Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

____________________


images.jpeg
DEMANDEZ L'HUMA !
Vous pouvez rencontrer les communistes du 5e arrondissement tous les week-end sur vos marchés. Ils y vendent l'Humanité Dimanche, y distribuent le 5e.communiste (leur journal) et  bavardent volontiers avec les passants.

Nous sommes tous les samedis à partir de 11h aux marchés de Port-Royal et tous les dimanches à la même heure au marché de la place Monge.

Recherche

Nous contacter :

Parti communiste français

42, rue Mouffetard

75005 Paris

Tél. : 01 43 37 44 19

section.pcf5@gmail.com

18 avril 2009 6 18 /04 /avril /2009 17:53
De la maternelle à l’université, nous assistons à une refonte généralisée du système de production et de circulation des savoirs : mise en concurrence des individus et des territoires, autoritarisme, fragmentation des savoirs... Il ne s’agit pas seulement de casser le service public de l’éducation nationale et de la recherche, mais bien de construire une nouvelle place des savoirs dans la société.



Une « autonomie » très autoritaire…

De l’école (EPEP) à l’université (LRU), le gouvernement met en place, sous couvert d’autonomie, une politique autoritaire qui revient sur tous les acquis démocratiques !  La seule véritable « autonomie » est financière : elle signifie en fait le désengagement de l’Etat, une dépendance accrue à l’égard des autres financeurs, collectivités locales ou entreprises, et la mise en concurrence des établissements.

RMI culturel et libre concurrence

De la remise en cause de la maternelle à l’invention du « socle commun » en passant par la réforme du lycée, la mission de l’éducation nationale est réduite à la transmission d’un RMI culturel.  L’État renvoie au privé et aux collectivités locales ce qui relève du service public. C’est la porte ouverte à toutes les inégalités !

Les savoirs au service du capital

Toute cette politique met la production et la diffusion des savoirs au service non pas de l’émancipation individuelle, mais des intérêts du capital ! La recherche devrait avoir pour seul objectif l’accroissement de la compétitivité. Quant à l’enseignement, il devrait se contenter de transmettre les compétences dont les entreprises ont besoin.

De la réforme du lycée au LMD, les parcours des élèves et des étudiants sont individualisés. Le système qui se met en place garantit ainsi aux employeurs un niveau de formation sans garantir aux salariés la reconnaissance de leurs qualifications ! Les réformes de l’enseignement participent ainsi au remodelage du salariat, au service du capitalisme.

LES PROPOSITIONS DU PCF

Les savoirs occupent une place de plus en plus importante dans notre économie et dans notre société. Il est urgent de les mettre au service de l’émancipation des hommes, et non de leur exploitation.

1.    Développer la recherche publique

Financement élevé, durable et sécurisé de l’activité et des emplois de fonctionnaires ; statut renforcé ; développement du débat public et citoyen sur les finalités de la recherche.

2.    Le savoir est un pouvoir !  Des savoirs ambitieux pour tous

Transformation du système scolaire pour transmettre à tous les élèves des savoirs ambitieux et communs dans la scolarité unique.
Plan de lutte contre les inégalités sociales de réussite scolaire.

3.    Enseigner, c’est un métier.

Les enseignants ont besoin d’être formés.
Transformation (et non liquidation) des IUFM.
Extension et transformation de la formation continue.

4.    Salariés formés, salariés qualifiés

Sécurisation des parcours d’alternance entre l’emploi et la formation des salariés.
Maîtrise publique (et pas seulement patronale) des contenus et des modalités de formation, avec intervention des salariés dès les entreprises.
Reconnaissance de toutes les années d’études dans les conventions collectives.
Partager cet article
Repost0

commentaires