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22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 22:54
L’aggravation du chômage et de la récession économique, dont sont responsables les politiques économiques du gouvernement, et les gestions capitalistes sont les causes profondes de l’explosion  des difficultés de financement de la sécurité sociale. Le plan du gouvernement vise à faire payer les malades et à accélérer sa politique de casse de la sécurité sociale solidaire.

Le gouvernement veut faire payer plus cher les malades : hausse du forfait hospitalier, baisse du taux de remboursement des médicaments dits « non indispensables », restriction du nombre de personnes bénéficiant du dispositif des affections longue durée (ALD : prise en charge à 100%), … l’accès aux soins est compromis. La fiscalisation des indemnités des accidents du travail, vise aussi à taxer  les malades.

Conséquence de ces mesures : le fait de renoncer à des soins devient plus banal et touche déjà un français sur sept, notamment chez les personnes les plus modestes. A l’heure où les Français subissent les conséquences de la crise économique, ce projet est injuste socialement, inefficace économiquement et dangereux sur le plan sanitaire.

Associations de malades, syndicats et des partis politiques dénoncent le travail de sape de la sécu solidaire que poursuit l’UMP au pouvoir. Il s’agit d’un boulevard pour les intérêt privés : assurances et mutuelles. Le chef de l’État avait déjà décrété que la Sécu ne pouvait prendre en charge l’ensemble des dépenses de santé et en envisageait d’en confier une part croissante aux complémentaires. L’UMP nous annonce avec fracas des mesures prétendant toucher les plus hauts revenus : les prélèvements fiscaux sur les retraites chapeaux et la taxation des plus-values mobilières (ventes d’actions), soumises aux cotisations sociales dès le premier euro. Ces mesures ont actuellement un rendement très limité mais il s’agit  d’accélérer la rupture avec les principes de la Sécurité sociale solidaires de 1945. Alors que les revenus tirés par les entreprises de leurs activités sur les marchés financiers restent exonérés de véritable contribution sociale. Il  s’agirait de les soumettre au même taux de cotisation que les salaires pour combler le fameux « trou » de la sécu et surtout répondre aux nouveaux besoins sociaux. L’objectif serait de réorienter l’activité économique vers la production de richesses réelles, non spéculatives, et le développement de l’emploi, des salaires de la protection sociale, de la formation.

à Des taux de cotisation modulés (plus faibles pour les entreprises développant l’emploi et les salaires, plus importants pour celles qui, au contraire, les compriment), permettraient d’augmenter la part des salaires dans la valeur ajoutée Et donc garantirait des rentrées de cotisations

Le chômage et la baisse des salaires sont les sources du déficit des finances sociales, l’urgence est donc de les combattre. Le gouvernement, lui, fait le choix de détruire le système de sécurité sociale solidaire.

Le déficit :

- 23 milliards d’euros en 2009 (plus du double par rapport à 2008).

- 30 milliards en 2010

Le rendement des mesures annoncées :

- Augmentation du forfait hospitalier de 16 à 18 €

= 160 millions d’€

- Déremboursement (-20%) de certains médicaments

≈ 150 millions d’€

- Taxation des retraites chapeaux :

≈ 25 millions d’€

Résultats : les malades paieront de plus en plus cher, pas les « hauts revenus » !

Les revenus tirés sur les marchés financiers par les entreprises et les Banques: les soumettre au même taux que la cotisation sur les salaires apporterait 70 milliards d’€.



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