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3 avril 2010 6 03 /04 /avril /2010 15:00


Luc Chatel annonce une « revalorisation » du salaire des nouveaux enseignants. Ce serait la moindre des choses ! La réforme du recrutement des enseignants exigeant d’eux des diplômes plus élevés, il serait légitime qu’ils soient mieux payés. Sans parler du nécessaire rattrapage des salaires de tous les fonctionnaires, qui n’ont pas augmenté au rythme de l’inflation.

Malheureusement, pas besoin d’être prof de maths pour comprendre que le gouvernement, loin d’augmenter les enseignants, fait encore une fois des économies sur le dos du service public. La légère augmentation proposée (au mieux 30 euros par mois sur l’ensemble de la carrière, d’après le Snes, pour à peine 25% des enseignants !) est bien loin de compenser la suppression de l’année de stage rémunérée en début de carrière. D’après la CGT, les nouveaux enseignants perdront plus de 13000 euros sur leur début de carrière !

À quoi bon cette manipulation ? En annonçant des augmentations pour une minorité de salariés dans un moment où tous les salariés réclament à juste titre une politique de l’emploi et des salaires, le gouvernement cherche à diviser et à affaiblir le mouvement social. Au sein de l’Éducation Nationale, il espère ainsi dissuader les enseignants les plus anciens – qui ne bénéficient pas de la soi-disant revalorisation – de se battre contre la réforme du recrutement des nouveaux enseignants pour défendre le statut de leurs futurs collègues. Dans l’ensemble du monde du travail, il cherche une fois de plus à opposer salariés du public et du privé en faisant passer les premiers pour des « privilégiés », au moment même où le combat pour le droit à la retraite à 60 ans dans le cadre d’un système solidaire rend plus que jamais nécessaire l’union de tous les salariés.

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