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26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 12:29

 

Dans ces temps chargés de menaces, cette commémoration s’impose plus que jamais.

 

Il faut encore et toujours rendre hommage au combat et au sacrifice de ceux qui ont libéré la capitale de la France.


 

La liberté, la paix, l’indépendance nationale ont animé le combat qu’ils ont payé de leur vie, un combat aussi courageux que responsable.

 

L’insurrection nationale des Forces françaises de l’intérieur, l’action des Forces françaises libres ont contribué à sortir notre pays de 4 ans de nuit nazie, de souffrances, de guerre.

Elles ont aussi joué un rôle décisif pour que notre peuple recouvre pleinement sa souveraineté, participant en tant que tel à la libération du pays, s’imposant vis-à-vis des alliées.

 

L’insurrection nationale a préservé les possibilités d’une France indépendante. Elle a été la victoire des masses populaires, armées ou non armées, contrastant avec l’attitude des « grandes féodalités économiques et financières », des capitalistes compromis dans la faillite nationale et la collaboration.

 

Aboutissement de la Résistance, l’insurrection libératrice est décisive dans les conquêtes sociales et démocratiques, sans précédent, des années d’après-guerre, avec l’application d’une partie du programme du Conseil national de la Résistance.

 

De façon incontestable, le Parti communiste fut l’élément décisif de cette bataille militaire et politique et de ses résultats. Dès juillet 1940, l’appel de Maurice Thorez et de Jacques Duclos affirmait « Jamais un grand peuple comme le nôtre ne sera un peuple d’esclaves ».

 

Les « féodalités financières » ont reculé mais n’ont jamais accepté les concessions de la Libération au peuple travailleur.


66 ans plus tard, de manière extrêmement préoccupante, la Sécurité sociale, les grands services publics, les acquis de la Libération sont remis en cause dans leur fondement.

Dans le même temps, la souveraineté nationale est de plus en plus confisquée au profit de structures capitalistes supranationales qui pilotent les politiques antipopulaires.

Dans le même temps encore, ceux qui sabotent ou laissent faire ce saccage, déploient un discours de haine et de xénophobie qui ne peut que rappeler, toutes proportions gardées pour l’instant, les discours des années 30 et 40.

 

L’Histoire nous enseigne que cette coïncidence n’est pas fortuite. Inlassablement faisons la connaître !

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