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DEMANDEZ L'HUMA !
Vous pouvez rencontrer les communistes du 5e arrondissement tous les week-end sur vos marchés. Ils y vendent l'Humanité Dimanche, y distribuent le 5e.communiste (leur journal) et  bavardent volontiers avec les passants.

Nous sommes tous les samedis à partir de 11h aux marchés de Port-Royal et tous les dimanches à la même heure au marché de la place Monge.

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Parti communiste français

42, rue Mouffetard

75005 Paris

Tél. : 01 43 37 44 19

section.pcf5@gmail.com

9 juillet 2008 3 09 /07 /juillet /2008 19:41


Samedi dernier, le PCF participait comme chaque année à la Marche des Fiertés. Derrière la banderole "Fier-e-s et Révolutionnaires", aux côtés de Patrice Bessac (notre secrétaire fédéral), on reconnaît notre camarade (et trésorier), Pierre Cornevin !
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7 juillet 2008 1 07 /07 /juillet /2008 19:33


19 février 2008

Des menaces de fermeture planent sur les services de maternité et de chirurgie de l’Hôpital de Carhaix (Bretagne). Les habitants de la région et les salariés de l’hôpital s’unissent pour défendre ces services : il s’agit de maintenir un service public de la santé efficace sur tout le territoire. Le Comité de Défense et de Développement de l'hôpital de Carhaix est créé.

6 juin 2008
Malgré la mobilisation, les services de maternité et de chirurgie sont fermés. C’est la consternation générale.
5 000 personnes, rassemblées dans l’enceinte de l’hôpital, crient à l'injustice et promettent de ne pas en rester là.

26 juin 2008
Le Tribunal administratif de Rennes annule la décision. Les deux services peuvent ré-ouvrir et l'activité reprendre comme avant. Pour arriver à cette victoire, il aura fallu quatre mois de lutte dans l’unité des habitants et des salariés.

La santé de proximité est une priorité pour vivre, naître et se soigner. Cette première étape victorieuse en appelle d’autres... L’urgence est à l’arrêt de tous les projets de restructuration et à la relance du dialogue social sur l’offre de soin publique. Que ce soit en matière de santé, d’aménagement du territoire, de développement industriel des mesures doivent être prises. Aujourd’hui le Projet de loi « Patients, Santé et Territoires » , le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale font de la mobilisation des salariés et des populations une urgence.

La santé ne doit pas devenir un privilège. La victoire de Carhaix prouve qu’il est possible de faire entendre nos exigences : donnons au service public de la santé les moyens d’être présent sur tout le territoire, et de soigner tous ceux qui en ont besoin.
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5 juillet 2008 6 05 /07 /juillet /2008 19:32
Coup de gueule.

1h50 du matin dans le 14ème arrondissement.
Les bennes de Sita-Suez ramassent les poubelles.

En effet Sita-Suez, non seulement brise la grève légitime des éboueurs de la Ville de Paris qui refusent la privatisation de ce service, mais en plus jette le tri aux oubliettes. La nuit n’est pas faite pour différencier poubelles vertes et poubelles jaunes, c’est l’heure de faire place nette.

Mais au fait, qui ,donc, donne l’ordre d’envoyer le privé à la rescousse ?
Ne serait-ce pas celui qui prône à la fois socialisme et libéralisme ?
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4 juillet 2008 5 04 /07 /juillet /2008 19:26


Depuis jeudi dernier, les éboueurs de la capitale sont entrés en guerre contre la privatisation en marche du ramassage des ordures.
Vendredi, 50% des éboueurs et des conducteurs étaient en grève : ils ont déversé des papiers, journaux et bouteilles sur le parvis de l’Hôtel de Ville, qu’ils avaient encerclé avec des camions-poubelles. Ils ont décidé de maintenir 55 minutes d’arrêt de travail par jour jusqu’à l’aboutissement des négociations avec la Mairie de Paris. Un préavis de grève reconductible a également été déposé pour le 7 juillet, date où le projet de réorganisation sera présenté au Conseil de Paris : si la proposition est adoptée, dès juillet 2009, la collecte sera privatisée dans douze des vingt arrondissements, contre huit actuellement. Le 3e, le 9e, le 16e et le 19e arrondissement sont ainsi en passe d’être privatisés.

La Ville de Paris est face à un choix.
Elle peut investir l’argent nécessaire au bon fonctionnement du service public de ramassage des ordures, recruter de nouveaux agents, et leur donner les moyens de faire bien leur travail. Ou bien elle peut décider de payer des entreprises privées pour faire le même travail. Avec toutes les conséquences que cela entraîne : dégradation des conditions de travail, et donc du service rendu à la collectivité, mais aussi gaspillage. Les éboueurs dénoncent une « volonté politique de ne pas embaucher et de ne pas vouloir donner les moyens pour un service public de qualité. [...] Pourtant, l’argent existe : ces nouveaux marchés vont coûter des millions d'euros, dont une partie n’ira jamais à la propreté puisqu’elle sera versée aux actionnaires ».

Le choix de la privatisation va contre l’intérêt des travailleurs, mais aussi contre l’intérêt des Parisiens. Bertrand Delanoë l’a dit : « je suis libéral et socialiste ». En cherchant à privatiser le ramassage des ordures dans de nouveaux arrondissements, il offre un marché nouveau aux entreprises privées, et sacrifie l’intérêt de la population. Mais nous ne nous laisserons pas faire : Parisiens, usagers des services publics municipaux, nous devons soutenir les éboueurs en lutte et forcer notre maire à retirer son projet !

Les éboueurs ne sont pas isolés.
Le projet de privatisation de Delanoë participe de l’attaque généralisée dont tous les services publics sont victimes : moins d’argent pour l’école et pour les hôpitaux, privatisation de l’énergie, dégradation des conditions de travail dans les transports…

Mais si la gauche ne défend pas les services publics, qui le fera ? Ou plutôt, si Delanoë attaque lui aussi les services publics, comment peut-il encore se dire de gauche ? L’activité efficace de Services publics est pourtant indispensable au développement économique, social et culturel. Face à la montée des inégalités, les services publics sont garants de l’exercice effectif des droits. L’intérêt général a besoin de personnels dont la qualification soit reconnue, présents sur tout le territoire et non de salariés interchangeables et corvéables à merci ; de solidarité et non de concurrence ; de stabilité et non de précarité. Toutes choses que le statut des fonctionnaires contribue à réaliser. Voilà pourquoi la lutte des éboueurs est exemplaire.

Les élus communistes de la Ville de Paris voteront contre la proposition de privatisation. Le PCF est fermement engagé au côté des salariés en grève : contre le projet de privatisation, mais aussi pour la remunicipalisation du ramassage des ordures dans tous les arrondissements.
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23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 10:30

Catherine Mills termine sa lecture du Capital avec le livre III et la loi tendancielle de baisse du taux de profit.
Vous pouvez consulter les extraits du Capital
utilisés et écouter la séance.

La suite en septembre, avec un nouveau cycle pour aborder les théories non-marxistes de l'économie !
En attendant, n'hésitez pas à réviser les séances précédentes... (première séance
, deuxième séance)
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18 juin 2008 3 18 /06 /juin /2008 09:09


Le mouvement des travailleurs sans papiers, démarré le 27 mars dernier, a levé le voile de l’hypocrisie jeté par le gouvernement depuis plusieurs années : la caricature des sans papiers venus en France pour profiter des aides sociales est tombée ! Le gouvernement est placé de force devant ses responsabilités : il a voulu lancer "l’immigration par le travail" pour la mettre au service des patrons, c’était sans compter sur les syndicats et travailleurs sans papiers ! C’est un fait, tous les sans papiers sont des travailleurs, régulariser par le travail, c’est régulariser tous les sans papiers…mais le gouvernement n’assume pas !

Une opinion publique favorable à un mouvement qui remet la réalité au cœur du débat.

Car la réalité est bien là : travailleurs de l’ombre, les sans papiers font tourner l’économie française. Dans des conditions de travail misérables, pour des salaires ridicules, ces travailleurs rasent tous les jours les murs pour se rendre au travail, car les arrestations sévissent partout et tout le temps. Traqués dans la rue ou chez eux par la politique d’expulsion du gouvernement, ces travailleurs sont mis en condition pour accepter n’importe quel travail. Payant malgré tout leurs cotisations sociales et impôts, ils remplissent les caisses de l’Etat : ce sont ainsi des dizaines de milliards d’euros que le gouvernement a volé à ces travailleurs en les expulsant après des années de cotisation ! Délocalisés des entreprises non délocalisables, les sans papiers ont décidé de mener une lutte de travailleurs avec le soutien de la CGT et d’organisations comme "Droit devant !". Ils ont ainsi regroupé autour d’eux le soutien de l’ensemble des travailleurs car leur combat est le combat de tous : celui de la place du travail dans la production des richesses.

Un mot d’ordre : tenir les piquets de grève et se préparer à une nouvelle vague de mobilisation !   

Après plus de 2 mois de mobilisation, le mouvement s’inscrit dans la durée : avec quelques centaines de régularisations, le compte est loin d’y être… alors, travailleurs, syndicats, associations, ils sont déterminés à aller jusqu’au bout : élargir la lutte à la province et aux travailleurs isolés qui ne peuvent se mobiliser faute d’organisation collective. Ces 400 régularisations obtenues, ce sont 400 libertés arrachées ! Lutter pour la régularisation de ces hommes et de ces femmes, c’est lutter pour que ces hommes et ces femmes vivent à égalité de droit, pas seulement comme travailleur, mais à terme comme citoyen.

Lutter contre une Europe réactionnaire

Sarkozy veut faire de la négociation du pacte européen d'immigration l'une des priorités de la présidence française de l'Union européenne. Dors et déjà l’ONU a exprimé son profond désaccord avec plusieurs mesures de ce pacte notamment autour de la durée de rétention portée à 18mois ! Seule dans cette Europe réactionnaire, l’Espagne refuse la formulation proposée par la France autour de la régularisation des sans papiers et a formellement exprimé son désaccord avec la suggestion italienne de faire de l'immigration illégale un délit susceptible de poursuite. La lutte exceptionnelle des sans papiers en France est donc aussi une lutte contre le droite réactionnaire européenne, un lutte qui nous concerne tous !
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16 juin 2008 1 16 /06 /juin /2008 08:40
Un nouveau lien dans la rubrique "blogs de camarades et amis": le blog de Patrice Bessac, notre secrétaire fédéral. Activité militante, médias, réflexions et réactions... Bonne lecture !
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14 juin 2008 6 14 /06 /juin /2008 16:34


La crise financière actuelle est révélatrice de la crise du capitalisme mondialisé, et des contradictions de ce système.

La spéculation

Au cœur de la crise financière, on trouve le système de crédit bancaire, lieu d’une spéculation qui met en jeu des sommes gigantesques. Cette spéculation a pour conséquences le renforcement de l’exploitation des travailleurs, pour dégager toujours plus de profit, et le blocage du pouvoir d’achat (puisque l’argent est consacré à la spéculation, et pas aux salaires). Un système financier parasite s’installe aux dépens de l’économie réelle et des travailleurs.

De la crise financière à la crise écologique

La spéculation se déplace sur différents produits : le pétrole, le gaz, les produits alimentaires. À chaque fois, les conséquences sont d’autant plus graves que la spéculation renforce des facteurs réels de crise du système. Ainsi, la spéculation sur les produits alimentaires aggrave les problèmes posés par les besoins nouveaux liés à l'urbanisation, à la croissance démographique,… De la même manière, la spéculation sur le pétrole aggrave les problèmes liés à l’épuisement des ressources, aux besoins croissants des pays émergents, et à la pollution qui en résulte. La crise financière rencontre la crise écologique.

Crise sociale et réponses capitalistes

L’augmentation des prix due à la spéculation suscite de nouvelles luttes sociales. Les luttes pour les salaires et le pouvoir d’achat se multiplient partout dans le monde : en France, en Roumanie avec les salariés de Renault Dacia, mais aussi en Inde, au Chili… Au contraire, pour répondre à la crise, les capitalistes cherchent à économiser sur les salaires en investissant dans de nouveaux moyens techniques. Les contradictions s’exacerbent entre intérêts des actionnaires et exigences des travailleurs. Au niveau national comme au niveau mondial, la tension monte.

Les propositions des communistes

La crise globale qui menace peut mener à des affrontements économiques, mais aussi militaires, au nom d’intérêts financiers rivaux. Mais elle peut aussi permettre la construction de relations internationales et sociales nouvelles, cherchant à s’émanciper de la domination financière. Nous pouvons agir pour peser dans cette évolution, en luttant pour de nouvelles relations internationales, pour un contrôle démocratique de la finance, et pour de nouveaux services publics.

Les Banques et les Fonds d’investissement doivent être contrôlés par des instances publiques et démocratiques. La création d’un service public de la banque et du crédit, à la fois au niveau national, au niveau européen (avec une refondation de la Banque Centrale Européenne), et au niveau mondial, peut permettre de contrôler le crédit et la spéculation. Un tel outil permettrait de réorienter l’argent vers la production, la formation, les salaires…La fondation de la Banque du Sud par les pays d’Amérique latine est une expérience qui va dans ce sens.

Enfin, la création de services publics nouveaux, nationaux, mais aussi européens et mondiaux, doit permettre de faire passer le développement humain avant la rentabilité financière : l’énergie, la nourriture, l’eau, l’environnement,… sont des biens communs de l’humanité : ils ne peuvent être laissés aux intérêts privés !

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13 juin 2008 5 13 /06 /juin /2008 23:31
Irlande : la stratégie de l’Europe du capital
mise en échec grâce à la volonté populaire




Le peuple irlandais, le seul de l’Union Européenne à avoir été consulté, a rejeté le Traité de Lisbonne à presque 54% des suffrages exprimés (avec une participation tournant autour de 50% des électeurs, soit 15 points de plus que lors du référendum de 2001). Ce traité était une copie quasi-conforme de la Constitution européenne déjà repoussée par les peuples français et néerlandais en 2005. La mobilisation massive des pouvoirs médiatiques et politiques en faveur du « oui » n’a pu triompher de l’hostilité populaire envers une Europe dont la nature capitaliste et les projets régressifs apparaissent désormais très clairement. Comme en France trois ans plus tôt, la classe dominante expliquait à longueur de journal que voter non était l’expression, au mieux, d’une peur irraisonnée et, au pire, d’un nationalisme nauséabond.

Qu’en est-il en réalité ? Le détail des résultats du référendum nous apprend que le vote « non » est le plus fort dans les quartiers ouvriers de Dublin (avec des pointes à 65% dans le sud-ouest) et dans les zones rurales. Reproduisant un phénomène déjà observé en France, le refus des nouveaux traités européens est un vote de classe.

Bien des analystes se lamentaient déjà la semaine dernière dans les colonnes du Monde, de Libération ou du Figaro sur l’ingratitude du peuple irlandais qui aurait, plus que d’autres, bénéficié de l’intégration économique européenne. De fait, la masse des Irlandais n’ont pas profité d’une croissance nationale soutenue depuis plusieurs années. Le niveau atteint par les loyers et les prix des produits de consommation ont tôt fait de rogner les hausses de salaires parcimonieusement consenties par le patronat. Dès lors, il n’est pas étonnant que ce peuple se soit reconnu dans les arguments du Sinn Fein, une des forces politiques les plus importantes défendant le non, qui dénonçait « la création d’un super-État antidémocratique, une militarisation croissante, l’érosion de la neutralité [défendue par la république irlandaise depuis sa fondation], la privatisation des services publics et un capitalisme sans entraves ».

Depuis plusieurs années, toutes les consultations directes des peuples d’Europe aboutissent au même résultat : le rejet des projets et des politiques portées par l’UE. Il s’avère donc que l’exercice normal de la démocratie est devenu incompatible avec les exigences de la « construction » européenne. C’est ce qu’ont bien compris l’UMP, le Modem/UDF et la majorité du PS qui ont permis ensemble la ratification du traité de Lisbonne à Versailles le 4 février dernier. Face à cette remise en cause gravissime des principes démocratiques les plus fondamentaux , seul le PCF continue inlassablement à défendre la souveraineté populaire.
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13 juin 2008 5 13 /06 /juin /2008 16:29
Extrait de l'interview sur France Inter de Joseph Stiglitz, ancien conseiller économique de Clinton, ancien vice-Président de la Banque mondiale, Professeur d’économie à l'Université de Columbia,
Prix Nobel d’économie en 2001.



« - J. Stiglitz : 
Il faut avoir plus de transport public, plus de culture, avoir un nouveau modèle de vie, de société.

- Le Journaliste:
Vous n'êtes pas contre les 35h ? Ce n'est pas parce qu'on travaille moins  qu'on est dans une économie moins efficace?

- C’est exact, je crois que la question est comment concevoir une nouvelle efficacité, une nouvelle technologie, accroître la  qualité de la vie... On pourrait avoir plus de loisirs. […] Les Américains nous donnent un excellent exemple, ils travaillent de plus en plus mais qu’est-il arrivé à leur qualité de vie ? Ils n’ont plus de temps à passer ensemble. »

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