absence totale de pertinence d’un débat qui n’est là que pour faire diversion alors que mécontentement contre la politique sociale destructrice du gouvernement est général.

 

Pour ce faire, le gouvernement n’hésite pas à utiliser les moyens les plus grossiers pour activer un sentiment de rejet xénophobe contre l’ensemble de la population immigrée, systématiquement stigmatisée dans tous ces débats. Les travailleurs sans-papiers sont les premiers visés par cette campagne ignoble, c’est-à-dire ceux qui subissent la pression et l’exploitation patronales la plus dure aujourd’hui. Ils sont à la merci des employeurs. Ceux-ci obligent souvent les sans-papiers à accepter des conditions de travail ne respectant pas le droit. Leur situation est ainsi utilisée pour mettre en concurrence les travailleurs et réduire les droits de tous. C’est cette situation que tentent de masquer les débats sur l’identité nationale en cherchant à opposer les travailleurs français et les travailleurs immigrés !

 

Depuis le 12 octobre 2009, ils et elles sont 6000 en grève et revendiquent leurs droits. Ils doivent être régularisés ! Les travailleurs et les travailleuses sans papiers sont en mouvement pour obtenir une circulaire de régularisation avec des critères améliorés, simplifiés, objectifs, et qui s’appliquent sans discrimination. Le rassemblement des travailleurs sans papiers devant le Panthéon, une heure après le début du débat aux relents xénophobes à deux rues de là, a été un succès et a porté ces revendications soutenues par le Parti Communiste Français.
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8 novembre 2009 7 08 /11 /novembre /2009 19:42

Reflet de la politique sécuritaire du gouvernement, un plan « 1000 caméras à Paris » a été lancé à Paris à l’instigation de la préfecture de police. Bien que les conseillers parisiens PCF, Verts et PG se soient prononcés contre ce plan, la mairie de Paris, dans son ensemble, l’a approuvé et a décidé d’y participer financièrement à hauteur de 85 millions. La vidéosurveillance, outil inefficace qui ne fait au mieux que déplacer les actes de délinquance, représente pourtant une réelle régression politique, sociale et économique.

La tenue d’un débat démocratique s’impose !

Les menaces que font porter la vidéosurveillance sur les libertés tant individuelles que politiques et syndicales exigent qu’un débat démocratique soit tenu à son sujet.

‘Pourquoi s’opposer à la vidéosurveillance si on n’a rien à se reprocher ?’, voilà comment la droite au pouvoir prétend résoudre la question des atteintes aux libertés. Pourtant, en France, un principe de justice élémentaire veut que toute personne soit considérée innocente jusqu’au jour où il est établi qu’elle est coupable. La vidéosurveillance inverse la situation : toute personne filmée devra prouver qu’elle n’est pas en cause. Tout le monde devient fautif ou suspect potentiel.

Parmi les rôles dévolus à la vidéosurveillance, figurent le contrôle des rassemblements publics ou encore la lutte contre les ‘rassemblements de marginaux’. On voit bien comment, placé dans les mains d’un gouvernement réactionnaire ou d’un gouvernement en crise, la vidéosurveillance peut devenir un formidable outil de répression politique et de criminalisation du refus de ‘l’ordre établi’.

Les dangers sont réels pour nos libertés : exigeons un débat démocratique à Paris !

Un nouveau désengagement de l’Etat dans les services publics :

Le développement de la vidéosurveillance s’inscrit dans le plan du gouvernement de réduction drastique des dépenses publiques et de casse du service public. Mettre des caméras pour mieux supprimer des postes de policiers, déléguer le travail de surveillance au privé (car les images ne seront pas surveiller par la police mais par des établissements privés !) pour casser toujours un peu plus le service public. Les 85 millions financés par la mairie de Paris sont quant à eux une nouvelle marque du désengagement de l’Etat dans ses missions de service public pour en faire porter une part croissante aux collectivités territoriales, qu’il asphixie par ailleurs. Qu’il s’agisse d’éducation, de santé, de transport, de communication ou de sécurité, la logique est toujours la même : casser le service public. La sécurité est un droit : exigeons qu’elle reste un service véritablement public !

« Ouvrez des écoles, vous fermerez des prisons » !

A l’heure où la politique gouvernementale s’enferre dans une apologie du « surveiller et du punir », il est au contraire urgent d’agir sur le plan économique et social. Cela implique notamment de développer des services publics qui font le lien avec la population et qui garantissent l’accès de tous aux droits sociaux fondamentaux.

Le PCF propose :

Une véritable prévention : des moyens pour l’école, pour la protection judiciaire de la jeunesse, pour la formation d’une véritable police de proximité, pour les services sociaux de protection de l’enfance et pour les associations.

Des sanctions adaptées tournées vers la réinsertion. Cela implique notamment de donner enfin les moyens nécessaires à un grand service public de la justice démocratique, égal pour tous.

Donner les moyens d’une vie digne à chacun : garantir à tous un vrai droit au logement, aux transports, aux activités culturelles et sportives ; assurer à chacun une sécurité de vie par l’emploi et la formation, assortie d’un revenu et de droits normaux ; donner à tous, français et étrangers vivant en France, le droit à une véritable citoyenneté.

Un collectif « Démocratie et libertés pour un Paris sans caméra de surveillance » s’est créé au niveau parisien. Il appelle les Parisiens à signer une pétition pour exiger le retrait du plan « 1000 caméras pour Paris » et pour exiger un débat public avec l’ensemble des habitants sur cette question.

Pour signer la pétition : http://www.paris-sans-videosurveillance.fr

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