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DEMANDEZ L'HUMA !
Vous pouvez rencontrer les communistes du 5e arrondissement tous les week-end sur vos marchés. Ils y vendent l'Humanité Dimanche, y distribuent le 5e.communiste (leur journal) et  bavardent volontiers avec les passants.

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30 juin 2009 2 30 /06 /juin /2009 12:31
La loi Bachelot c’est…


Une gestion anti-démocratique de la santé au niveau local.

Sous couvert de « décentraliser » et de « clarifier », la loi Bachelot concentre tous les pouvoirs entre les mains des directeurs des Agences Régionales de Santé (ARS), nommés par le gouvernement lui-même. Les élus locaux n’ont qu’un avis consultatif.


La fermeture des hôpitaux de proximité.

Le directeur de l’ARS, également chargé de « redessiner la carte sanitaire des territoires », poursuivra le travail de démantèlement des hôpitaux de proximité publics, les centres de santé et des établissements d’accueil des personnes âgés.


Une gestion libérale de la santé.

Avec l’augmentation des contraintes budgétaires, le recul de l’hôpital public devant le secteur privé est organisé par le gouvernement car il est une source de profits juteux pour les patrons des grands groupes de la santé. Au sein même de l’hôpital, une part croissante des activités de santé sera privatisée.


La dégradation des conditions de travail

Une gestion purement comptable – sans rapport avec les besoins des populations en terme de santé – justifie la suppression de postes dans un système hospitalier déjà en surchauffe. Il n’est plus possible de travailler dans des conditions déontologiques acceptables.


Tout l’hôpital mobilisé contre la loi Bachelot !


Le gouvernement reste autiste. Pourtant, au fur et à mesure des débats parlementaires (depuis début février), le mouvement ne cesse de s’amplifier. Les syndicats des personnels médicaux et non médicaux, le Conseil de la Caisse nationale de l’assurance maladie, la Conférence des présidents de commissions médicales d’établissement, le Conseil supérieur de la fonction publique hospitalière, les comités d’usagers… Tous sont contre.


Entre le monde de la santé et le gouvernement, depuis le vote définitif au parlement, le divorce est consommé. Aucun discours ne dissimule la vérité : le pouvoir poursuit sa politique libérale au détriment des patients et de tous les travailleurs de la santé…Mais alors au profit de qui ?

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