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DEMANDEZ L'HUMA !
Vous pouvez rencontrer les communistes du 5e arrondissement tous les week-end sur vos marchés. Ils y vendent l'Humanité Dimanche, y distribuent le 5e.communiste (leur journal) et  bavardent volontiers avec les passants.

Nous sommes tous les samedis à partir de 11h aux marchés de Port-Royal et tous les dimanches à la même heure au marché de la place Monge.

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Nous contacter :

Parti communiste français

42, rue Mouffetard

75005 Paris

Tél. : 01 43 37 44 19

section.pcf5@gmail.com

19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 01:30

Un nouveau procès Tibéri, le maire du Ve arrondissement, s'est ouvert lundi 12 novembre devant la cour d'appel de Paris … toujours l'affaire des « faux électeurs du Ve ». Mais un petit rappel des faits est nécessaire, les plus jeunes de nos lecteurs ne pouvant se souvenir de cette affaire que le couple Tibéri fait traîner depuis des années.

Le maire du Ve est suspecté d'avoir mis en place à partir de 1989 un système de faux électeurs. Les fraudes électorales mises à jour par le conseil constitutionnel puis par les juges d'instruction n'empêche pas Tibéri de se représenter et de remporter (pour une dernière fois souhaitons le!) la mairie à 225 voix près ! Suite à la plainte de l'élue socialiste de l'arrondissement, le couple Tibéri est finalement condamné en 2009 : 10 mois de prison et 3 années d'inéligibilité pour Jean.

Ils font appel, et aujourd'hui, fin 2012, le procès en appel s'ouvre enfin … Bientôt 20 ans, et 2 ré-élections, après les faits. Mais les Tibéris sont tenaces et de QPC (Questions Prioritaire de Constitutionnalité) en QPC ils espèrent sûrement que la justice les oublie … pas les parisiens !

 

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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 10:25

LA SECTION DU PCF 5ÈME ARRONDISSEMENT DE PARIS
INVITE LES SALARIÉS ET LES HABITANTS DU 5ÈME
À UN CAFÉ POLITIQUE

Mercredi 07/11/12 au café Le Val de Grâce
137 Bd St Michel 75005 Paris
RER B Port-Royal / bus 38 Val de Grace
avec Ian Brossat, élu du 18ème arrondissement, président du groupe communiste et PG (Front de gauche) sur le thème :
Des élus du Front de gauche (PCF et PG) au Conseil de Paris
Pourquoi faire ?





Qu’est ce qu’un budget municipal ? Comment peut-on agir en partant des besoins des populations et des salariés ? Quel bilan de l'action passée ? Quelles perspectives pour le prochain budget ?
Le Logement à Paris
L'Urbanisme, le Grand Paris, quelles critiques ? Quelles propositions alternatives ?
L’avenir des centres de santé ? La santé à Paris / La santé des jeunes
Quels grands enjeux de luttes et de construction ? Quelles propositions communistes et Front de gauche ?
Quelle démocratie citoyenne construire ?

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9 avril 2012 1 09 /04 /avril /2012 08:48

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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 14:53

Le Front de gauche du  5è arrondissement appelle à la tenue d’une réunion publique : 

 

Assemblée citoyenne

 

comme il s’en réunit tous les jours dans tout le pays à l’initiative du Front de gauche qui rassemble sept partis et organisations politiques (dont le PCF et le PG) autour d’un programme de changement pour le peuple et non pour la dictature des marchés.


De telles assemblées sont des lieux de débats et de prises d’initiatives citoyennes. Elles sont des espaces ouverts, de rencontre, de réflexion, de discussion  et de projets d’action. Chacun et chacune doit trouver sa place, faire  part de  ses attentes, de ses analyses et de ses propositions pour sortir de la crise de société en France et en Europe.

 

C’est tous ensemble que nous pourrons combattre les politiques d’austérité et ouvrir une alternative véritable, y compris dans la perspective des élections à venir : la présidentielle avec le candidat commun Jean-Luc Mélenchon,  les législatives avec les candidats communs du Front de gauche.

 

Des  luttes et résistances locales, nationales, européennes, internationales sont déjà à l’œuvre au quotidien et montrent le chemin. Face au déferlement de la propagande gouvernementale au service des marchés des lieux d’élaboration de propositions alternatives politiques, économiques, sociales, écologiques existent. A nous de nous informer, de continuer à les élaborer.

 

On débattra du programme du Front de gauche et des avancées possibles, à partir des questions  soulevées et débattues par les participants.


 
lundi 28 novembre 2011 19h 30
ENS  45 rue d’Ulm Paris 5è Salle des actes
RER Luxembourg ou métro : Censier ou Monge

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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 10:26

Les communistes du 5è vous invitent

à un café politique :

Place auX peupleS

Les partis communistes dans les mouvements sociaux en Europe du Sud

En Grèce les plans successifs organisés par les puissances de l’Union Européenne et le gouvernement grec, mais décidés par les propriétaires du capital financier, détruisent tout : minimas sociaux, salaires, services publiques. En Espagne, le gouvernement Zapatero a décidé coup sur coup : la baisse de salaire des fonctionnaire de 5 %, le recul de l’âge de la retraite à 67 ans, la suppression du minima social pour les chômeur en fin de droits. Même politique au Portugal.

En réponses à ces attaques d'une violence inédite, des mouvements de contestation forts partout s’organisent.

Les « indignados » espagnols ont depuis longtemps dépassé le stade de l’indignation. « "Contre le chômage. Organise-toi et lutte. Marchons ensemble contre le chômage et le capital" » manifestent-ils. Sur la place Syntagma à Athènes, les travailleurs en grève générale se sont promis de faire plier Papandréou.

Les appels à la solidarité se multiplient …Mais s'agit-il simplement de solidarité ? En se battant contre la politique du capital qui fait du travail la variable d’ajustement dans la course sans fin à la compétitivité et au profit, les grecs, les espagnols et les portugais se battent pour tous les peuples d’Europe. Car tous subissent et subiront les coups d’une politique implacable d’austérité.

Ils semblent que les peuples de l’Europe du Sud n’attendent rien de l’alternance social-libéralisme / libéral-populisme. Mais sont-ils vraiment les indignés a-politiques dont on nous dresse parfois le portrait insipide ? Les partis communistes sont-ils dans ces pays une force de lutte et de propositions à la hauteur des enjeux et des espoirs ? Comment pouvons nous aujourd'hui en France, nous battre au côté des travailleurs grecs, espagnols et portugais ? Être communiste c'est plus que jamais être internationaliste … oui mais comment faire ?

La section PCF du 5e arrondissement vous invite à un café politique :

« Place aux peuples », les partis communistes dans les mouvements sociaux en Europe du Sud :

-               Fabien Perrier (sous réserve) reporter à l'Huma à Athènes

-               Raul Lopes, Parti Communiste Portugais

Mercredi 6 Juillet 19h00

Au Café-Pmu Le Val de Grâce, 137 bvd Saint Michel ; Paris 5e

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9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 10:30

 

Communiqué du syndicat CGT-Sup de l'établissement :

 

Après 90 jours de grève, les précaires de l'Ecole Normale Supérieure qui occupent les locaux de la Direction depuis près de trois semaines attendent toujours les 14 titularisations promises par le cabinet de Georges Tron et que Valérie Pécresse refuse de mettre en oeuvre.

Deux d'entre eux et trois de leurs soutiens ont été convoqués aujourd'hui au Tribunal Administratif de Paris pour occupation illégale sur ordre de la Direction. La décision judiciaire sera connue demain.

Un rassemblement de soutien pour exiger que les revendications des grévistes soient satisfaites aura lieu :

 

MARDI 12 AVRIL à 12h30

devant le Ministère de l'Enseignement Supérieur

(1, rue Descartes 75005 métro Cardinal Lemoine)

 

Le PCF 5e s'associe à cette démarche et appelle lui aussi à ce rassemblement

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 23:26

 

Communiqué du mouvement social à l'ENS

La Direction répond par la répression !

 

        La lutte des personnel-le-s précaires du restaurant et du ménage de l'ENS pour leur titularisation se poursuit. La réussite du banquet de soutien organisé aujourd'hui, jeudi 7, a une nouvelle fois témoigné de l'élan de solidarité que suscite le mouvement au-dedans comme au-dehors de l'ENS.

        Face à cette détermination, la Direction se distingue toujours par son incapacité à apporter une solution au conflit. Elle continue de nier l'existence du protocole, proposé et toujours soutenu par le secrétariat d'État à la Fonction publique, qui offre 14 titularisations et permettrait une sortie de crise honorable.

 

        Alors que le gouvernement doit rendre un arbitrage devant l'opposition du ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche à titulariser à l'ENS, la Direction a décidé mercredi 6 avril de recourir à la répression contre le mouvement social :

elle attaque en référé au Tribunal administratif de Paris cinq personnes parmi les personnes mobilisées, dont deux grévistes, pour « occupation sans titre du domaine public ». Les personnes sont assignées à comparaitre demain, vendredi 8, à 11h45. La Direction demande qu'elles soient condamnées à lui verser individuellement 500 euros et 50 euros d'astreinte par jour de retard.

 

        Cette manœuvre d'intimidation indigne cible des personnes connues pour être syndiquées dans l'établissement (à la CGT FERC Sup et à SUD-Etudiant), dont l'une est représentant du personnel au CTP. M.

Canto-Sperber a également porté plainte devant le Tribunal de Grande Instance, à titre personnel et au nom de l'ENS, contre X pour « usurpation d'identité électronique » suite au « poisson d'avril » dont elle a fait l'objet et auquel nous sommes tout à fait étrangers.

 

        Cette procédure engagée par la Direction vise à légitimer une future intervention policière à l'encontre du mouvement ! Nous sommes convaincu-e-s que la voie répressive dans laquelle s'engage la Direction après 3 mois de grève n'est pas conforme au vœu des élèves, étudiant-e-s, personnel-le-s et enseignant-e-s de cet établissement : la levée forcée de l'occupation de la Direction ne saurait constituer un préalable à la négociation.

 

        Aussi nous vous appelons vivement à exprimer votre indignation et votre solidarité en vous rendant au :

 

Rassemblement de soutien

vendredi 8 avril, 11h15

devant le Tribunal Administratif de Paris

7 rue de Jouy, Paris 4e

(métro : station Pont-Marie, ligne 7)

 

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 01:21
Solidarité avec les salariés en grève !

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Depuis le 10 janvier 2011, huit salariés contractuels de l’Ecole Normale Supérieure de la rue d’Ulm sont en grève reconductible pour dénoncer des conditions de travail inacceptables : CDD en cascades sur plusieurs années, salaires bloqués, absence de droits sociaux, déqualification, management brutal…

Les revendications des grévistes ont été portées à plusieurs reprises auprès de la Direction et adressées à Mme Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

Ces personnels demandent leur titularisation et le maintien sur leur poste de travail, l’augmentation de leurs salaires, la requalification de leurs emplois, l’aide au logement au même titre que les titulaires, c’est-à-dire la reconnaissance de leur dignité de travailleur.


En réponse, la directrice de l’ENS Ulm, déclare qu’elle n’a pas la possibilité légale de les embaucher en CDI, mais elle refuse également de demander au ministère des postes qui permettraient de titulariser ces agents.

Un rassemblement de solidarité avec les grévistes devant le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, avait eu lieu le 17 février. La ministre avait fait répondre aux représentants du personnels CGT que "les manifestants seraient bien avisés de rentrer chez eux !"

Monique Canto-Sperber, la directrice de l’établissement, s’obstine de son côté depuis des mois à ignorer les exigences des grévistes et préfère laisser pourrir la situation. La semaine dernière, le secrétaire d’État à la Fonction Publique avait finalement négocié, au niveau national avec les syndicats un protocole de sortie de crise sur la base des revendications des grévistes, qui prévoyait en particulier la signature immédiate de CDIs et leur titularisation en 2012. Mais par crainte d’être désavouée, la direction de l’école refuse aujourd’hui encore de donner suite à cette proposition.

L’attitude de la direction est la seule responsable de la prolongation de la situation précaire de ses employés et du blocage que connaît l’École depuis plusieurs mois. Les grévistes ont donc été contraints d’occuper les salons de la direction depuis mardi midi et réclament désormais la démission de la directrice.

Depuis plusieurs années, l'ENS est très soucieuse de sa visibilité internationale, accueille de plus en plus d'étudiants et n’hésite pas à sacrifier des postes de titulaires nécessaires en cuisine, ménage, etc., pour les remplacer par des postes supplémentaires de professeurs, en recourant à l’externalisation ou aux C.D.D. à répétition pour les tâches les moins « nobles ». De façon générale, la gestion de l'établissement est catastrophique depuis quelques années, c'est pourquoi de nombreux précaires de tous les services, et même des titulaires, ont protesté et protestent encore contre la politique de « prestige » de l'établissement et les dégâts qu'elle provoque au quotidien.

 

Récemment reconduite par le président de la république lui-même, la Direction refuse aujourd’hui encore d'entendre les revendications des salariés et méprise ouvertement les grévistes tout comme les étudiants solidaires. La voie choisie par l’administration de l'École est clairement celui de la censure et de la répression : l’annulation de la conférence de Stéphane Hessel qui devait avoir lieu le 18 janvier, largement médiatisée en France et à l’étranger, a déjà pu illustré la manière avec laquelle la directrice de l’ENS souhaite favoriser la liberté d’expression politique dans ses murs.

Cette décision a déjà été condamnée par la justice, le Tribunal Administratif ayant jugé que : « La directrice de l'ENS, dans l'exercice de ses fonctions a porté une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de réunion qui constitue une liberté fondamentale ».

Vendredi 25 mars, l’envoi de 7 cars de C.R.S., censés intimider les précaires et les élèves mobilisés ont pu rappeler une nouvelle fois la façon dont les conflits internes sont traités dans cette prestigieuse institution.

 

La section PCF du 5e arrondissement appelle tous les habitants et salariés du quartier à soutenir les grévistes de l’E.N.S. La victoire de leurs revendications dans cet établissement est cruciale. Elle peut ouvrir la voie aux victoires des luttes contre la précarité dans toute la fonction publique et au-delà. Tous concernés, tous mobilisés, ces luttes sont l’intérêt de millions de travailleurs condamnés par l’État et le patronat à enchainer CDD, intérims, vacations et chômage pour survivre.

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 08:53

Question écrite de la sénatrice communiste de Paris :

Madame Nicole BORVO COHEN-SEAT attire l’attention de Madame la Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche sur le conflit qui se déroule à l’ENS de la rue d’Ulm dans le cinquième arrondissement de Paris.

Les personnels, sous contrat à durée déterminée reconduit depuis des années, demandent à être titularisés. Ils demandent également le maintien sur leur poste de travail, l'augmentation de leurs salaires, la requalification de leurs emplois et une aide au logement.

Ces personnels se sont adressés à plusieurs reprises à leur ministère de tutelle en vue d’établir un dialogue et une négociation, sans succès à ce jour.

Elle lui demande si le ministère compte recevoir rapidement une délégation des grévistes en vue d’entendre et de prendre en compte leurs revendications.

 

Paris, le 1e mars 2011

Nicole BORVO COHEN-SEAT, Sénatrice Communiste de Paris, Présidente du Groupe CRC-SPG

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13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 13:35

La lutte contre la précarité continue !

Dans notre arrondissement, à l’Ecole Normale Supérieure de la rue d’Ulm, les personnels (titulaires, contractuels et précaires), dans un large mouvement de solidarité, sont mobilisés contre la dégradation permanente des conditions de travail (environ 120 agents précaires sur 450 personnels hors enseignants-chercheurs) et demandent des postes statutaires. La direction de l'ENS renvoie au ministère la question de la création de postes.

La mobilisation continue aujourd’hui encore !

 

Soutenez le mouvement et les personnels de l’ENS en lutte !

 

Avec le PCF, exigeons une véritable sécurisation et un développement de l’emploi , des salaires et de la formation. Dès aujourd’hui, réclamons

- La limitation du recours à l’intérim à 5% par entreprise maximum pour casser l'intérim comme mode de gestion.

- Le pouvoir de contrôler le recours à ces contrats pour les C.E., ainsi que le contrôle de la conversion des contrats aidés et des contrats précaires, ou atypiques, en CDI sécurisés à temps plein

- Un droit à la formation continue rémunérée et suffisamment longue, accrue d'année en année, avec des dépenses publiques et des prélèvements mutualisés sur les  entreprises.

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