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DEMANDEZ L'HUMA !
Vous pouvez rencontrer les communistes du 5e arrondissement tous les week-end sur vos marchés. Ils y vendent l'Humanité Dimanche, y distribuent le 5e.communiste (leur journal) et  bavardent volontiers avec les passants.

Nous sommes tous les samedis à partir de 11h aux marchés de Port-Royal et tous les dimanches à la même heure au marché de la place Monge.

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Tél. : 01 43 37 44 19

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14 février 2008 4 14 /02 /février /2008 19:44
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Logement, emploi, salaires, services publics, transport, santé… Quels moyens financiers pour réaliser les propositions communistes pour Paris ?
Si nous voulons transformer profondément Paris, pour en faire une ville où l’on puisse vivre et travailler, il y aura besoin d’argent. Comment accroître les ressources de la ville sans augmenter le prélèvement fiscal sur les ménages (du moins sur la majorité d’entre eux, ceux qui vivent de salaires, allocation de chômage, pensions) ?

Vers des budgets participatifs

Les citoyens doivent pouvoir décider des choix budgétaires de la ville et participer activement à sa gestion. Où trouver l’argent ? Comment le répartir ? Quels projets financer en priorité ? Ces choix doivent être l’affaire de tous. C’est pourquoi les communistes lutteront pour généraliser l’expérience de budget participatif déjà mise en place dans le 20e arrondissement.

Des prélèvements fiscaux incitatifs

Les communistes s’opposeront à toute augmentation des prélèvements sur les ménages. Par contre, nous proposons de moduler les prélèvements sur les entreprises : la nature et les modalités des impôts, taxes ou cotisations sociales peuvent encourager des entreprises à utiliser leurs ressources, soit en faveur de la rentabilisation des capitaux (c’est le cas avec la multiplication des exonérations sociales ou fiscales, encore accrues sous Sarkozy), soit vers la sécurisation de l’emploi et de la formation, la création de valeur ajoutée, la maîtrise des nouvelles technologies. Un financement efficace sur notre territoire doit pouvoir inciter les agents économiques à créer plus de valeur ajoutée. Et lorsque la production de valeur ajoutée augmente, du même coup la base des prélèvements fiscaux s’élargit et permet de financer davantage de dépenses publiques utiles à la population.

Cependant, la marge de manœuvre des collectivités territoriales en matière de fiscalité est limitée même pour Paris. C’est particulièrement vrai en ce qui concerne la taxe professionnelle du fait des exonérations massives dont bénéficient les entreprises. C’est pourquoi les communistes se battent aussi au niveau national pour mettre en place une taxation des actifs financiers des entreprises et une modulation de leur taux selon leur politique d’emploi, de formation, de recherche-développement (pour les encourager à dépenser plus pour leurs salariés et à élargir leur production de valeur ajoutée, en économisant sur les dépenses en capital matériel et financier).

L’emprunt : une solution ?

Pour pouvoir investir dans de nouveaux équipements publics (crèches, espaces verts, bibliothèques, gymnases, piscines, patinoires, résidences de personnes âgées…), les communistes proposent que la Ville de Paris souscrive un grand emprunt d’un milliard d’euros. Mais attention ! Paris ne doit pas s’enfoncer dans une spirale de dettes qui la rendrait dépendante de ses prêteurs. Pour éviter ce cercle vicieux, nous devons trouver des sources financement qui ne sont pas dépendantes des marchés financiers et qui ne cherchent pas la rentabilité à tout prix. Paris pourrait ainsi s’aassocier avec la Caisse des dépôts  et Consignations dont les domaines de compétence correspondent aux objectifs d’une collectivité telle que Paris : logement, infrastructures urbaines, transports, services publics…

Nous vivons dans un capitalisme dominé par les marchés financiers, qui imposent leur logique de rentabilité à tous les domaines de la vie. Dans ce cadre, la question de l’argent est devenue cruciale : comment financer nos projets sans ôter le pouvoir aux citoyens pour le donner aux banques ? Budgets participatifs, prélèvements incitatifs sur les entreprises, partenariat avec une institution bancaire dotée de missions d’intérêt général… Les propositions communistes vont dans ce sens. Pour que ce ne soit pas toujours les plus riches qui décident, pour que le seul critère de choix ne soit pas de faire toujours plus d’argent, nous avons besoin d’élus communistes à Paris.
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