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10 mars 2009 2 10 /03 /mars /2009 18:14
L’Université, la Recherche…à quoi ça sert ?

mardi 10 mars, 18h30,
à la Maison des Mines, 270 rue Saint Jacques 75005 (salle G)

avec la participation de
Sylvie Coulmeau, responsable informatique de la bibliothèque de la Sorbonne,
Laurence Giavarini, maître de conférences en Lettres et Philosophie à l’université de Bourgogne et membre de SLU,
Eric Herbert post‐doctorant en physique à Paris 7
et Georges Debrégeas, physicien à l’ENS et membre de SLR.


Depuis plusieurs semaines maintenant les universitaires, les chercheurs, les étudiants et les personnels techniques administratifs et des bibliothèques (BIATOSS) se rassemblent face à la politique portée par les réformes de Valérie Pécresse, Ministre de la Recherche et de l’Enseignement supérieur : nouveau statut des enseignants‐chercheurs, réforme de la formation et des concours de recrutement des enseignants du secondaire, contrat doctoral, démantèlement des organismes de recherche.

Ces réformes qui font tant de bruit dans la communauté universitaire ne sont pourtant que l’application des principes contenus dans la loi LRU de 2007 (Loi relative aux Libertés et aux Responsabilités des Universités), connue sous le nom de loi sur l’autonomie des universités. C’est le 11 août 2007 que ce projet de loi est paru au Journal Officiel, choix stratégique pour le gouvernement qui comptait sur l’insouciance des congés d’été pour éviter les contestations des intéressés. Cette loi s’inscrit dans un processus en marche à l’échelle européenne : le processus de Bologne lancé en juin 1999. Il vise à faire de l’Europe ʺl’économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde, capable d’une croissance économique durable accompagnée d’une amélioration quantitative et qualitative de l’emploi et d’une plus grande cohésion socialeʺ. Et là tout bascule, la connaissance devient marchandise et l’université et la recherche se trouvent asservies aux intérêts économiques.

Sous le prétexte fallacieux de sortir l’université et la recherche française d’une prétendue médiocrité honteuse, on nous a vendu la nécessaire autonomie des universités et la nécessaire restructuration des organismes de recherche. Pourtant les termes d’ « autonomie » et de « restructuration », tout comme le terme de « modernisation » qui les accompagne sonnent positivement. Où est le problème ? Pour nous éclairer sur le fond et la forme de l’idéologie mise en application dans ces réformes, nous reviendrons sur leur contenu. Quelles en sont les conséquences directes sur les personnels ? sur les étudiants ? Quelles sont les conséquences économiques, sociales et sociétales du démantèlement des organismes publics de recherche ? En quoi ces 2 réformes sont liées dans une même logique?

Le champ d’investigation est vaste et la question essentielle demeure : à quoi sert l’université, à quoi sert la recherche ? A quoi doivent‐elles servir ? L’université est le lieu de la connaissance et du savoir, c’est aussi à l’université que demain se construit. Quel avenir ? quelle société voulons‐nous ?
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commentaires

G
Incroyable,
Vous avez organisé un débat sur la recherche et l'enseignement supérieur sans inviter les organisations syndicales et en particulier le SNTRS-CGT premier syndicat intercatégoriel du CNRS. Je vous ferai observer que la CGT est très active sur le site de Jussieu! SLR et SLU ne sont que des associations sans aucune représentativité. Bertrand Monthuber ancien dirigeant de SLR est maintenant secrétaire national du PS. G Debregeas dirigeant de SLR Paris représente le courant activiste de l'association, s'appuyant sur les organisations syndicales pour mieux les contourner.
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