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DEMANDEZ L'HUMA !
Vous pouvez rencontrer les communistes du 5e arrondissement tous les week-end sur vos marchés. Ils y vendent l'Humanité Dimanche, y distribuent le 5e.communiste (leur journal) et  bavardent volontiers avec les passants.

Nous sommes tous les samedis à partir de 11h aux marchés de Port-Royal et tous les dimanches à la même heure au marché de la place Monge.

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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 13:49

 


A l’Ecole Normale Supérieure, établissement prestigieux s’il en est dans l’université, se cache, sous les paillettes, une précarité qui n’a rien à envier à des lieux moins renommés. Alors que salariés et étudiants de l’ENS cherchaient à s’unir dans le large mouvement national de défense des retraites, la précarité est rapidement devenue une question centrale : comment se mettre en grève quand on est en CDD, renouvelé illégalement depuis parfois dix ans, comme c’est le cas pour 30% des salariés de l’Ecole ? Comment affirmer ses revendications quand, comme dans la cuisine du restaurant, le harcèlement moral et physique est monnaie courante ?

Jeudi 28 octobre, grande journée intersyndicale de mobilisation contre la réforme des retraites, les étudiants ont décidé de bloquer l’accès des personnels à leur lieu de travail pour que ceux-ci n’aient pas à en subir les conséquences et puissent enfin librement afficher leurs revendications, comme ils l’ont fait en Assemblée générale : titularisation ou au moins un CDI pour tous, augmentation des salaires, prise en compte de l’ancienneté.

Depuis lundi 8 novembre, presque tous les services de l’Ecole sont bloqués, notamment les lieux stratégiques que sont le restaurant et la bibliothèque. La direction se cache derrière une impuissance de façade alors qu’elle fut la première à applaudir un passage « anticipé » de l’ENS à l’autonomie prévue par la loi LRU imposée par Valérie Pécresse.

 


A l’université de Strasbourg depuis plus de 5 semaines avec les enseignants vacataires en langues, à Jussieu avec les personnels de ménage et dans de nombreux établissements universitaires de France la lutte des précaires s’organise !

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