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DEMANDEZ L'HUMA !
Vous pouvez rencontrer les communistes du 5e arrondissement tous les week-end sur vos marchés. Ils y vendent l'Humanité Dimanche, y distribuent le 5e.communiste (leur journal) et  bavardent volontiers avec les passants.

Nous sommes tous les samedis à partir de 11h aux marchés de Port-Royal et tous les dimanches à la même heure au marché de la place Monge.

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Parti communiste français

42, rue Mouffetard

75005 Paris

Tél. : 01 43 37 44 19

section.pcf5@gmail.com

25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 19:17
Le MERCREDI 27 MAI
à partir de 19 H 00
à l’Ecole primaire au 11 rue Buffon (Métro Censier Daubenton ou Gare d’Austerlitz)
en présence de
FRANCIS SITEL (Gauche Unitaire), ancien membre de la direction nationale de la LCR, animateur de la revue Contretemps,
CATHERINE MILLS (PCF), universitaire, économiste spécialiste de la protection sociale
et de SAKINA FAOUZI (PG), membre du conseil national du Parti de gauche.

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24 mai 2009 7 24 /05 /mai /2009 17:54
Nous apprenons la mort de notre camarade Michel Zylberberg au terme d’une longue maladie. Michel était né en 1940 d’un père qui fut déporté à Auschwitz. Très jeune il s’était engagé dans le Parti communiste. Etudiant en histoire, membre de la direction du secteur Lettres de l’Union de Etudiants Communistes à la fin des années 1950, il s’était pleinement engagé dans les luttes d’alors, notamment contre la Guerre d’Algérie. Pensionnaire de la Casa Velasquez, puis professeur de khâgne au lycée Henri IV il avait mené à son terme une recherche exigeante sur les milieux d’affaires français dans l’Espagne de la fin du XVIIIe siècle et avait soutenu une thèse brillante qui avait conduit ses pairs à l’élire à un poste de professeur d’histoire moderne à la Sorbonne (Paris1). Il est resté membre du PCF jusqu’à la fin de sa vie.
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22 mai 2009 5 22 /05 /mai /2009 07:39
Vendredi 22 mai à 18h30
AU GRAND PARQUET
20 bis, rue du Département
PARIS 18e - M° MARX DORMOY
Avec :


Patrick Le Hyaric, directeur de l’Humanité, tête de liste du Front de Gauche en Île-de-France
Raquel Garrido, secrétaire nationale du Parti de Gauche, tête de liste N°2 aux élections européennes pour l’Ile-de-France.
Christian Picquet, Porte parole de la Gauche Unitaire, candidat sur la liste Front de Gauche en Île-de-France
Fernand Tuil, co-président de l’association pour le jumelage des villes francaises avec les camps de réfugiés palestiniens, candidat sur la liste Front de Gauche en Île-de-France
Daniel Voguet, avocat du barreau de Paris.


et la participation de Hind Khoury, déléguée générale de la Palestine en France




POUR UNE PAIX JUSTE AU PROCHE-ORIENT, L’EUROPE DOIT AGIR !


L’Union européenne est liée avec Israël et avec l’Autorité palestinienne par des accords d’association qui font de l’UE le premier fournisseur d’aide à la Palestine et le premier partenaire commercial de l’Etat d’Israël.

Ces accords comportent des clauses politiques, de respect du droit international et de respect des droits humains. Ils donnent à l’Europe des moyens de pression qu’elle n’utilise pas. Notamment pour obliger le gouvernement israélien à respecter le droit international et à avancer dans la voie de la paix avec les Palestiniens et tous ses voisins arabes.

RESPECTER LE DROIT EST LE SEUL MOYEN D’OBTENIR LA PAIX

Le Parlement européen peut jouer un rôle moteur dans une telle politique.
Déjà dans le passé et à plusieurs reprises, nos élus européens du groupe de la gauche unitaire ont montré l’exemple d’une solidarité active avec les forces de paix, qu’elles soient israéliennes ou palestiniennes.

Ils ont été les premiers, avec Francis Wurtz, à se rendre à Gaza dévastée, pour témoigner des crimes commis contre les civils et à apporter leur soutien à ses habitants.

Ils ont tiré la sonnette d’alarme contre le rehaussement des relations UE-Israël, décidé en catimini par les chefs d’Etat, et dont le Parlement a réussi à bloquer l’application

Ils ont élaboré toute une série de propositions concrètes, à mettre en oeuvre immédiatement, pour faire avancer la paix dans cette région où la situation s’aggrave de jour en jour.

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21 mai 2009 4 21 /05 /mai /2009 17:33


Le capitalisme traverse une crise historique et systémique. Chaque jour de nouvelles suppressions  massives d’emplois sont annoncées. La hausse du chômage est dramatique et sans précédent. Les services publics sont démantelés. Les droits sociaux reculent, la catastrophe écologique s’avance. Il est urgent de changer de politique ! Il y a de la souffrance sociale et, en tant que syndicalistes, nous la côtoyons au quotidien. Il y a de l’exaspération, de la colère.

Pourtant, l’Union européenne n’a pas su, pas voulu réagir face à la crise. Les gouvernements européens veulent faire payer la note de leur échec et de leur choix aux salariés, aux jeunes, aux citoyens. Les grands actionnaires imposent leurs choix  pour pérenniser le système dont ils s’engraissent et tentent de trouver des réponses à leur propre crise.


En Île-de-France, cette crise se fait durement sentir d’autant plus que le coût de la vie y est plus cher que dans le reste du pays. Des mesures énergiques doivent être prises pour sortir de la spirale des bas salaires, de la précarité, du chômage, du déclin industriel accéléré par la crise économique que nous connaissons aujourd’hui.


En tant que syndicaliste,  nous vivons quotidiennement cet énorme besoin de changement présent chez les salariés. Alors que des milliards ont été donnés aux banques, rien ou presque n’est accordé aux salariés pour sortir de la crise par la relance du  pouvoir d’achat  des salariés, des  retraités, des privés d’emplois.


Le mouvement social attend des réponses à ses revendications de la part des partis politiques. Pour changer concrètement il faut envoyer au parlement européen des Elus qui souhaitent s’investir et qui porteront les préoccupations du monde du Travail.


Ensemble il faut saisir l’occasion des élections européennes du 7 juin pour sanctionner les politiques libérales qui ont conduit à ce désastre.  D’autant plus que 80% des lois françaises découlent des décisions de Bruxelles le vote du 7 juin sera une nouvelle occasion de faire entendre la colère et la volonté de choix en rupture avec l’Europe libérale et ses Traités dont celui de Lisbonne.


En Île-de-France nous soutenons la liste du Front de Gauche pour changer d’Europe conduite par Patrick le Hyaric, parce qu’elle représente une alternative au capitalisme financier. C’est bel et bien le rassemblement dont nous avons besoin : Novateur, ouvert à tous les citoyens et les citoyennes, toutes les forces politiques et sociales qui défendent une Europe nouvelle, solidaire, de justice et de paix, écologique, démocratique, en rupture avec les dogmes néolibéraux et les traités européens actuels. Le neuf  à Gauche, doit répondre aux  attentes et exigences du monde du travail.


Faire du neuf à gauche, c’est voter pour le Front de gauche le 7 juin !

 

Pour voir la liste des signataires

Pour signer l'appel

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19 mai 2009 2 19 /05 /mai /2009 17:14
Lundi dernier, le PCF 5e organisait un café politique sur les élections européennes: peuvent-elles constituer une perspective pour les luttes en cours ?

Voici l'intervention de Catherine Mills (économiste, PCF) lors de ce débat.


Propositions cohérentes et luttes
pour une autre Europe


Les élections européennes du 7 juin 2009 constituent un enjeu très important et largement sous-estimé.

Alors que la souffrance, les protestations, la colère montent sur les suppressions d'emplois, le chômage, le pouvoir d'achat, les services publics,  les difficultés sociales sont à la fois la conséquence des politiques  nationales et  des directives et  des institutions de l'Union européenne.  Le niveau européen est imbriqué étroitement  avec le niveau national, et donc les exigences des mouvements sociaux en cours et de leurs débouchés politiques, et avec le niveau mondial.

La construction de l'Union européenne a poussé le plus possible la marchandisation et la concurrence ainsi que des délégations de pouvoir non démocratiques, avec notamment des interventions de la Commission. Elles doivent être remises en cause, pour de véritables coopérations de progrès social,  pour sortir de la crise systémique .

Les débats   pour les élections européennes de juin sont très  insuffisants, il nous faut les monter  non seulement pour éviter le désintérêt et l'abstention, mais pour faire avancer les exigences alternatives.

On ne peut se contenter des rejets, soit de Sarkozy comme le fait le PS, mais sans toucher à la construction européenne, soit de l'Union européenne elle-même.  Car  il faut imposer des orientations nouvelles, face à la crise du capitalisme mondialisé et  aux difficultés sociales grandissantes en Europe.

Il ne s'agit pas non plus d'avancer des revendications d'objectifs sociaux de réponse à ces difficultés, en  refusant de changer les règles et  les moyens pour les atteindre, les financements et leurs critères, les pouvoirs et les institutions.

C’est toute la cohérence des propositions alternatives, qui doit être montée avec le triangle “ modèle social, moyens financiers et pouvoirs ”, qui se situe au cœur des débats pour des orientations européennes nouvelles, tout particulièrement à gauche.

Les défis d’une autre construction européenne

La crise financière de 2008 a débouché sur une crise économique et sociale généralisée en 2009, avec les reculs de l’industrie et des services dans les différents pays, la montée du chômage et la précarité envahissante.

Cette crise tient à l’insuffisance très grave de la demande globale : investissement et consommation.
Elle renvoie aussi aux excès d’endettements et du crédit spéculatif tandis que s’intensifient les pressions contre les salaires, la protection sociale les dépenses publiques, et qu’explose le chômage.

C’est à tout cela qu’il faut s’attaquer et aux effets dépressifs de la construction européenne, comme l’action de la BCE,(la Banque centrale européenne), ou comme le Pacte de stabilité qui continue à faire pression contre les dépenses publiques et sociales.

Les plans de relance dans l’Union sont trop insuffisants et contradictoires.

Face à la crise bancaire des centaines de milliards d’euros ont été mobilisés dans chaque pays. Environ 3.000 milliards dans l’UE.

Mais les critères du crédit pour la rentabilité financière qui ont conduit à la crise ne sont pas changés !
Nos propositions articulent :

1-    Promotion d’un modèle social ambitieux,
2-    moyens financiers et critères d’utilisation des fonds,
3-    pouvoirs et institutions.

Cela nous distingue des positions du PS en France et du Parti Socialiste Européen. En effet, ces derniers tout en haussant le ton sur des objectifs sociaux en vue des élections, négligent de façon grave les moyens de financement ainsi que les pouvoirs pour la démocratisation des institutions ou les interventions des salariés dans la gestion des entreprises, tandis qu’ils appellent à appliquer au plus vite le traité de Lisbonne et votent plus de 90% des directives européennes.

 Ces exigences de cohérence, sur lesquelles nous nous sommes rassemblés dans le Front de gauche, nous distinguent aussi des positions du Nouveau Parti Anticapitaliste (N. P. A.), lequel déserte précisément les combats concrets sur les moyens financiers et les pouvoirs, depuis les entreprises et les services, par rapport aux différentes forces de gauche.

1. Les objectifs de promotion d’un modèle social européen hardi :
Sécurisation de l’emploi et de la formation dans l’Union européenne.


Des mesures radicales d’urgence contre les licenciements.


Il est justifié de demander l’interdiction des licenciements en cas de paiement de dividendes, car ceux-ci doivent être mis à contribution avant tout.

Mais au-delà, lorsqu’une entreprise envisage de supprimer des emplois, les comités d’entreprise, les délégués du personnel devraient pouvoir s’y opposer en pratique, les faire suspendre pour faire valoir des contre-propositions. On réduirait d’autres coûts que les coûts salariaux (les coûts en capital : intérêts, dividendes, gâchis d’équipement, ..). On développerait de nouvelles productions, avec des investissements centrés sur le développement des salaires des emplois et des qualifications, de la  recherche, avec un nouveau crédit bancaire à un coût abaissé, conditionné au développement de l’emploi et à sa sécurisation.

Les employeurs seraient obligés d’examiner ces projets et, s’ils les rejettent, un arbitrage et l’intervention  d’une juridiction pourraient statuer.

Il faut aussi développer considérablement les contributions des entreprises et des fonds publics à la formation rémunérée de qualité.

Cette perspective d’une sécurisation de l’emploi et de la formation devrait constituer un des buts fondamentaux d’une construction européenne transformée. Cela impliquerait
- Le contrat à durée indéterminée (CDI) comme norme d’emploi, avec une harmonisation sociale vers le haut,
- des services publics et sociaux de l’emploi et de la formation
- De nouveaux droits et pouvoirs des travailleurs dans les entreprises et les services : une redéfinition commune des licenciements pour motif économique visant une responsabilisation sociale et territoriale des entreprises par rapport au maintien et développement des emplois, à leur sécurisation ,un rôle étendu pour les comités de groupe européen.

 L’Europe sociale deviendrait un objectif se substituant à celle d’un “ marché intérieur où la concurrence est libre et non faussée ” et à  la compétitivité par baisse des coûts salariaux et des charges sociales.

Avec une charte des droits fondamentaux de l’Union comprenant :
- Une durée légale du travail en deçà des 48 h hebdomadaires qui  est la moyenne actuelle ;
- Un droit aux services publics de l’emploi très développés (formation, reclassement, ..) ;
- La fixation d’un salaire minimum dans chaque Etat, fixé dans un premier temps à 60 % du salaire moyen de chaque pays (1.600 euros en France), comme étape vers une convergence  de progrès dans l’UE ;
- Une véritable égalité hommes-femmes sur l’emploi et les salaires, sur l’accès à la formation, sur les carrières en lien avec la conciliation vie familiale / vie professionnelle / vie sociale ;
- Une Union européenne pour l’université et la recherche, avec des coopérations démocratisées ;
- Une nouvelle politique familiale ;
- Un droit effectif à la  sécurité sociale ;
- Un droit effectif à la retraite ;
- La garantie effective d’un haut niveau de santé ;

L' Expansion radicale des services publics européens  est nécessaire.

Pour cela il faut être cohérent et refuser le dogme de la concurrence en affirmant le principe de services publics émancipés de la rentabilité. Et donc ne pas adopter le Traité de Lisbonne. Celui-ci, tout en prenant des précautions suite aux différents référendums qui ont rejeté le TCE, ne fait en réalité qu’ajuster le tir en maintenant l’exigence de concurrence non faussée, tandis que le principe du pays d’origine (Bolkestein) a été réintroduit subrepticement par une proposition de règlement du 27 juin.

Il faut rompre avec le pacte de stabilité

La transgression récente du Pacte de stabilité par les pays membres, qui en réaffirment pourtant  le principe, indique le besoin impérieux de nouvelles règles : il faut rompre avec le pacte de stabilité, il faut un tout autre pacte pour une croissance d’efficacité sociale, avec une expansion des services publics en coopération.

De même, les entreprises publiques pourraient constituer des réseaux européens pour le partage des coûts et résultats de recherches, pour des co-productions.

Une Europe vraiment écologique avec l’action coordonnée de nouveaux services publics.

De vrais objectifs écologiques sont contradictoires avec les objectifs généraux de l’UE (concurrence libre et non faussée, réduction des dépenses publiques, ..). Ajouter des critères écologiques à la même construction sans toucher aux moyens financiers et aux gestions des entreprises pousse les multinationales à reporter des pollutions dans des pays du Sud ou de l’Est, via les délocalisations.

L’enjeu essentiel est de changer de système productif, de produire autrement.

Enfin, nous proposons d’introduire des clauses sociales et environnementales dans les échanges extérieurs mais indissociables d’une action positive de promotion de normes sociales et environnementales élevées avec nos pays partenaires.

2. La question des moyens financiers et des critères d’utilisation

Les initiatives prises dès les entreprises et les bassins d’emploi pour imposer des alternatives aux plans de licenciements et la création d’emplois  doivent trouver appui sur de nouveaux financements : au niveau régional, au niveau national et avec un rôle décisif du niveau européen pour la création monétaire et le refinancement sélectif des banques par la BCE.

La BCE doit refinancer les crédits pour les investissements réels, matériels et de recherche, avec des taux d’intérêt d’autant plus  abaissés, jusqu’à 0% et même négatifs (diminution des remboursements), que sont programmés, et vérifiés, de bons emplois stables et de bonnes formations.

En revanche, elle doit refuser de refinancer les crédits qui vont aux fonds de placements spéculatifs, aux placements financiers des multinationales et aux exportations de capitaux. Ou utiliser des taux dissuasifs.
Des transformations sont possibles dès à présent, elles iront dans le sens d’une modification profonde des traités pour réviser le statut et les objectifs de la BCE, et pour instaurer, afin de la contrôler, de nouveaux pouvoirs des élus (Parlement européen et nationaux) et des représentants du monde du travail depuis les comités d’entreprise.

Fiscalité nouvelle  et expansion des dépenses publiques :

- harmonisation dans l’UE contre le dumping et pour le progrès social, avec des modulations incitatives à l’emploi, la formation, et à l’écologie, une taxe Tobin, une incitation à relever les impôts sur les sociétés selon l’usage anti-social qui est fait de leurs profits.
- Nous proposons, contre le pacte dit “ de stabilité ” un pacte européen d’expansion des dépenses publiques d’efficacité sociale.

 Besoin d’une autre création monétaire au plan mondial.

Avec les pays émergents comme ceux d’Amérique latine ou la Chine, l’UE doit contribuer à une réforme démocratique profonde du FMI, émancipé de la domination des Etats-Unis et au remplacement du dollar comme monnaie universelle par une monnaie véritablement commune, dont l’embryon existe avec les DTS.

3. Pour des avancées démocratiques des institutions et des pouvoirs dans l’UE

Contre le déficit démocratique des institutions européennes nous avançons des propositions de démocratisation avec de nouveaux pouvoirs :

- la réduction des pouvoirs de la commission et sa subordination aux pouvoirs élargis du Parlement européen ;
- l’élargissement des pouvoirs du Parlement européen (harmonisation fiscale, et surtout BCE,..) ;
- Des pouvoirs nouveaux des parlements nationaux en articulation avec le parlement européen : de véritables navettes de co-décision du moins pour une série de questions dans une optique de confédération et non de fédération ;
- Des pouvoirs nouveaux pour les salariés et les comités de groupe européens.

Une autre construction européenne dans le monde et d’autres relations internationales

Des accords internationaux de co-développement pour la protection de l’emploi, pour une autre immigration, pour la sécurité alimentaire.

Avec
- Des protections sociales de l’Union européenne par des accords nouveaux de co-développement avec les pays tiers;
- Une autre politique d’immigration qui en finisse avec l’Europe “ forteresse ” et la directive dite “  de la honte ”.
 - Une PAC au service de l’alimentation, bien commun de l’humanité.
 
Une  Europe de la paix et du désarmement, contre l’intégration à la machine de guerre des Etats-Unis.

Une monnaie commune mondiale et un autre FMI, émancipés de la domination du dollar et des Etats-Unis,  pour développer tous les peuples.

Il s’agit enfin que l’Europe contribue à des biens communs de l’humanité dans des relations de co-développement avec pays émergents et en développement.

Les propositions de transformation, que nous portons dans le débat public, ne visent pas seulement à argumenter pour l'élection de députés qui puissent les défendre et les mettre en avant. Elles peuvent animer des luttes, au-delà des élections, pour faire monter des exigences auprès des élus de gauche et des institutions européennes, avec des mobilisations citoyennes, politiques, syndicales, associatives, en liaison avec les besoins vitaux nationaux et locaux. Il ne s'agit pas seulement d'intervenir pour des modifications des traités européens, mais surtout d'agir pour des changements concrets des décisions et des politiques dans les divers domaines de la vie sociale.

Pour en savoir plus, voir la brochure Economie et politique pour une autre construction européenne : propositions cohérentes et luttes, Elections européennes 7juin 2009, pour le vote communiste et Front de gauche,
commandes  mmansouri@pcf.fr

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12 mai 2009 2 12 /05 /mai /2009 11:26
Bien qu’on cherche à nous convaincre du contraire, la lutte n’est pas vaine. Contre le fatalisme et la résignation dans lesquels on cherche à dissoudre la colère et la détermination de plusieurs millions de français voici quelques exemples de victoires sur la grande machine capitaliste.

Épisode 3
« La maternité, c’est la vie »



L’État ne cesse de fermer maternités et hôpitaux de proximité. Un seul but : la rentabilité. Au détriment des besoins. À Carhaix (Finistère), avant que le couperet ne tombe de façon inéluctable, tous les acteurs élus, syndicats, personnel et usagers ont décidé de se mobiliser et de créer un comité de défense de l’hôpital de Carhaix. « On pose clairement la question de la solidarité nationale car la disparition de l’hôpital de Carhaix entraînerait des inégalités sociales », précise ainsi le Dr Jean-Marc Le Coidic, de Poullaouen. En effet, quid de l’égalité d’accès aux soins de qualité pour tous ?

Grace à la mobilisation des associations, des élus et des habitants  – ils étaient 10 000 à manifester en juin 2008–  l’hôpital de Carhaix  a aujourd’hui récupéré ses services de maternité et de chirurgie. L’Agence régionale d’hospitalisation (Arh) de Bretagne vient de retirer sa décision de suspendre les activités des deux services. Mais il faut rester vigilants et les élus et la population le savent, il faut continuer la luttes et poser la question des moyens pour que l’hôpital puisse fonctionner dans de bonnes conditions.

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11 mai 2009 1 11 /05 /mai /2009 11:35
« Nicolas Sarkozy demande au Medef de réfléchir au salaire des patrons. Allons au bout de la logique et laissons la Cgt fixer celui des salariés. »
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10 mai 2009 7 10 /05 /mai /2009 08:22
Bien qu’on cherche à nous convaincre du contraire, la lutte n’est pas vaine. Contre le fatalisme et la résignation dans lesquels on cherche à dissoudre la colère et la détermination de plusieurs millions de français voici quelques exemples de victoires sur la grande machine capitaliste.

Épisode 2
Sony dans les Landes



La grève illimitée a débuté le 20 mars pour une meilleure indemnisation et pour des garanties d'emploi. Le directeur est séquestré le 24 et libéré le 25 à minuit avec l'ouverture de pourparlers. Reprise du travail  le 2 avril après un vote à 80 % pour un accord comportant le report des licenciements à novembre 2010, une prime plancher de départ de 30 000 euros, une prime de transfert de 5 000 à 7000 euros et des garanties d'emploi de quinze mois pour les licenciés.

"A l'issue d'une nuit blanche, les Sony ont libéré hier matin le patron, forcé d'accepter le principe d'une reprise des négociations à la sous-préfecture des Landes. Quelques heures plus tard, la direction et les salariés sont tombés d'accord sur les conditions de départ des employés, notamment sur "le traitement des seniors, l'allongement du congé de reclassement et l'enveloppe complémentaire sur la formation qualifiante", déclarait hier après-midi Patrick Hachaguer, délégué syndical CGT. Des avancées qui devaient être approuvées hier soir par les salariés."
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9 mai 2009 6 09 /05 /mai /2009 11:32
SPÉCIAL « ÉLECTIONS EUROPÉENNES »

Le nouveau hors-série de l’Humanité sur les enjeux du scrutin du 7 juin.



Avec notamment le bilan de Francis Wurtz, des textes et entretiens avec Jacques Généreux, Gisèle Halimi, Jacky Hénin, Patrick Le Hyaric, John Monks, Didier Le Reste, Jean-Luc Mélenchon, Christian Picquet, Leïla Shahid…

Un hors-série à se procurer chez votre marchand de journaux ou sur les points de vente de l’Huma (marché Port Royal le samedi de 11h à 12h30, Marché Monge le dimanche de 11h à 13h)

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7 mai 2009 4 07 /05 /mai /2009 08:20

Bien qu’on cherche à nous convaincre du contraire, la lutte n’est pas vaine. Contre le fatalisme et la résignation dans lesquels on cherche à dissoudre la colère et la détermination de plusieurs millions de français voici quelques exemples de victoires sur la grande machine capitaliste. C'est la série de la semaine !



Épisode 1
Géant Casino de Narbonne : Les caissières en grève à 100% font plier la direction


Il n’aura pas fallu longtemps aux caissières du Géant Casino de Narbonne pour obtenir satisfaction sur leurs revendications. Soutenues par la CGT, elles ont fait grève à 100% la semaine dernière et gagné sur toute une série de points : respect des prises de pause ; maximum 8 heures de caisse avec une coupure et 6 heures sans coupure ; temps de travail minimum 4h30 de présence ; fin des réflexions désobligeantes et vexantes du responsable de service.

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