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DEMANDEZ L'HUMA !
Vous pouvez rencontrer les communistes du 5e arrondissement tous les week-end sur vos marchés. Ils y vendent l'Humanité Dimanche, y distribuent le 5e.communiste (leur journal) et  bavardent volontiers avec les passants.

Nous sommes tous les samedis à partir de 11h aux marchés de Port-Royal et tous les dimanches à la même heure au marché de la place Monge.

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Nous contacter :

Parti communiste français

42, rue Mouffetard

75005 Paris

Tél. : 01 43 37 44 19

section.pcf5@gmail.com

9 février 2008 6 09 /02 /février /2008 14:55
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« La perspective du référendum a déclenché en France un débat vertueux dont la qualité impressionne... L’Europe a cessé d’être l’affaire des seules élites : le peuple français fait savoir que c’est de lui qu’émane tout pouvoir, que c’est lui qui décide et qu’il n’est pas près – au delà du 29 mai – de se dessaisir d’un sujet qui désormais le passionne. Une fois de plus, le peuple français donne un exemple à suivre ».

Ainsi parlait en 2005... Jean-Claude Juncker, premier ministre du Luxembourg.

C’était avant la victoire du NON ! Depuis, pour les dirigeants de l’Union européenne, de « vertueux » le débat est devenu dangereux ; d’« exemple à suivre », l’expérience française est devenue le précédent à proscrire ; et l’Europe doit redevenir impérativement « l’affaire des seules élites ».

Pour faire passer ce coup de force dans l’opinion française et imposer le « nouveau traité » contre le peuple, Sarkozy a trouvé des alliés inattendus chez les parlementaires verts et socialistes. Le 4 février, ils ont eu la possibilité d’obliger Sarkozy à revenir devant le peuple et à organiser un référendum. Il leur aurait suffi de refuser la modification de la Constitution Française. Lâchement, ils se sont abstenus. Le peuple était trahi une première fois. Quelques jours plus tard, à l’Assemblée Nationale et au Sénat, ils ont voté pour le nouveau traité. Seconde trahison. Seuls les communistes et quelques députés isolés ont porté la voix du Non de 2003. Et pourtant, ces députés, ces sénateurs, ne devaient-ils pas nous représenter ?

Le Traité de Lisbonne a été adopté, et un coup très grave a été porté à la démocratie. Mais le combat ne s’est pas arrêté le 4 février.



Pour en savoir plus...
Le vote au Congrès : 181 parlementaires s'opposent à Nicolas Sarkozy et à l'Europe du fric
Le vote à l'Assemblée Nationale : la liste des députés qui ont trahi le peuple
Alain Bocquet au Congrès de Versailles: pourquoi les communistes ont voté NON
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7 février 2008 4 07 /02 /février /2008 19:18


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On parle beaucoup du MODEM ces temps derniers. On laisse même entendre qu’il ne serait pas impossible qu’au deuxième tour des municipales, il s’intègre, s’incruste, dans la liste de gauche dans quelques arrondissements. Le programme de Marielle de Sarnez pour Paris, très attrape-tout, regrette surtout que « la vie politique parisienne repose sur une fracture, un clivage entre la majorité et l’opposition ». Nous regrettons en revanche que les différences soient parfois imperceptibles, par exemple, à propos du traité européen.

Mais, quand même, sur des questions qui engagent aussi l’avenir de notre société, comme la laïcité, on pourrait rappeler qu’en 1993, François Bayrou, ministre de l'Éducation nationale dans le gouvernement d'Édouard Balladur (c’était bien un gouvernement de droite, n’est-ce pas ?), propose une réforme de la loi Falloux qui laisserait plus de latitude aux collectivités locales pour subventionner les établissements d’enseignement privé. Rappelez-vous : beaucoup d’entre vous étaient sur les grands boulevards, le 24 janvier 1994, avec un million de manifestants qui s’opposaient à ce projet pour défendre l'école laïque. François Bayrou est accusé de vouloir « réformer à la hussarde ». Comme qui vous savez ?
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Alors, on défend l’école laïque ou on s’allie avec ses adversaires  ?
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7 février 2008 4 07 /02 /février /2008 19:15
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Jean Tiberi est maire du 5e arrondissement depuis 1983. Après avoir un moment laissé croire qu’il terminait son dernier mandat, le voilà à nouveau candidat à sa propre succession. Et qui place-t-il en n°3, comme successeur potentiel : Dominique Tiberi, son propre fils !

Il y a plus d’une raison d’en finir avec l’ère Tiberi. D’abord, il ne faut pas oublier que Tiberi est le candidat de l’UMP, soutenu par Nicolas Sarkozy. Son programme est celui de la droite : réduction du service public au minimum, ségrégation urbaine… Sa politique a fait du 5e arrondissement un ghetto de riches, dans lequel habiter, faire ses courses ou avoir une activité culturelle est devenu hors de prix.

Mais Jean Tiberi, ce n’est pas seulement cela. C’est aussi l’incarnation d’une certaine manière de la politique, mafieuse et clientéliste. Jean Tiberi est dans le 5e arrondissement comme un grand seigneur dans son fief : il distribue les cadeaux aux amis et aux « compagnons » de l’UMP,… jusqu’à vouloir donner le 5e arrondissement à son fils, comme un héritage !

Il oublie qu’il n’est là que par la volonté du peuple. Que le logement social, financé avec l’argent des contribuables, n’a pas pour fonction de récompenser ses amis ou de lui permettre de se constituer une clientèle. Que les électeurs du 5e arrondissement pourraient bien, un jour, et pourquoi pas aux prochaines élections, vouloir reprendre le pouvoir sur ce qui leur appartient. Et que les faux électeurs, qui lui valent encore d’être mis en examen par la justice, ne pourront peut-être pas toujours le sauver.

Choisissons une autre façon de faire de la politique ! Remplaçons le clientélisme par une démocratie participative, ou chaque habitant de l’arrondissement prendrait sa part de pouvoir et de responsabilités dans les décisions. Un élu communiste, c’est la garantie de voir s’installer d’autres pratiques politiques fondées sur la démocratie, le pouvoir des habitants et des travailleurs de l’arrondissement.

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5 février 2008 2 05 /02 /février /2008 11:57
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Paris se trouve au cœur d’une immense agglomération de plus de 10 millions d’habitants alors qu’à l’intérieur du périphérique on ne compte que 2 millions de personnes. Aussi les échanges entre les deux espaces que sont Paris et sa banlieue sont-ils particulièrement intenses : tous les matins, tandis que 900 000 personnes entrent dans Paris pour y travailler, 300 000 en sortent pour travailler en banlieue. La vie quotidienne de ces personnes déborde ainsi les frontières administratives. Mais ces liens ne doivent pas cacher les profondes fractures qui traversent notre agglomération.

La fracture centre/périphérie.

Aujourd’hui, la domination de Paris sur la banlieue est encore très forte. Les richesses se concentrent dans la ville alors que le travail productif notamment industriel en est chassé. On se rappelle aussi comment Jacques Chirac, maire de Paris, a toujours préféré construire des logements sociaux au-delà du périphérique pour réserver la ville à la bourgeoisie.

La fracture Est/Ouest.

Mais, à l’intérieur même de Paris, la coupure de classe entre l’Ouest parisien réservé essentiellement à la bourgeoisie et l’Est beaucoup plus populaire est aussi très importante. Cette coupure déborde largement les frontières de la capitale. Elle crée de très profondes inégalités entre les arrondissements de la ville mais aussi entre les collectivités locales d’un bout à l’autre de l’agglomération parisienne.

    Pour répondre aux problèmes engendrés par cet état de fait, la nécessité d’une réponse politique à l’échelle de la métropole se fait sentir très fortement. Et très vite deux logiques s’affrontent.

L’une consiste à regrouper autour de la ville de Paris des collectivités de banlieue dans une communauté d’agglomération où, à l’image des autres grandes villes françaises, Paris dominerait forcément et imposerait sa volonté. Cela éloignerait encore les décisions des citoyens. La droite, qui défend ce projet, ose en plus le nommer « Grand Paris » dont la traduction en allemand rappellera de très mauvais souvenir à ceux qui ont connu l’occupation.

A l’inverse la gauche, sous l’impulsion des communistes, propose de créer « Paris Métropole », un espace de débat et de confrontation, apte à promouvoir de grandes politiques de solidarité à l’échelle de l’agglomération.  Le but est de privilégier les projets communs et les partenariats à une structure aux pouvoirs contraignants. La conférence métropolitaine mise en œuvre par l’adjoint Pierre Mansat (PCF) offre d’ores et déjà un point de départ pour ce projet.
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3 février 2008 7 03 /02 /février /2008 13:13
VIVRE ET TRAVAILLER DANS NOTRE QUARTIER :
LE CINQUIEME A BESOIN DE LOGEMENTS SOCIAUX !

La question du logement est au cœur de la campagne municipale. Un constat : aujourd’hui, il est presque impossible de travailler et vivre à la fois dans le 5e arrondissement. Avec seulement 6% de logements sociaux, le 5e est à la traîne dans la capitale !


RENCONTRE – DEBAT

Pour faire vivre Paris et le 5e arrondissement,
lutter contre les logiques spéculatives et la loi de l’argent,

QUELLE POLITIQUE DU LOGEMENT ?
MERCREDI 6 FEVRIER – 19H – MAISON DES MINES, SALLE E-F
270 rue Saint-Jacques

Avec ADRIEN TIBERTI, candidat communiste dans le 5e
(sur la liste menée par Lyne Cohen-Solal)
Et IAN BROSSAT, porte-parole des candidats communistes à Paris

Pour en savoir plus sur la politique du logement dans le 5e et sur les propositions communistes...

Autres articles sur le logement

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2 février 2008 6 02 /02 /février /2008 00:41
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MANIFESTONS TOUS ENSEMBLE
Samedi 2 février 14h30  à la halle Carpentier, Paris XIII
Lundi 4 février dès 12h  avenue de Saint Cloud, angle de la rue Clémenceau, place du marché aux fleurs, Versailles




« Les gouvernements se sont ainsi mis d’accord sur des changements cosmétiques à la Constitution pour qu’elle soit plus facile à avaler »
.

Valéry Giscard d’Estaing, père du projet de Constitution européenne, ne s’y est pas trompé, qui s’est réjoui à maintes reprises de la gémellité entre le texte rejeté en 2005 et le Traité de Lisbonne qui le recycle. Présenté comme le fruit d'un «compromis», d’une «renégociation», voire, selon Nicolas Sarkozy, d’une «prise en compte du non», ce nouveau texte fondamental signe en réalité l'aboutissement d'une opération de résurrection discrète et méthodique, enclenchée par les institutions européennes, les gouvernements et les promoteurs du projet de Constitution dès que furent connus les verdicts des urnes françaises, puis néerlandaises. Avec un objectif clair : sauver la charpente ultralibérale, dérégulatrice et atlantiste d'une Union européenne dévouée à la Finance, en évitant à tout prix le retour devant des peuples exaspérés par les conséquences désastreuses de ces choix pour l'emploi, la croissance, les droits sociaux, les services publics et la laïcité.

Le Président de la République souhaite en effet faire adopter le « nouveau » traité par voie parlementaire, sans consulter les citoyens. Il réunit les parlementaires en congrès à Versailles le 4 février pour modifier la constitution française et permettre la ratification du nouveau traité par le Sénat et l’Assemblée Nationale. Si seulement 2/5ièmes des parlementaires s’opposaient à cette modification, N. Sarkozy serait obligé d’organiser un nouveau référendum et de rendre la parole au peuple. Il suffirait que tous les parlementaires de gauche votent ensemble contre le président pour que la démocratie et la souveraineté populaire soient respectées. Les parlementaires communistes sont décidés à voter non. Mais les socialistes veulent s’abstenir, et laisser ainsi le champ libre à Sarkozy !

À quelques jours du congrès, aucun débat public sur les enjeux de ce traité n’a été lancé. Les grands médias, lorsqu’ils n’évoquent pas la crise à la Société Générale, se contentent de brefs gargarismes sur la relance de l’Europe grâce à un « mini-traité » (de 250 pages). Ces mêmes médias pourtant très prolixes pour démontrer l’évidente nécessité du Traité Constitutionnel Européen en 2005 !

Comment la France ose-t-elle donner des leçons de démocratie aux autres pays alors qu’une grande majorité de ses parlementaires est coupée des exigences de ceux qui les ont élus ? À l’heure des municipales, alors que les têtes de listes de tous bords n’ont que le mot démocratie à la bouche, il serait temps de faire preuve de cohérence en respectant la volonté que le peuple a déjà largement exprimée. Il est urgent de reprendre les rênes !
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31 janvier 2008 4 31 /01 /janvier /2008 10:50

  • Propositions communistes
    pour la capitale
Paris est à la fois la capitale de toutes les richesses et de toutes les misères. Nous voulons changer de logique et soustraire Paris aux logiques capitalistes.

Immobilier
Les solutions politiques à la crise du logement existent :

- Accélérer la production de logements sociaux, partout, pour les plus démunis comme pour les classes moyennes.
Viser 10 000 logements sociaux par an.

- Intervenir directement sur le marché en bloquant les loyers et en stoppant les ventes à la découpe.
Viser la division par deux du prix de l’immobilier.


- Lutter contre les expulsions, et trouver des solutions durables et décentes pour ceux qui vivent dehors.

- Penser la politique du logement à la bonne échelle : celle de l’agglomération. Refuser la constitution de ghetto à côté des « pôles compétitifs ».
Viser 70 000 logements sociaux produits par an en Ile de France, partout.


Service public de l’eau
En 2009, les contrats de délégation au privé passés par la droite arrivent à échéance. Nous voulons revenir à une gestion municipale de l’eau.

Publique, l’eau sera moins chère,

comme en témoignent les expériences de retour à une gestion publique dans d’autres villes de France.

Publique, l’eau sera plus sûre :

la Ville investira l’argent nécessaire au bon entretien du réseau, dans l’intérêt de la santé des Parisiennes et des Parisiens et pour éviter le gaspillage.

Publique, l’eau sera plus écologique.

L’objectif n’est pas de vendre le plus d’eau possible mais d’organiser une économie durable de cette ressource naturelle. .

Paris doit faire le choix du service public.
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29 janvier 2008 2 29 /01 /janvier /2008 22:00
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Adrien Tiberti représente le Parti communiste sur la liste de gauche conduite par Lyne Cohen Solal dans le 5e arrondissement. Depuis la fin de ses études au lycée Henri IV et à la Sorbonne, il est professeur d'histoire-géographie dans un collège de Seine-Saint Denis. Encore étudiant, il a adhéré en 2003 à la section du 5e arrondissement du PCF parce qu'il n'est pas possible pour lui d’accepter une société où tout espoir de changement profond aurait disparu. Corse d'origine, il refuse que le nom de son île soit encore lié à des pratiques politiques d'un autre âge.  Cela fonde son engagement contre la droite dans le 5e arrondissement.
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27 janvier 2008 7 27 /01 /janvier /2008 13:26
Les communistes du 5e vous invitent...

 
IMMIGRATION, IDENTITE NATIONALE,
QUELLE LOGIQUE DERRIERE LA POLITIQUE DU GOUVERNEMENT ?

avec
Catherine Ballestero (MRAP)
Emmanuel Terray (anthropologue, EHESS)

MARDI 29 JANVIER 18H30
CAFE VAL DE GRACE, 137 BVD SAINT MICHEL

En savoir plus...
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26 janvier 2008 6 26 /01 /janvier /2008 17:07

La violence du krach boursier met en évidence les périls auxquels près de trente ans de dictature de la finance exposent la planète.

Où va mener la crise dite des « subprime » ? Pour répondre à cette question, on peut se placer à trois horizons différents.

  • Trois horizons
Premier horizon : la crise des crédits immobiliers américains n’est pas finie et ses conséquences sur le système bancaire vont continuer de se faire sentir dans les mois qui viennent. Des centaines de milliers de ménages américains ont été expropriés, des millions d’autres vont l’être dans les deux ans qui viennent. Les prix du m² continuent de baisser dans plusieurs grandes villes américaines. Après les pertes énormes confessées par les toutes premières banques internationales comme Citigroup ou Merrill Lynch, la confiance n’est pas rétablie sur le marché monétaire malgré les efforts répétés et coordonnés des banques centrales. Ne sachant pas si d’autres pertes dissimulées dans les bilans ne vont pas provoquer de nouvelles faillites comme celle de la banque Northern Rock aux États-Unis, les banques hésitent à se prêter entre elles. Même si aucun nouvel événement fâcheux ne se produit, le système financier mondial va rester dans une zone de danger pour l’année qui vient.


Lire la suite sur le site de l'Humanité...
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