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DEMANDEZ L'HUMA !
Vous pouvez rencontrer les communistes du 5e arrondissement tous les week-end sur vos marchés. Ils y vendent l'Humanité Dimanche, y distribuent le 5e.communiste (leur journal) et  bavardent volontiers avec les passants.

Nous sommes tous les samedis à partir de 11h aux marchés de Port-Royal et tous les dimanches à la même heure au marché de la place Monge.

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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 20:33

Suite à l’accord sur la sécurisation de l’emploi du 11 janvier, les syndicats ont reçu le 11 février l’avant-projet de loi qui transposerait cet accord dans la loi. Le gouvernement préserve dans ce texte les aspects les plus régressifs de l’accord signé par le Medef, la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC.

Le député communiste André Chassaigne souligne que « cet accord est minoritaire », « les signataires ne représentent  pas la moitié des salariés de notre pays »,  cet accord  n’a  « aucune légitimité à être imposé à la représentation nationale ».

« Les parlementaires sont là pour faire la loi » ajoute-t-il, affirmant que « les députés ne doivent pas transcrire un accord marquant une régression sociale sans précédent », contenant « des mesures qui portent un coup terrible au Code du travail, remettent en cause des acquis sociaux fruits de décennies de luttes, fragilisent la citoyenneté des salariés… ». Pour lui, « il y a dans cet accord une dimension de décivilisation ».

Il estime par ailleurs que ce serait « faire supporter aux salariés l’absence de projet industriel de notre pays et que soit épargnée la responsabilité du capital dans les difficultés que nous connaissons ».

Pas de députés godillots

Les députés communistes et du Front de Gauche sont totalement opposés à la retranscription de cet accord dans la loi. Nombre de députés socialistes et écologistes s’interrogent sur le contenu de cet accord et refusent d’être des godillots.  Entendant détricoter ce texte et montrer ses conséquences concrètes pour les salariés, les députés doivent s'appuyer sur la mobilisation populaire pour refuser cette capitulation devant les desiderata du Medef.

André Chassaigne annonce que les parlementaires Front de gauche « feront résonner ses exigences au cœur de l’Assemblée nationale». Ils seront aussi force de propositions avec la loi contre les licenciements boursiers, une nouvelle définition des licenciements économiques et de nouveaux droits pour les salariés.

Le 9 avril les communistes donnent rendez vous dans la rue à tous ceux qui refusent le diktat du MEDEF.

Manifestation « Ensemble contre l'ANI »

RDV, mardi 9 avril 14 h, place du 18 juin 1940 (devant la Gare Montparnasse)

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