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DEMANDEZ L'HUMA !
Vous pouvez rencontrer les communistes du 5e arrondissement tous les week-end sur vos marchés. Ils y vendent l'Humanité Dimanche, y distribuent le 5e.communiste (leur journal) et  bavardent volontiers avec les passants.

Nous sommes tous les samedis à partir de 11h aux marchés de Port-Royal et tous les dimanches à la même heure au marché de la place Monge.

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Nous contacter :

Parti communiste français

42, rue Mouffetard

75005 Paris

Tél. : 01 43 37 44 19

section.pcf5@gmail.com

19 octobre 2008 7 19 /10 /octobre /2008 13:37


Trier les élèves


Ils veulent amener 50% d’une génération au niveau Licence (bac+3) pour former les cadres dont l’économie capitaliste a besoin… sans que cette formation fasse réfléchir trop et réclamer de bons salaires ! Et dépenser le moins possible pour les autres 50%... Ceux-là, la réforme du lycée permettra de les « orienter », comme si l’école devait être une machine à éliminer plutôt qu’à faire progresser.

Inégalité d’enseignement

Réduction du socle commun et renvoi hors l’école du traitement de la difficulté scolaire : inutile pour la droite de donner à tous les élèves les mêmes outils de pensée !

Suppression de l’école maternelle, suppression de la carte scolaire et du mélange des populations, suppression de postes, suppression de la formation des enseignants, et du statut de fonctionnaire : tout cela est logique pour ceux qui ne veulent pas d’une égalité d’enseignement !

Faire payer les familles

Les villes et les départements vont devoir financer les écoles privées quand la droite organise la pénurie du public : et ce serait aux familles de payer par l’impôt !

Avec la suppression du samedi matin, l’enseignant n’aura plus le temps de transmettre autant de savoirs qu’avant :  aux familles qui savent ou qui peuvent payer de compléter !

TOUS DANS LA RUE LE 19 OCTOBRE !
13H PLACE D’ITALIE


Le PCF appelle tous les citoyens et salariés, parents, enseignants, lycéens, étudiants… à contribuer au succès des manifestations.

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12 octobre 2008 7 12 /10 /octobre /2008 10:31

Les communistes du 5e arrondissement ont le plaisir de vous inviter à un café politique sur le thème :

Comment mener le combat idéologique dans les médias ?
Quelle visibilité pour le PCF ?


Avec Jean-François Tealdi, grand reporter à France 3,
membre du SNJ-CGT (syndicat des journalistes) et du PCF,


mercredi 15 octobre à partir de 18h30 au café PMU-Val de Grâce (137 Bd Saint-Michel, Paris 5e).

Les médias jouent un rôle essentiel dans le paysage politique français, même si le référendum sur la Constitution européenne a montré qu'ils ne sont pas tout puissants.  Impossible de contourner les grands médias dans la démocratie d’aujourd’hui. Quel doit être leur rôle dans le débat contradictoire ? Comment faire pour faire entendre une voix discordante ? Faut il les utiliser afin de faire progresser notre idéologie contre l’idéologie dominante ?

La question est particulièrement importante pour nous dans le cadre de la préparation du Congrès du PCF : comment pouvons-nous mener la nécessaire lutte idéologique? Comment donner plus de visibilité à notre projet? Pour être efficaces, nous devons apporter des réponses à ces questions.

Nous espérons que vous serez nombreux à nous y aider.
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12 octobre 2008 7 12 /10 /octobre /2008 10:29
Le groupe Communiste Républicain & Citoyen gagne un sénateur.
Le Sénat est une institution réactionnaire, anti-démocratique et par définition de droite.
Nous sommes opposés au maintien d’un mode de scrutin qui ne permet pas de représenter les français dans leur diversité.
Malgré ce mode de scrutin qui sur favorise la droite, elle a subit une lourde défaite aux sénatoriales…Le gouvernement doit prendre acte du désaveu des électeurs !
Le seul groupe avec une majorité de femmes !
Ce mode de scrutin favorise aussi les hommes. Pour la première fois dans l’histoire de la 5e République un groupe, le groupe communiste, a une majorité de femme.
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11 octobre 2008 6 11 /10 /octobre /2008 10:25
Depuis plusieurs mois, l’économie mondiale est touchée par une crise financière qui ne cesse de s’amplifier. Qui sont les responsables ? Quelles seront les conséquences pour les salariés ? Quelles réponses apporter ?

La faute aux patrons voyous ?

D’après N. Sarkozy, quelques patrons irresponsables seraient à l’origine de la crise. Comment le croire, alors que les plus grandes banques mondiales sont touchées ? C’est tout le système économique qui est en cause !  Le cœur de la crise, c’est crédit bancaire. Ces dernières années, les banques ont consacré des sommes énormes à la spéculation sur l’immobilier, le pétrole, les matières premières… Ces sommes sont détournées de l’économie réelle, au profit d’un système financier parasite. Les conséquences économiques et sociales sont très graves : hausse du prix du pétrole, crise du logement, crise alimentaire…

Crise financière, crise économique, crise sociale

Dans ces conditions, la crise financière s’accompagne nécessairement d’une crise économique et sociale de grande ampleur. La spéculation provoque l’augmentation des prix. De l’autre côté, pour compenser les effets de la crise, les capitalistes cherchent à économiser sur les salaires. Résultat : ce sont les salariés qui trinquent ! Avec la crise financière, la contradiction s’aiguise entre les intérêts des salariés – augmentation des salaires, développement des services publics… - et ceux des capitalistes : baisser les salaires et précariser le travail pour maintenir la rentabilité à tout prix. La tension monte.

Faut-il sauver le capitalisme ?

Face à cette crise sans précédent, la droite réclame l’unité nationale pour mieux sauver le capitalisme. Le gouvernement utilise notre argent, l’argent de l’État et des contribuables, pour remplir les poches des banquiers. Mais notre intérêt n’est pas celui des banquiers ! Utiliser l’argent de l’État pour combler les déficits des banques, c’est donner des subventions à la spéculation. Cette politique nous mène droit à la catastrophe : avec l’argent donné par l’État, les banques se lanceront à nouveau dans la spéculation, jusqu’à la prochaine crise.

Réguler le capitalisme ou changer le système ?

N. Sarkozy, hier grand promoteur de la « concurrence libre et non faussée » veut aujourd’hui « réguler le capitalisme ». Mais comment ? C’est la logique même du système qui provoque la crise. C’est tout le système qu’il faut transformer ! Pour commencer, l’argent ne doit pas être laissé aux intérêts privés. L’utilisation de l’argent nous concerne tous. Pour rendre l’argent utile, nous avons besoin de pôles publics bancaires qui puissent placer et investir l’argent en fonction d’objectifs économiques et sociaux décidés démocratiquement.

Nous ne pouvons pas laisser le pouvoir aux banquiers ! La vraie démocratie passe par le contrôle des richesses.
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10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 10:27
Les Equatoriens ont plus de chance que les Français : pour adopter une nouvelle constitution le président Correa les a appelés aux urnes !

Dimanche dernier, l’écrasante majorité des Equatoriens (67%) a approuvé par référendum la nouvelle constitution. Ce vote vient marquer le rejet de l’ancienne société archaïque et inégalitaire et de ses structures héritées de l’âge colonial. Ce petit pays d’Amérique latine nous montre peut être la voie à nous, européens.

La nouvelle constitution remplace le « libre marché » par une « économie sociale et solidaire » et se donne comme priorité le droit à l’éducation et à la santé pour tous, sans discrimination. C’est donc un véritable tournant que vient matérialiser cette constitution dans un pays qui a bafoué pendant des décennies le droit des minorités indigènes et afro-américaines sur son territoire.

Contre l’impérialisme guerrier

Alors que les dirigeants Nord américains et européens nous font croire à une guerre de civilisation planétaire, la constitution équatorienne affirme que les solutions pacifiques et la négociation sont les seuls choix possibles dans le règlement des conflits internationaux. L’Amérique latine se rebelle contre l’impérialisme de Washington et interdit dans sa constitution l’installation de bases militaires étrangères.

 Pour le droit des migrants.

A l’heure où l’Europe érige des murs autour de ses frontières, à l’heure où les migrants sont en passe d’y devenir des criminels, l’Equateur affirme qu’aucune sanction ne peut être retenu envers les sans papiers du fait de leur situation administrative et reconnaît le droit de vote aux étrangers après 5 ans de présence sur le territoire.

« Conduire le pays vers le socialisme du XXIe siècle. »

Tel est l’objectif de la nouvelle constitution. Il semble bien que le peuple équatorien nous montre la voie. Le défi est grand bien sûr dans un pays encore emprunt d’inégalités, où hommes et enfants sont exploités pour produire au plus bas coût les bananes de nos supermarchés, où les richesses restent concentrées entre les mains de quelques uns, les mêmes qui contrôlent la presse, l’industrie et la terre. Mais les choses bougent en Amérique Latine. Entre Cuba, l’Equateur, la Bolivie et le Venezuela se dessine un front uni capable de résister et d’inventer une autre mondialisation.

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9 octobre 2008 4 09 /10 /octobre /2008 10:19
Privatiser les profits
Nationaliser les pertes
Les capitalistes sont toujours gagnants !


La crise actuelle signe l’échec des politiques libérales menées depuis 20 ans. L’histoire de la banque Dexia en est un parfait exemple…

À l’origine, Dexia est une filiale de la Caisse des dépôts, une banque publique. À la fin des années 1980, cette filiale, qui fonctionnait correctement en employant quelques dizaines de fonctionnaires, est privatisée, malgré l’opposition de la CGT.

Aujourd’hui, Dexia subit de plein fouet la crise financière. Mais sa faillite serait une catastrophe politique : il se trouve que Dexia est la principale banque des collectivités locales… La Belgique et la France injectent donc 6 milliards d’euros, et payent la note de la politique de spéculation de la banque. 20 ans après sa privatisation, Dexia est ainsi quasiment renationalisée. Combien d’argent perdu entre temps ?

La politique actuelle consiste à utiliser l’argent public – notre argent – pour sauver le capitalisme et permettre aux banquiers de continuer à spéculer. Nous ne voulons pas faire de cadeaux aux banquiers ! Nous avons besoin de véritables nationalisations, qui nous permettent d’imposer aux banques et aux entreprises des objectifs sociaux, et d’en finir avec la course à la rentabilité.
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8 octobre 2008 3 08 /10 /octobre /2008 09:28
Au 36 rue du fer à Moulin, une expulsion est imminente… celle de Marco Baldini, artiste peintre.

Le 36 de la rue du Fer à Moulin est devenu emblématique de la menace que fait peser la spéculation immobilière sur la vie des Parisiens.

En 2006, un promoteur immobilier rachète l’immeuble pour le vendre à la découpe. Les ventes à la découpe sont des opérations de spéculation immobilière : le propriétaire ne cherche pas à louer ses appartements, mais à les vendre au plus offrant. À cause d’opérations de ce type, et en pleine crise du logement, il y a aujourd’hui à Paris 100 000 logements vacants. Laissera-t-on mettre les travailleurs à la rue, s’appauvrir encore le patrimoine culturel de notre quartier pour satisfaire à la spéculation immobilière ?

Pour protester contre la spéculation immobilière et pour affirmer le droit de travailler et vivre à Paris, « Le Génie de la Bastille », une association pour la diffusion et la défense de l’art contemporain dans Paris, a organisé l’installation de trois artistes en mars 2007 dans les appartements vacants. Marco Baldini est le dernier aujourd’hui a ne pas avoir trouvé de solution durable pour son atelier et son logement. Il est soutenu par l’association de locataires de l’immeuble qui s’est battue contre la vente à la découpe

En maintenant la procédure d’expulsion contre Marco Baldini, le préfet criminalise l’exigence portée par la société civile d’un Paris où il est possible à la fois de vivre, de travailler et de créer.


L’incohérence totale de la politique du logement actuelle

Marco Baldini a reçu une réponse positive à sa demande de droit au logement opposable. Alors que l’on sait que, faute d'un effort soutenu en matière de logements sociaux, l'offre de logement est quantitativement insuffisante pour assurer le respect des dispositions de la loi, le préfet autorise l’expulsion d’une personne dont le droit à être logée a été reconnu par l’Etat !! Car il va sans dire qu’aucune proposition de relogement n’a été faite…

Sortir le logement du marché pour en faire un droit réel :

Le marché ne permet pas de satisfaire les besoins de logement de la population. Au contraire, il fait grimper les prix et chasse de plus en plus de gens hors de Paris. Est-il normal que certains soient mal-logés ou sans logis simplement pour que d’autres puissent gagner toujours plus d’argent en achetant et en revendant des logements vides ?

Le PCF propose de sortir le logement du marché pour en faire un droit réel en interdisant immédiatement les expulsions, en mettant en place un plan d’urgence de réquisition des logements vacants, en augmentant significativement l’offre de logements sociaux, en encadrant légalement les loyers du secteur privé et en interdisant les ventes à la découpe.

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7 octobre 2008 2 07 /10 /octobre /2008 09:24



POUR DES THEATRES ET NON PAS UN SEUL


La MC93 n’est pas une salle dont on pourrait disposer comme d’un bien immobilier, c’est un théâtre. Avec une histoire, une spécificité, une singularité, que l’on pourrait résumer par le mot diversité.

La disparition de la MC93, son avalement par la Comédie-Française serait un coup très dur porté à la diversité, la multiplicité que le Théâtre exige pour exister en toute liberté.

Notre art est contradictoire de la concentration. Il est paradoxal, foisonnant, il s’oppose à lui-même, il naît par contradiction. À la MC93, depuis toujours, et nous espérons, pour longtemps encore, ce n’est pas UNE troupe qui invente le Théâtre, mais des dizaines.

Les plateaux de la MC93 débordent de ce foisonnement, ce qui s’y fait ne se fait pas ailleurs, parce que c’est un théâtre de désirs, d’amour pour les oeuvres et les hommes qui les font, pour les publics qui y assistent. L’ouverture remarquable de sa programmation à toutes les formes d’expressions théâtrales, des plus accessibles aux plus exigeantes, étrangères ou très françaises, n’est pas un empilement éclectique, mais la
réponse, poétique et politique d’un homme aux questions que pose le monde.

Les soussignés en appellent fortement à qui de droit pour que l’enthousiasmante richesse humaine et artistique de cette maison ne soit pas sabordée, pour que ses moyens soient réactualisés.

Nous nous opposerons avec détermination à toute action qui tendrait à aller à l’encontre de sa mission et des moyens de l’accomplir. Patrick Sommier dit : « En temps de paix, on n’a jamais vu un théâtre en faire
disparaître un autre pour s’agrandir ».

Sommes-nous en guerre ?


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29 septembre 2008 1 29 /09 /septembre /2008 08:37
De l'argent pour le travail, pas pour le capital !
Taxer les actionnaires, augmenter les salaires !

Samedi 27 septembre,
10 000 personnes ont marché du MEDEF à l'Élysée pour exiger l'augmentation des salaires, des retraites et des minima sociaux. Au moment où les capitalistes veulent nous faire payer le coût d'une crise financière qu'ils ont provoquée, le PCF est à l'initiative aux côtés des salariés : l'argent existe, et l'augmentation des salaires est une urgence !



Plus de photos... 
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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 10:48

Le mot salaire est devenu tabou… N. Sarkozy a promis d’augmenter notre pouvoir d’achat… Mais rien ne vient, et les fins de mois sont de plus en plus difficiles ! Ce n’est pourtant pas compliqué : il suffit d’augmenter nos salaires ! Mais ça, le président, toujours au service du patronat, ne veut pas en entendre parler…

Ce sont toujours les salariés qui trinquent. Notre président est pourtant si efficace quand il s’agit de faire des cadeaux aux plus riches et aux patrons ! Pour eux, le bouclier fiscal, mais pour nous, de nouvelles taxes. Avec nos impôts, il finance le RSA, et permet aux patrons de faire des économies sur les salaires. Et si nous voulons gagner plus, nous n’avons qu’à faire des heures sup’ ! Bien sûr, elles ne conteront pas pour notre retraite…

Il n’y a pas d’argent ? La crise financière, la récession servent d’alibi au gouvernement pour refuser tout débat sur le partage de la richesse entre les profits et les salaires. Il paraît que la France est pauvre… Demandez aux patrons du CAC40 ! Leurs profits explosent. Où va cet argent ? Où vont les richesses que nous produisons par notre travail ? Pas dans notre poche en tous cas. En France, en dix ans, les profits sont passés du quart au tiers du Produit Intérieur Brut, la part de la masse salariale a baissé d’autant.

Lutter contre l’exploitation et le capitalisme, maintenant. Les financiers s’apprêtent à nous faire payer la crise qu’ils ont générée. Exigeons que les bénéfices de la croissance soient partagés entre ceux qui créent la richesse. Nous ne nous contentons ni d’une utopie, ni de la société telle qu’elle est : dès maintenant, engageons nous dans des luttes concrètes et nécessaires, et bâtissons un projet pour demain.

SAMEDI 27 SEPTEMBRE, AVEC LE PCF, MARCHONS POUR NOS SALAIRES !
RDV 15 H METRO ECOLE MILITAIRE

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