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9 octobre 2009 5 09 /10 /octobre /2009 14:03

Sans surprise, les élections législatives grecques du 4 octobre ont débouché sur une victoire écrasante du PASOK (le Parti Socialiste Grec) qui s'est refait une virginité politique après cinq ans passés dans l'opposition avec 44% des voix contre 38% en 2007, disposant désormais de la majorité absolue à l'Assemblée. Ce scrutin a offert au peuple l'occasion de sanctionner dans les urnes le gouvernement de droite de la Nouvelle Démocratie déjà vaincu dans la rue, par les luttes de masses menées par les étudiants, les fonctionnaires, les travailleurs dans leur ensemble contre la privatisation des services publics, la casse du système de retraites et la politique de gel des salaires, dans lesquelles s'insère l'explosion sociale de décembre 2008.

Le principal enseignement de cette élection, c'est la résistance du Parti Communiste Grec (KKE) à la bipolarisation de la vie politique. Son très bon score de 7,54% avec 21 députés élus ne peut véritablement être comparé au score historique de 2007, meilleur résultat de l'histoire moderne du KKE dans une élection législative (8,15% et 22 députés), et mérite d'être mis en perspective, pour juger de la progression du parti depuis les élections de 2004 (5,89% et 12 députés).

En effet, la victoire du PASOK n'est cependant pas synonyme de victoire populaire. La mise en échec dans les luttes des contre-réformes menées par le gouvernement de droite ne signifie pas leur abandon. Comme l'a déclaré Aleka Papariga, secrétaire-générale du KKE, après la publication des résultats : « Le navire a changé de capitaine, mais pas de cap ». Face à « cette ouragan, cette vague de mesures anti-populaires qui s'annoncent », le KKE se fixe ses objectifs pour les prochains mois : impulser et animer les luttes sociales de résistance aux contre-réformes menées cette fois par le gouvernement social-démocrate, sous l'égide de l'UE.

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