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DEMANDEZ L'HUMA !
Vous pouvez rencontrer les communistes du 5e arrondissement tous les week-end sur vos marchés. Ils y vendent l'Humanité Dimanche, y distribuent le 5e.communiste (leur journal) et  bavardent volontiers avec les passants.

Nous sommes tous les samedis à partir de 11h aux marchés de Port-Royal et tous les dimanches à la même heure au marché de la place Monge.

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Parti communiste français

42, rue Mouffetard

75005 Paris

Tél. : 01 43 37 44 19

section.pcf5@gmail.com

4 juillet 2009 6 04 /07 /juillet /2009 17:56

 

La retraite est un sujet trop sensible pour qu’on ne prête aucune attention aux propos du ministre du travail dimanche 14 juin, relayé par François Fillon. Ce ne sont pas de simples ballons test pour jauger l’état de l’opinion et la combativité syndicale. Le gouvernement et sa majorité sont décomplexés, et entendent faire de l’année 2010 un rendez-vous majeur de réforme de nos régimes de retraite, répondant ainsi aux voeux du Medef qui, il y a quelques semaines, a posé l’exigence « d’un dernier rendez-vous » en la matière.

 

L’allongement de la durée de cotisation : la seule issue ?

 

  Dans l’énoncé des trois leviers possibles pour faire face à la dégradation des comptes, le ministre reprend à son compte le dogme patronal sur l’impossibilité d’accorder le moindre financement supplémentaire aux retraites comme à l’ensemble de la protection sociale. Dès lors, à ses yeux comme à ceux de Laurence Parisot, le recul de l’âge de la retraite et l’allongement de la durée d’assurance s’imposent. Mais ces leviers n’ont pas pour vertu de prolonger la durée réelle de l’activité, mais de faire baisser le niveau des pensions servies. C’est d’ailleurs le principal effet des réformes passées qui ont conduit à une diminution sans précédent des prestations servies aux retraites sans pour autant assurer l’équilibre des régimes.

 

La retraite deviendrait alors après l’emploi et les salaires, la variable d’ajustement que le pouvoir utiliserait pour tous les problèmes de l’équilibre des finances publiques. Personne ne songe à nier la réalité de la question du financement des retraites. Les ressources consacrées au financement de la protection sociale doivent être augmentées afin d’assurer un équilibre pérenne des régimes. Sauf à vouloir ne plus soigner, ne plus assumer le vieillissement démographique, à ne plus avoir de politique familiale, notre pays devra consacrer une part croissante de la richesse créée à ces financements solidaires et collectifs.

 

  Offrir le gâteau financier de la protection sociale au marché.

 

Gouvernement et patronat n’ignorent pas cette réalité, mais le modèle économique et social qu’ils veulent imposer en lieu et place c’est celui de la retraite par capitalisation et des assurances santé. Pas pour l’efficacité, mais parce que la protection sociale représente en France un gâteau financier qui échappe encore au marché.


  Des solutions existent.

 

Elles passent par une politique de l’emploi efficace. Chaque point de masse salariale supplémentaire apporte 1,5 milliard d’euros aux régimes de retraite. L’augmentation des ressources suppose notamment que la totalité des rémunérations donnent lieu à cotisation, ainsi que les revenus financiers des entreprises. Si l’on prend la question des retraites et de la Sécu par le biais du financement, il devient possible d’envisager l’avenir de manière positive en garantissant aux futurs retraités, y compris les plus jeunes, un revenu de retraite dès 60 ans qui soit en continuité avec le revenu d’activité.

 

Cette vision-là ne s’imposera pas sans une mobilisation sociale.

 

 

La grande majorité des français n’a pas intérêt dans le modèle de la retraite par capitalisation que l’on nous impose pas à pas.

 

 

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30 juin 2009 2 30 /06 /juin /2009 12:35

PETITION au premier ministre et à la ministre de la Santé

NOUS EXIGEONS

 

 

- Le retrait du projet de loi « Hôpital, patients,

santé et territoires », dite « loi Bachelot ».

- L’annulation du plan de 20.000 suppressions d’emplois hospitaliers d’ici 2012

- Le gel de tous les projets de fermeture de service et d’hôpitaux.

- Un plan de financement d’urgence de 1 milliard d’euros pour l’hôpital public

correspondant aux insuffisances de dotation pour 2009.

- L’arrêt de tout versement de fonds publics au secteur privé lucratif et

l’interdiction de la cotation en bourse d’une structure de soin.

- Le maintien du Conseil de tutelle de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris,

nécessaire à la cohésion de ce pôle public d’excellence de soins, de recherche et

d’enseignement de renommée mondiale.

 

NOM, Prénom Qualité Adresse, Code postal, VILLE Courriel Signature

Les pétitions seront remises par liasses de 1000 avec copies aux présidents de groupes parlementaires.

 

 

Renvoyer à PCF, 42, rue Mouffetard – 75 005 PARIS

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30 juin 2009 2 30 /06 /juin /2009 12:31
La loi Bachelot c’est…


Une gestion anti-démocratique de la santé au niveau local.

Sous couvert de « décentraliser » et de « clarifier », la loi Bachelot concentre tous les pouvoirs entre les mains des directeurs des Agences Régionales de Santé (ARS), nommés par le gouvernement lui-même. Les élus locaux n’ont qu’un avis consultatif.


La fermeture des hôpitaux de proximité.

Le directeur de l’ARS, également chargé de « redessiner la carte sanitaire des territoires », poursuivra le travail de démantèlement des hôpitaux de proximité publics, les centres de santé et des établissements d’accueil des personnes âgés.


Une gestion libérale de la santé.

Avec l’augmentation des contraintes budgétaires, le recul de l’hôpital public devant le secteur privé est organisé par le gouvernement car il est une source de profits juteux pour les patrons des grands groupes de la santé. Au sein même de l’hôpital, une part croissante des activités de santé sera privatisée.


La dégradation des conditions de travail

Une gestion purement comptable – sans rapport avec les besoins des populations en terme de santé – justifie la suppression de postes dans un système hospitalier déjà en surchauffe. Il n’est plus possible de travailler dans des conditions déontologiques acceptables.


Tout l’hôpital mobilisé contre la loi Bachelot !


Le gouvernement reste autiste. Pourtant, au fur et à mesure des débats parlementaires (depuis début février), le mouvement ne cesse de s’amplifier. Les syndicats des personnels médicaux et non médicaux, le Conseil de la Caisse nationale de l’assurance maladie, la Conférence des présidents de commissions médicales d’établissement, le Conseil supérieur de la fonction publique hospitalière, les comités d’usagers… Tous sont contre.


Entre le monde de la santé et le gouvernement, depuis le vote définitif au parlement, le divorce est consommé. Aucun discours ne dissimule la vérité : le pouvoir poursuit sa politique libérale au détriment des patients et de tous les travailleurs de la santé…Mais alors au profit de qui ?

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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 18:12

Le 7 juin, c'est bien de notre vie quotidienne, de nos familles, de l'avenir de nos enfants qu’il s'agit : salaire, emploi, éducation et formation, santé et protection sociale, services publics, culture, environnement ou alimentation... Voilà ce dont discute le Parlement européen. Le PCF vous donne 10 raisons de voter pour le Front de gauche.

1° Augmenter les salaires

Lutter contre le dumping social et fiscal, pour mettre en place un salaire minimum européen égal à 60% du salaire moyen de chaque pays de l'Union Européenne. Rééquilibrer les parts de la valeur ajoutée vers le travail et la protection sociale

2° Donner plus de droits pour les salariés

Droit d'intervention des salariés dans la gestion des entreprises avec de nouveaux critères de gestion au service de l'intérêt général. Contrôle des licenciements.

3° Mettre en place un vrai pacte européen anti-crise

Abroger le pacte dit de « stabilité » et le remplacer par un pacte de croissance durable et d'emplois. Cela passe par la taxation des mouvements du capital, des revenus spéculatifs au profit de la sécurisation sociale et professionnelle du travail, de l'emploi et de la formation à l'échelle européenne.

4° Créer un grand pôle financier public européen

Pour cela il faut contrôler la Banque Centrale Européenne. Uniquement branchée sur les marchés financiers, il est indispensable de la mettre sous contrôle public, pour qu'elle serve à l'emploi, la recherche et l'environnement par une politique de crédit sélectif, c'est-à-dire avec des taux décourageant la spéculation et encourageant le développement durable. La nationalisation de banques et la création d'un grand pôle financier public sont nécessaires pour ces nouveaux crédits.

5° Défendre les services publics et créer des services publics européens.

Le Traité de Lisbonne impose la libéralisation des services publics (La Poste, les transports, la recherche, la santé...l’éducation !). Face à la crise et dans l'intérêt général, la création de nouveaux services publics nationaux et européens est indispensable pour réaffirmer que les biens communs indispensables à la vie tel que l'eau, l'énergie, la santé, l’éducation ne sont pas des marchandises et doivent être accessibles à tous.

6° Construire une Europe écologique

Cela passe par un refus des OGM et de l’agriculture productiviste, la défense de l’agriculture paysanne.
Aujourd’hui c’est la recherche du profit maximum qui conduit à d’immenses désastres écologiques. La construction d’une écologie européenne passe par le dépassement des modes de production et de consommation actuels et par l’invention d’un développement capable de combattre toutes les formes de domination. Il est urgent de parvenir à répondre tant aux aspirations à une planète propre, vivable et respirable, qu’à celles d’un monde solidaire garantissant à chaque être humain et à chaque peuple l’accès aux droits sociaux, culturels ainsi qu’aux ressources naturelles.

7° Réorienter la politique étrangère de l’Europe – défendre la paix.

Une politique européenne pacifique et indépendante de l'OTAN est indispensable. Nous voulons réorienter cette politique en faveur des pays du Sud, du co-développement et de la coopération décentralisée. Le co-développement est possible en taxant les mouvements de capitaux spéculatifs.

8° Régulariser tous les sans-papiers

En finir avec l'Europe forteresse qui bafoue la dignité humaine. Abroger en premier lieu la directive de la honte (la directive retour) qui permet d'enfermer pendant 18 mois, sans jugement, toute personne en situation irrégulière et de renvoyer des mineurs isolés dans des pays qu'ils ne connaissent pas.

9° Défendre les droits des femmes

Une Europe féministe, contre la précarité, le chômage, les inégalités salariales que subissent les femmes. Le Front de gauche défend la clause de l'Européenne la plus favorisée : chaque droit gagné par les femmes dans un pays doit être étendu à toute l'Europe.

10° Changer d’Europe - Démocratiser l’Europe

Une Europe démocratique qui respecte le choix de ses concitoyens et des peuples. La souveraineté doit être le fondement de la construction européenne. Nous souhaitons un vaste débat démocratique pour élaborer un nouveau traité européen, en rupture avec les précédents, et démocratiquement élaboré, par une large participation populaire.

Contre la régression sociale, le 7 juin votons Front de Gauche
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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 18:09
Comment être capitaliste et écolo ( ?!)

C’est une question qui me hante, comment affirmer sans rire que l’on veut sauver la planète et voter pour un texte (le Traité Constitutionnel Européen) qui propose "d'accroître la productivité de l’agriculture" (article III-227), qui soumet tout projet de régulation des transports à l'unanimité des 25 Etats et interdit toute taxation sur les activités polluantes (art. III.234). Comment dire oui à un texte où il est précisé que :« Sauf dispositions contraires des articles III-227 à III-232, les règles prévues pour l'établissement ou le fonctionnement du marché intérieur sont applicables aux produits agricoles » (art. III-226 §2). Si le marché est le fondement, la souveraineté alimentaire passe à la trappe !  Comment peut-on être capitaliste et écolo ?
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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 18:08


Sarkozy est le Président de l’injustice sociale et du pouvoir d’achat des très riches
L’INSEE vient de publier les résultats de son enquête sur les salaires en entreprise. Le constat est sans appel : les plus hauts revenus ont fortement augmenté, les bas salaires stagnent et les prix augmentent. En 2007, un salarié sur dix gagne moins de 1083 euros par mois, et, comble du comble, c’est dans le secteur financier que les salaires augmentent le plus. La seule et unique conclusion possible de cette enquête est simple : les salariés qui se mobilisent sans cesse depuis plusieurs mois ont raison, et les revendications syndicales doivent être entendues.
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30 mai 2009 6 30 /05 /mai /2009 18:03
Plusieurs milliers de sages-femmes (SF) ont manifesté mardi 5 mai à Paris pour réclamer une meilleure reconnaissance de leur formation. L’une de leurs revendications est que leur formation soit intégrée au cursus universitaire en France.

Plus de 3.000 manifestants avaient répondu à l’appel de l’organisation nationale syndicats sages-femmes (ONSSF). Les sages-femmes exigent de la part du gouvernement une reconnaissance de leur cursus académique. On murmure dans les couloirs du ministère que le Conseil National de l’Ordre des sages-femmes aurait demandé que, dans le cadre de la loi Hôpital Santé Patient Territoire, les sages-femmes hospitalières soient sorties du statut de la Fonction Publique Hospitalière.

C’est une fois de plus une atteinte au service public de santé !

Pour rappel, dans le cadre du mouvement des SF de 2001, certaines associations et syndicats professionnels de SF (qui ne représentent pas les SF fonctionnaires) avaient demandé un statut de Praticien Hospitalier pour les SF. La réponse du ministère et des syndicats de PH avait alors été claire : pas de statut PH mais un statut Praticien SF…..avec une grille de salaire à 50% en dessous des PH mais avec les mêmes contraintes (temps de travail à la demi journée et non à l’heure ; perte des avantages liés au statut des fonctionnaires……).

Est-ce un hasard si la proposition d’exclure les SF du statut de la fonction publique refait surface au moment de la présentation de loi HPST ?

Certainement pas car cette proposition rentre pleinement dans le cadre de la Révision Générale des Politiques Publiques et de la privatisation de l’hôpital public, voulue par  Sarkozy.

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28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 12:59


Depuis 1880, l'attribution des titres universitaires, y compris donc le baccalauréat, est réservée aux universités publiques.
Depuis la loi de 1905, l’État ne peut pas subventionner des établissements d’enseignement motivés par une doctrine religieuse, des hôpitaux où figurent des symboles religieux, où interviennent des personnels religieux. C’est une conviction ancrée chez les citoyens français : en 1959, une pétition nationale contre les subventions à l’enseignement privé recueillait 10 millions de signatures et Bayrou se souvient certainement d’une cuisante expérience quand, le 24 janvier 1994 (il était alors ministre de l’Education nationale) un million de Français ont manifesté contre son projet de réformer  la loi Falloux en laissant plus de latitude aux collectivités locales pour subventionner les établissements d’enseignement privé.

Cela ne concerne pas que l’enseignement : l’école publique est laïque, la santé publique est laïque, les services publics sont laïques, de par la loi : « La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes (art. 1) […] La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte (art. 2) ». C’est un principe constitutif de notre société : la laïcité est porteuse d’égalité, entre hommes et femmes, quels que soient leur profession, leur statut social, leur appartenance politique, la couleur de leur peau, leurs préférences sexuelles, leur religion ou absence de religion. Dans l’Union européenne, la France est l’un des rares pays qui ait inscrit de façon explicite et durable, dans ses textes fondamentaux, le principe de laïcité.

Mais le Président de la République a théorisé la fin de la séparation des Eglises et de l’Etat lors de son discours du 20 décembre 2007 à Rome, puis dans son discours à Riyad le 16 janvier 2008. Il chante les louanges de « Dieu transcendant qui est dans la pensée et le cœur de chaque homme [.…]  n’asservit pas l’homme mais le libère », avec pour corollaire que toutes les grandes religions et toutes les grandes philosophies enseignent que « l’homme n’est pas sur terre pour détruire la vie mais pour la donner», référence transparente aux prises de position de l’Eglise catholique contre  l’avortement, l’euthanasie, la contraception.

Et de s’appuyer sur cette démonstration un peu courte pour appeler toutes les religions à « la politique de civilisation dont le monde a besoin aujourd’hui »  et à s’unir pour « combattre  contre le recul des valeurs morales et spirituelles, contre le matérialisme, contre les excès de l’individualisme». Il est là en cohérence avec sa conviction de la prééminence de la sphère du privé. Mais aussi avec ses intuitions sur l’avenir d’une société gérée selon les règles du communautarisme.

Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères, candidat de l’UMP pour les élections européennes, a appliqué cette orientation en signant à Paris le 18 décembre  2008, un accord de reconnaissance des diplômes de l’enseignement supérieur avec le Vatican. Selon le « communiqué technique » publié par le Quai d’Orsay, « cet accord a pour objet de reconnaître la valeur des grades et des diplômes canoniques (théologie, philosophie, droit canonique) ou profanes [toutes les autres disciplines] délivrés par les établissements d’enseignement supérieur catholiques reconnus par le Saint-Siège et de faciliter les différents cursus universitaires ».

Cet accord ne respecte pas l'indépendance de la France : le Vatican est un Etat étranger : il ne peut délivrer des diplômes français, ni désigner les établissements français qualifiés pour  le faire.
Cet accord contrevient à l'article 1 de la loi de 1905 qui  déclare que « La République ne reconnaît, ne salarie, ni ne subventionne aucun culte ».

Cet accord est contraire à l'article 1 de la Constitution de 1958 qui stipule que « la République est indivisible, laïque, démocratique et sociale ».

Plusieurs organisations, syndicats et associations, ont demandé l’annulation pure et simple de cet accord et porté leur protestation  au Conseil d’Etat.


Qui , du Front de gauche ou de l ’UMP, est porteur des valeurs de la laïcité ? Qui donc est à même de se battre, y compris au Parlement européen, pour leur sauvegarde ?
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27 mai 2009 3 27 /05 /mai /2009 08:15
LES ETUDIANTS DU PCF TOLBIAC, DE L'UEC CENSIER, ET DE LA CELLULE MELINEE-PCF 14e ORGANISE LE :
27 MAI 2009 de 17H à 19H

une REUNION PUBLIQUE

sur le thème:

QUELLES ALTERNATIVES A L'EUROPE LIBERALE ?
 

avec :

CHRISTIAN PICQUET, gauche unitaire NPA

PATRICE BESSAC, parti communiste

AUDREY GALLAND, parti de gauche


 

AU CAFE LE MIRBEL

4 rue Mirbel, 75005, métro censier-daubenton (ligne 7)
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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 17:44
Le 7 juin 2009, élections européennes :
votez pour la liste  du FRONT DE GAUCHE, conduite par Patrick Le Hyaric




Les élections du 7 juin, ça concerne la vie quotidienne, l’avenir de tous les travailleurs.

En particulier de ceux qui luttent depuis des mois pour leur emploi, leur salaire, le temps de travail et les retraites, pour de véritables services publics, pour l’enseignement public de la maternelle  à l’université, pour la recherche publique, pour l’hôpital public, la santé et la protection sociale, pour la culture, pour l’environnement, l’alimentation, la coopération, la paix et le désarmement.

Or , ces questions sont  posées devant le Parlement européen. Rien ou presque  ne peut être décidé  sans son accord. Et, quand on sait que, dans notre pays, 80% des textes législatifs sont soumis aux règles de l’Union européenne, ça vaut la peine de se soucier de ce que décide ce Parlement de Strasbourg. Surtout quand on sait que pour 97% de ces décisions,  la droite et le Parti socialiste européen, dont fait partie le Parti socialiste français, votent de la même façon.

Mais tout est fait dans cette campagne pour que ces questions soient évacuées du débat des citoyens. En particulier, les propositions des communistes et de leurs alliés dans le Front de gauche sont absentes de la radio et de la télévision, de la presse écrite, à l’exception de  l’Humanité et des autres publications communistes. La campagne électorale se concentre par exemple  sur les constructions politiques  à venir, après… l’élection présidentielle de 2012. Libération a même déjà dit qu’il ne peut y avoir de place pour les communistes dans  ces projets.

Pourquoi alors être surpris ou déçus de voir les prévisions d’abstention à des niveaux très élevées. Surtout à gauche : quand les travailleurs constatent que leurs luttes, même quand elles atteignent des résultats dans les entreprises, ne trouvent pas de traduction dans de véritables perspectives de changements politiques, rien d’étonnant  à ce qu’ils se tournent vers l‘abstention ou des votes de pure protestation, ou d’extrême-droite. 

Et pourtant,  un projet du Conseil des ministres européen, soutenu par Sarkozy, prévoyant la possibilité d’allonger la durée de travail hebdomadaire jusqu’à 65 heures, a été récemment rejeté par le Parlement européen à l’initiative du groupe  de la Gauche Unitaire Européenne - Gauche Verte Nordique, dont font partie les élus communistes. Francis Wurtz commente : « contrairement  à une idée perverse… si la volonté politique existe, le Parlement européen a la possibilité d’empêcher beaucoup de mauvais coups ». Il y a donc des possibilités de donner à la protestation sociale une expression politique, ouvrant des  perspectives à gauche, en renforçant l’influence, y compris au Parlement européen, de ceux qui, dans ces mois de luttes intenses et tenaces, ont toujours été  dans ces luttes, avec des propositions contre la régression sociale, et pour un ancrage actif vraiment à gauche.

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