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Vous pouvez rencontrer les communistes du 5e arrondissement tous les week-end sur vos marchés. Ils y vendent l'Humanité Dimanche, y distribuent le 5e.communiste (leur journal) et  bavardent volontiers avec les passants.

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28 novembre 2007 3 28 /11 /novembre /2007 13:36

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L’actuelle offensive contre les retraites s’inscrit dans une cohérence globale de la politique du gouvernement. L’objectif : transférer toujours plus de richesses du travail vers le capital, et pour cela s’attaquer aux garanties sociales et aux acquis démocratiques conquis par les générations précédentes. C’est tout le modèle social français qui est en ligne de mire.

La lutte pour défendre les régimes spéciaux est un combat d’intérêt général contre une politique de régression sociale qui vise tous les salariés. La liquidation des régimes spéciaux et l’allongement à 40 ans sous couvert d’équité préparent de nouvelles attaques contre le système des retraites et le passage à 41, puis 42 annuités pour tous. L’action des agents de la RATP, de la SNCF, d’EDF-GDF porte donc des enjeux qui dépassent leurs seuls intérêts immédiats.

Le pouvoir prétend que la France n’a pas les moyens de financer son système social. C’est un mensonge. Le pays est riche. L’argent coule à flot pour les dividendes des actionnaires, les stock options, la spéculation financière tous azimuts. En réalité, le pouvoir met tout en oeuvre pour protéger les profits et les grandes fortunes. En matière de retraites, la véritable question est celle de la part des richesses que la collectivité nationale décide de consacrer aux nouveaux besoins nés de l’évolution démographique. Financer la retraite pour tous sur la base de 37,5 annuités de cotisations, dans le public et dans le privé, représente 4 points de PIB jusqu’en 2040. Ils seront largement assurés par le doublement des richesses créées dans le même temps, à la condition de s’attaquer aux vrais privilèges : ceux des gros actionnaires et des marchés financiers.

Le mouvement qui se développe est une chance pour le pays et l’ensemble du monde du travail. Il porte en effet l’exigence d’en finir avec des reculs sociaux sans fin qui débouchent sur une société plus inégalitaire, plus dure et plus injuste. Elargir encore le rassemblement, gagner la bataille de l’opinion publique sont les conditions pour que ce mouvement l’emporte, et pour construire un autre avenir que celui auquel nous destinent N. Sarkozy et le Medef.

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